900 000 Algériens vivant à l’étranger attendus cet été

Algérie: 900 000 Algériens vivant à l’étranger attendus cet été
Près de 900.000 Algériens vivant à l’étranger sont attendus en Algérie pour la saison estivale 2008, a indiqué mercredi à Alger le ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l’étranger, Djamel Ould Abbès.

« Dix neuf espaces d’accueil et d’accompagnement ont été aménagés au niveau des ports et aéroports pour accueillir 900.000 Algériens établis à l’étranger durant la saison estivale 2008 », a précisé M. Ould Abbès lors de l’installation d’un comité national chargé de préparer l’accueil des immigrés.

Un programme d’un montant de 100 millions de DA (1 million d’euros) intitulé « bienvenue au pays » sera lancé à partir du 5 juillet, a ajouté le ministre.

L’objectif de ce programme est « d’accueillir dans de bonnes conditions de convivialité les ressortissants algériens à leur arrivée et lors de leur séjour dans le pays, et faciliter leurs démarches administratives et douanières dans les ports, aéroports et aux frontières terrestres », a précisé M. Ould Abbès.

AFP

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integration d’une femme etrangere en algerie

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Les fils de harkis ont le droit à la nationalité algérienne

Ghoualmi, ex-ambassadeur en France : « Les fils de harkis ont le droit à la nationalité algérienne »
lundi 2 juin 2008

par M. Aziza

L’ex-ambassadeur algérien en France, Mohamed Ghoualmi, a affirmé hier, en marge du colloque sur la communauté algérienne établie à l’étranger, que la France continue à manipuler et à instrumentaliser le dossier des harkis. Il faisait référence aux déclarations du conseiller de Sarkozy qui avait déclaré que « 50.000 à 150.000 harkis avaient été massacrés par le FLN dans les mois qui ont précédé et suivi l’indépendance, ce qui est totalement faux », a affirmé l’ex-ambassadeur. Et de préciser qu’une enquête avait été ouverte par les autorités françaises en décembre 1962. Celle-ci avait révélé qu’« une dizaine à une centaine de harkis avaient été tués et non pas 50.000 à 150.000 harkis ».

M. Ghoualmi se dit persuadé que si on demandait aux fils de harkis de demander pardon au peuple algérien, qu’ils le feront volontiers.

« Car à chaque fois qu’on sollicite les fils de harkis pour des manifestations ou pour le vote en Algérie, ils répondent favorablement à la demande, comme preuve d’un véritable attachement à leur pays ». Et d’ajouter : « Vous trouvez en France beaucoup plus d’associations de harkis et de fils de harkis qui sont pour l’Algérie que ceux qui sont contre leur propre pays ».

Enfin, il résume pour dire que tous les harkis, à l’exception de ceux qui sont impliqués dans des crimes de sang, et les fils de harkis ont le droit à la nationalité algérienne, et ce, conformément à la loi. « Certains d’entre eux ont bel et bien la nationalité algérienne et ils viennent au pays sans aucune difficulté ».

© Le Quotidien d’Oran

Les fils de harkis sont prêts à demander pardon

L’ex-ambassadeur d’Algérie en France, Mohamed Ghoualmi, a affirmé que les fils de harkis établis en France, sont prêts à faire des concessions en vue d’aller vers une réconciliation avec les Algériens. «Les fils des harkis sont prêts à demander pardon aux Algériens au nom de leurs parents», a-t-il indiqué.
Cela se manifeste par le biais de «leur engouement aux urnes durant les élections du pays» a encore précisé Mohamed Ghoualmi à L’Expression. «Ainsi, il suffit de les solliciter pour demander le pardon» a enchaîné l’ambassadeur qui s’exprimait hier, lors du Colloque sur la communauté algérienne établie à l’étranger, qui se déroule depuis hier, à Djenane El Mithak (Alger).

Organisé par la commission des affaires étrangères, de la coopération et de l’émigration de l’APN, ce colloque a vu la participation de plus de 300 associations d’Algériens établis à l’étranger.

Des ministres, des parlementaires, des diplomates, des représentants d’établissements financiers et d’assurances et des compagnies de transports aérien et maritime ont pris part à cette rencontre. Il s’agit d’identifier les voies et moyens permettant d’aider les quelque 5 millions d’Algériens vivant à l’étranger.

Selon Mohamed Saib Musette, travaillant pour le Centre de recherche en économie appliquée pour le développement (Cread), 5000 Algériens sont retournés au pays depuis l’année 2000 dont 70% sont des salariés à l’étranger. De 2001 à 2006, il a relevé que 27.000 Algériens partent chaque année vers la France.

Le conférencier a mis en exergue «les fausses données» de la Banque mondiale portant sur la forte présence des Algériens à l’étranger. Ainsi, on a classé la France comme premier pays d’accueil, puis l’Espagne, et, en 3e position, «Israël avec 40.000 Algériens». Pour démentir cette information, M.Musette a affirmé qu’ils sont au nombre de 25.000 juifs nés en Algérie et dont le départ vers Israël date de 1948. La majorité des juifs algériens les ont rejoint entre 1960 et 1964.

Poursuivant son exposé, le chercheur a souligné qu’il y a «160 mineurs algériens vivant dans la rue à Marseille». La communauté algérienne établie en France, aux USA et au Canada, a toujours souhaité que «l’Etat algérien oeuvre pour la levée des contraintes administratives et douanières.» Ils appellent, également à installer «un Observatoire algérien de l’immigration».
En somme, le nombre d’Algériens résidant à l’étranger, évolue d’année en année. Il est estimé à 5 millions, dont 4 millions résident en France.
Toutefois, le nombre de cadres est estimé entre 30.000 et 100.000, dont environ 80% sont des chercheurs et des professeurs universitaires.
L’apport de ces compétences au pays reste un souci majeur pour les autorités publiques. Cela réside dans l’objectif de contribuer au développement national.
De ce fait, l’ouverture d’un débat sur les préoccupations de la communauté algérienne résidant à l’étranger est plus qu’une nécessité.

Par l’Expression

le mythe du retour de la diaspora algérienne

L’Assemblée nationale a organisé hier un colloque sur «la communauté algérienne établie à l’étranger». En présence du Premier ministre Abdelaziz Belkhadem, des personnalités qualifiées, anciens ambassadeurs, et membres d’associations ont débattu des attentes de la diaspora algérienne dans le monde, avec en creux toujours présente, l’idée du retour de ces compétences dans leur pays d’origine. C’est un thème récurent depuis l’élection d’Abdelaziz Bouteflika en 1999. Mais depuis neuf ans quelles ont été les mesures pour faciliter le retour ? Quasiment aucune.

Nos voisins marocains ont eux développé de vrais mécanismes pour faciliter le retour des élites. Le Roi Mohamed VI a choisi de faire de cette question une priorité et beaucoup d’entreprises et de ministères sont maintenant dirigées par d’anciens expatriés. Mais l’Algérie reste toujours dans le statu quo, pire même elle ne donne aucun signe à l’extérieur de cette volonté politique.

Il y a eu de nombreux changements à la tête d’entreprises publiques ces dernières années. Mais ni chez Air Algérie, ni chez Algérie Telecom, Sonelgaz ou Mobilis, un Algérien qui avait commencé sa carrière à l’étranger n’a été nommé. Si la volonté du retour de la diaspora se manifeste uniquement pour les chômeurs qui ne trouvent pas de travail en France ou au Canada, alors cette politique est vouée à l’échec.

Dans le même temps, aucun symbole n’est visible à la tête des grandes entreprises. Et c’est pourtant par le haut que doit venir l’impulsion. Si un émigré, rentré au pays avec de solides compétences, se retrouve face à un directeur algérien médiocre, il ne pourra être que déçu. Les exemples foisonnent de ces membres de la diaspora qui ont du faire face aux petits chefs sans envergure, bien décidés à tout faire pour gâcher la vie quotidienne d’Algériens formés à l’étranger et revenus au pays plein d’optimisme et avec une volonté de mettre ses compétences au service du pays.

Aujourd’hui l’Algérie n’a encore rien mis en place pour favoriser ce mythique retour de la diaspora algérienne et ce n’est pas quelques colloques qui pourront changer la donne

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