Changements au sujet des retraites pour émigrés en France

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Le Soir Retraite : Nouvelles réformes
Ce qui attend les émigrés algériens en France, retraités et futurs retraités

 

Le système de retraite français, largement déficitaire, vient de subir une énième réforme, qui risque cette fois-ci d’aggraver le mécontentement des futurs retraités et surtout de voir le pouvoir d’achat de ceux qui sont déjà à la retraite amorcer une baisse. Les émigrés algériens en France, retraités et futurs retraités, sont concernés, avec peut-être une perspective positive pour les salariés exposés à une pénibilité particulière, comme c’est le cas pour la majorité d’entre eux.
La fiscalisation de la majoration de pension pour les parents de trois enfants et plus a suscité de nombreuses interrogations. Jusqu’à présent, les parents (mère comme père) ayant élevé trois enfants et plus bénéficient d’une majoration de pension de 10% (régime général et complémentaires).

Ce «bonus» qui n’était pas fiscalisé, le sera dès 2014, c’est-à-dire qu’il sera intégré dans les revenus imposables des retraités. Le gouvernement français prévoit aussi à partir de 2020 de revoir le système de ces majorations. Cette fiscalisation devrait s’appliquer pour les pensions perçues en 2013, c’est-à-dire sur les impôts payés en 2014. Les règles d’attribution de la majoration de 10% pour trois enfants seront modifiées, mais pas pour les retraités et ceux qui partiront à la retraite d’ici à 2020. Le montant de cette majoration devrait être progressivement plafonné et transformé en majoration forfaitaire par enfant pour les pensions prenant effet après 2020. Il n’y aurait donc pas de lien direct avec la date de naissance des enfants. Autre mesure qui va toucher les retraités, c’est le report de la revalorisation des pensions de retraite en novembre plutôt qu’au 1er avril.

1 salarié sur 5 concerné par le «compte pénibilité»
Environ 3,3 millions de salariés du privé pourront bénéficier des comptes sur les métiers pénibles mis en place dans le cadre de la réforme des retraites, selon une note d’impact du gouvernement français. Près de 18,2% des salariés du privé y auront accès. Environ 55% des bénéficiaires seraient des hommes et 45% des femmes. Les métiers pénibles peuvent être liés à des contraintes physiques (manutention de charges, postures pénibles), à un rythme de travail fatigant (travail de nuit, travail répétitif) ou à un environnement agressif (bruit, agents chimiques).
Beaucoup de travailleurs émigrés, occupant les postes les plus difficiles et dont les Français ne veulent pas, bénéficieront de ce «compte pénibilité». Ce «compte» doit permettre aux salariés d’acquérir des points en fonction du temps passé en situation de pénibilité, qu’ils peuvent ensuite utiliser pour se reconvertir, travailler à temps partiel ou partir plus tôt à la retraite dans la limite de deux ans avant l’âge légal de 62 ans.

Des petites mesures techniques passées inaperçues
Les principales mesures du projet de réforme des retraites en France ont été présentées le 18 septembre dernier en Conseil des ministres. Parmi ces mesures, il y a l’allongement de la durée de cotisation. D’autres, plus «techniques», sont passées quasiment inaperçues. Or, elles auront des implications concrètes pour les seniors en fin de carrière. Le texte prévoit, par exemple, qu’à compter du 1er janvier 2015, une personne devra cesser toutes ses activités professionnelles pour demander le versement de ses pensions, tandis qu’actuellement, pour faire liquider sa retraite, il suffit de cesser l’activité professionnelle relevant du régime dans lequel vous faites votre demande. Actuellement, si vous êtes salarié et exercez en parallèle une activité indépendante, vous devez uniquement cesser votre activité salariée pour percevoir vos pensions de retraite du régime général et vos complémentaires. Ce ne sera plus le cas. Une autre mesure concerne le cumul emploi-retraite, ce dispositif qui permet de recommencer à travailler une fois sa retraite liquidée et donc de cumuler sa pension et la rémunération de sa nouvelle activité.
Aujourd’hui, lorsque vous reprenez une activité dans un autre régime que celui qui vous verse vos pensions, vous pouvez vous constituer de nouveaux droits dans ce nouveau régime. Mais le projet de réforme des retraites prévoit qu’à partir de 2015, vos cotisations seront désormais versées à fonds perdus. Résultat, cette «nouvelle activité» ne vous permettra plus d’améliorer le montant de votre pension de retraite.
LSR

Le Soir Retraite : Nouvelles réformes
Ce qui attend les émigrés algériens en France, retraités et futurs retraités

 

Le système de retraite français, largement déficitaire, vient de subir une énième réforme, qui risque cette fois-ci d’aggraver le mécontentement des futurs retraités et surtout de voir le pouvoir d’achat de ceux qui sont déjà à la retraite amorcer une baisse. Les émigrés algériens en France, retraités et futurs retraités, sont concernés, avec peut-être une perspective positive pour les salariés exposés à une pénibilité particulière, comme c’est le cas pour la majorité d’entre eux.
La fiscalisation de la majoration de pension pour les parents de trois enfants et plus a suscité de nombreuses interrogations. Jusqu’à présent, les parents (mère comme père) ayant élevé trois enfants et plus bénéficient d’une majoration de pension de 10% (régime général et complémentaires).

Ce «bonus» qui n’était pas fiscalisé, le sera dès 2014, c’est-à-dire qu’il sera intégré dans les revenus imposables des retraités. Le gouvernement français prévoit aussi à partir de 2020 de revoir le système de ces majorations. Cette fiscalisation devrait s’appliquer pour les pensions perçues en 2013, c’est-à-dire sur les impôts payés en 2014. Les règles d’attribution de la majoration de 10% pour trois enfants seront modifiées, mais pas pour les retraités et ceux qui partiront à la retraite d’ici à 2020. Le montant de cette majoration devrait être progressivement plafonné et transformé en majoration forfaitaire par enfant pour les pensions prenant effet après 2020. Il n’y aurait donc pas de lien direct avec la date de naissance des enfants. Autre mesure qui va toucher les retraités, c’est le report de la revalorisation des pensions de retraite en novembre plutôt qu’au 1er avril.

1 salarié sur 5 concerné par le «compte pénibilité»
Environ 3,3 millions de salariés du privé pourront bénéficier des comptes sur les métiers pénibles mis en place dans le cadre de la réforme des retraites, selon une note d’impact du gouvernement français. Près de 18,2% des salariés du privé y auront accès. Environ 55% des bénéficiaires seraient des hommes et 45% des femmes. Les métiers pénibles peuvent être liés à des contraintes physiques (manutention de charges, postures pénibles), à un rythme de travail fatigant (travail de nuit, travail répétitif) ou à un environnement agressif (bruit, agents chimiques).
Beaucoup de travailleurs émigrés, occupant les postes les plus difficiles et dont les Français ne veulent pas, bénéficieront de ce «compte pénibilité». Ce «compte» doit permettre aux salariés d’acquérir des points en fonction du temps passé en situation de pénibilité, qu’ils peuvent ensuite utiliser pour se reconvertir, travailler à temps partiel ou partir plus tôt à la retraite dans la limite de deux ans avant l’âge légal de 62 ans.

Des petites mesures techniques passées inaperçues
Les principales mesures du projet de réforme des retraites en France ont été présentées le 18 septembre dernier en Conseil des ministres. Parmi ces mesures, il y a l’allongement de la durée de cotisation. D’autres, plus «techniques», sont passées quasiment inaperçues. Or, elles auront des implications concrètes pour les seniors en fin de carrière. Le texte prévoit, par exemple, qu’à compter du 1er janvier 2015, une personne devra cesser toutes ses activités professionnelles pour demander le versement de ses pensions, tandis qu’actuellement, pour faire liquider sa retraite, il suffit de cesser l’activité professionnelle relevant du régime dans lequel vous faites votre demande. Actuellement, si vous êtes salarié et exercez en parallèle une activité indépendante, vous devez uniquement cesser votre activité salariée pour percevoir vos pensions de retraite du régime général et vos complémentaires. Ce ne sera plus le cas. Une autre mesure concerne le cumul emploi-retraite, ce dispositif qui permet de recommencer à travailler une fois sa retraite liquidée et donc de cumuler sa pension et la rémunération de sa nouvelle activité.
Aujourd’hui, lorsque vous reprenez une activité dans un autre régime que celui qui vous verse vos pensions, vous pouvez vous constituer de nouveaux droits dans ce nouveau régime. Mais le projet de réforme des retraites prévoit qu’à partir de 2015, vos cotisations seront désormais versées à fonds perdus. Résultat, cette «nouvelle activité» ne vous permettra plus d’améliorer le montant de votre pension de retraite.
LSR

Portraits d’immigres : Le mysterieux El-Hadj et la belle Linda

Portraits d’immigrés : Le mystérieux El-Hadj et la belle Linda

par Notre Bureau De Bruxelles: M’hammedi Bouzina Med

Adam a été expulsé du Paradis. Les prophètes ont, tous, vécu l’exil. Les hommes se sont toujours déplacés. Pourquoi ? Parce que l’homme est un bipède.

Hadj Abdelkader, le révolutionnaire.

A chaque rendez-vous électoral algérien, il est là. Au siège du Consulat à Bruxelles. Costume sombre des années soixante, il arbore fièrement sur le revers de son veston gauche un macaron frappé du drapeau algérien. En bandoulière, sur sa poitrine un badge « Consulat d’Algérie, élections du… ». Il endosse pour un moment une fonction officielle d’hôte des électeurs. 75 ans ? 80 ans ? Personne ne sait son âge. Tout le monde sait qu’il est un ancien de la « Fédération de France » du FLN en Belgique. Il habite entre les villes de Mons et de Charleroi, pas loin d’Hornu, où les Messalistes ont tenu leur congrès de juillet 1954 pour décider du « top départ » de la révolution armée et de qui sera le chef suprême. La suite on la connaît, les jeunes fougueux d’alors ont décidé, en Algérie, sans les Messalistes. El-Hadj connaît plein de choses sur cette période de la révolution. Aujourd’hui, El-Hadj parle très peu, va à la mosquée et se mobilise les jours de votes pour l’Algérie. Il a toujours répondu à l’appel de l’Algérie sans rien demander pour lui. Lui est encore dans la révolution. C’est une oeuvre permanente. El-Hadj ne comprend pas pourquoi d’autres Algériens ont appelé au boycott de la dernière élection présidentielle de 2004 ou lors du référendum sur la Concorde nationale. Pour lui, il faut toujours dire « OUI » à l’Algérie et ne pas chercher à comprendre pourquoi. Il est intégriste à sa manière. A Bruxelles, il y a quelques autres anciens de la « Fédération de France, section Belgique ». Ils ne parlent jamais d’El-Hadj Abdelkader et lui ne parle jamais d’eux. El-Hadj a soutenu le premier candidat RND à la députation pour l’immigration en 1997. Il a été élu. Il a soutenu les deux autres successeurs FLN et ils ont été élus. Personne ne sait si El-Hadj Abdelkader a une carte de militant du FLN, RND, Hamas… Tout le monde le respecte et il respecte tout le monde. C’est bien ainsi, vous disent les anciens immigrés. Et tous le salueront dès le début avril prochain, lorsqu’il sera à l’accueil du Consulat le jour de l’élection présidentielle.

LINDA, l’Algérienne

Elle est surnommée ainsi parce qu’elle a toujours un drapeau algérien dans tout rassemblement, rencontre ou fête des Algériens en Belgique. Tous les Algériens aiment et respectent Linda. Elle est depuis longtemps seule. La cinquantaine frappée, elle a vécu des moments terribles. Après le décès de sa fille à la fleur de l’âge, son unique fils âgé de 20 ans s’est suicidé en se jetant par le balcon du 7ème étage. Linda vit maintenant seule. Devant tant d’adversité, elle soulève l’admiration et le respect de tous les hommes et femmes. A chaque occasion de fête ou d’événement national, Linda arrive avec le drapeau algérien et lance des you-you. Très bien habillée, elle parle, rit et danse. Elle a été danseuse dans le ballet de la RTA, l’ancêtre de l’actuelle ENTV. Elle connaît plein d’artistes. Parfois, elle vous emmène dans son monde en vous contant des anecdotes où les chanteurs chaâbi comme Guerrouabi, Chaoû, Saloua… ne sont jamais loin. En janvier dernier, alors que la palestinienne Ghaza mourrait sous les bombes israéliennes, les Algériens de Bruxelles ont invité un représentant de l’Autorité palestinienne à Bruxelles et un poète libanais pour débattre de la situation et improviser une quête pour les enfants palestiniens soignés dans les hôpitaux belges.

Linda a roulé, seule, le couscous pour les soixante personnes venues au café de Zoubir pour la circonstance. Au mois de mai 2006, elle me sollicita pour lui rédiger une requête pour le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. La famille de son ex-époux lui a « volé » sa part de l’appartement d’Alger, situé pas loin du cinéma Debussy.

Linda voulait le laisser à son unique fils de 20 ans qui projetait de vivre à Alger. Je n’ai pas rédigé la lettre parce que Linda m’a demandé d’attendre jusqu’à la fin du mois d’août la réponse de son avocat d’Alger. Si la justice ne serait pas juste, alors elle saisirait le président. Linda estime qu’il ne faut pas importuner le président de la République sans raison valable. Il a tant à faire pour le reste de l’Algérie. Entre-temps, son fils est décédé. Linda ne parle plus de l’appartement d’Alger. Elle n’est plus seule. Elle dit que Dieu est avec elle parce qu’il en a décidé ainsi.

quotidien d’oran

Immigration clandestine au cinema

Immigration clandestine
En gros plan à la 59e Berlinale

Regard n Les drames liés à l’immigration clandestine sont au cœur du poignant film français Welcome, mais aussi d’Eden à l’Ouest du Franco-Grec Costa Gavras.

Très remarqué au sein de la section Panorama qui fête ses 30 ans cette année, Welcome de Philippe Lioret met en scène Vincent Lindon dans le rôle de Simon, un ex-champion de natation devenu maître nageur.
Dépressif depuis son divorce, Simon s’attache à Bilal (Firat Ayverdi) un adolescent irakien qui a traversé le continent pour rejoindre sa petite amie Mina (Derya Ayverdi), émigrée à Londres. Arrivé à Calais, Bilal a échoué dans sa tentative de passer la Manche, caché dans un camion de marchandises. Car une phobie l’empêche de se couvrir la tête du sac en plastique grâce auquel les immigrants déjouent les contrôles de la police – laquelle mesure le gaz carbonique rejeté dans l’air. Il décide alors de traverser la Manche à la nage, un dangereux périple que Simon, qui lui donne des leçons de natation, veut le dissuader d’entreprendre. Lioret montre aussi l’attitude ambiguë des autorités françaises qui tolèrent l’aide apportée par les ONG aux migrants, mais appliquent la législation qui sanctionne tout citoyen ayant hébergé une personne en situation irrégulière. Sur le même thème, Eden à l’Ouest, projeté en sélection officielle hors compétition samedi soir, veille de la clôture du festival, rate sa cible. Signé par Costa Gavras – l’auteur de films politiques tels que Z , L’Aveu ou Missing, président du jury de la Berlinale 2008 –, ce long métrage se présente comme «l’odyssée filmée» du jeune Elias (Riccardo Scamarcio) à travers l’Europe, avec Paris en point de mire. Mais là où Lioret signait une fiction subtile, incarnée par des personnages de chair, uniques et émouvants, Costa Gavras distille une vision manichéenne du monde, sur le ton d’une impérieuse dénonciation idéologique. Sur sa route, Elias rencontre des archétypes de personnages, désincarnés, à l’instar de la bourgeoise qui lui donne une veste puis l’abandonne sur le pallier de son appartement car «on ne peut pas accueillir toute la misère du monde», le patron profiteur, la touriste allemande au fort appétit sexuel, etc. Enfin le documentaire Coyote tourné par l’Espagnol Chema Rodríguez et présenté dans la section Panorama, suit les passeurs qui aident les émigrants à traverser la frontière mexicaine pour entrer illégalement aux Etats-Unis. Déjà invité à la Berlinale 2006, Rodríguez a choisi trois émigrants guatémaltèques et leur «coyote» – le surnom des passeurs en Amérique centrale –, puis les a filmés pendant leur traversée du Mexique, vers la frontière. Parmi eux, un seul a réussi à obtenir l’autorisation de résider aux Etats-Unis car il était mineur, et vit aujourd’hui à New York. Les deux autres ont été arrêtés puis expulsés vers le Guatemala.

R. C. / AFP

infosoir

23.000 travailleurs étrangers en situation régulière


23.000 travailleurs étrangers ont été recensés en 2007, a indiqué avant-hier le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M. Tayeb Louh. Ce chiffre qui prend en considération uniquement les travailleurs étrangers possédant un permis de travail représente une proportion de 0,7% par rapport au nombre total des travailleurs salariés en Algérie dont l’effectif est de plus 3,28 millions.

M. Tayeb Louh, qui répondait à une question orale d’un député de l’Assemblée populaire nationale (APN) sur le recours à la main-d’oeuvre étrangère, a précisé à ce propos que la main-d’oeuvre chinoise est celle qui est la plus présente en Algérie avec près de 19.000 travailleurs, soit 0,38% de la main-d’oeuvre nationale et plus de 82% de l’ensemble de la main-d’oeuvre étrangère.

Tout en soulignant que l’emploi de la main-d’oeuvre étrangère en Algérie est régi par des textes législatifs et réglementaires qui donnent la priorité à la main-d’oeuvre nationale, le ministre a déploré l’absence d’une main-d’oeuvre nationale qualifiée notamment en matière de construction de barrages et de routes. Le ministre a, dans ce contexte, rappelé les grands projets nationaux des différents secteurs qui nécessitent une main-d’oeuvre qualifiée notamment les travaux publics et l’hydraulique qui sont des travaux de haute précision répondant aux normes internationales. Pour cette raison, a précisé le ministre, il a été fait appel à une main-d’oeuvre étrangère qualifiée avec des visas de travail ne dépassant pas trois mois et un permis de travail provisoire délivré par les services de l’emploi sachant que le travailleur étranger doit regagner son pays dès l’expiration de son visa de travail.

En réponse à une autre question sur le phénomène des travailleurs non déclarés, le ministre a annoncé que près de 18,68% des travailleurs dans 9.810 organismes employeurs ciblés par le contrôle en 2007 à l’échelle nationale ne sont pas déclarés à la Sécurité sociale. «Ces cas ont fait l’objet de poursuites judiciaires et 3.598 procès-verbaux d’infraction ont été dressés pour sanctionner les contrevenants et régulariser la situation» conformément à la loi, a encore précisé le ministre.

En dépit de son importance, plus de 18%, le taux de non déclaration à la Sécurité sociale reste néanmoins en «net recul», a estimé le ministre, grâce, a-t-il dit, aux contrôles effectués par l’Inspection du travail. A titre comparatif, ce taux était de 41% en 2001, de 31% en 2005, puis de 27% en 2006, avant de chuter à près de 18% en 2007, a encore indiqué le ministre.

Le secteur de la Sécurité sociale, a ajouté M. Louh, accorde un intérêt particulier à la prévention et à la lutte contre le phénomène de la non déclaration des travailleurs, lequel, a-t-il dit, «porte atteinte aux acquis des travailleurs salariés en matière de protection sociale» et «menace les équilibres financiers de la Caisse de sécurité sociale du fait de la non cotisation». Il a, a ce propos, précisé que le secteur a pris une série de mesures pour mettre un terme à ce phénomène et protéger les travailleurs non déclarés à travers la promulgation de lois et l’introduction de plusieurs réformes dans le secteur de la Sécurité sociale. Les mesures prises portent également sur le renforcement des mécanismes de contrôle à travers l’attribution de nouvelles prérogatives à l’Inspection du travail, notamment en matière de constatation des infractions liées à la non affiliation des travailleurs salariés à la Sécurité sociale.

H. Barti (Le Quotidien d’Oran)

les eurodéputés adoptent la décriée « directive du retour

Immigration : les eurodéputés adoptent la décriée « directive du retour »

STRASBOURG – « Un coup dur pour l’Europe des droits de l’Homme ». Le Parlement européen a adopté mercredi la controversée « directive du retour », dénoncée comme la « directive de la honte » par les associations de défense des migrants. Le texte prévoit une durée maximale de rétention de 18 mois et une interdiction de réadmission pour les expulsés allant jusqu’à cinq ans.
Malgré l’opposition des eurodéputés de gauche et verts, le texte a été approuvé par 369 voix contre 197 avec 106 abstentions. Les pays de l’UE disposeront d’un délai de deux ans pour le mettre en application.
La nouvelle réglementation, une étape vers l’élaboration d’une politique d’immigration et d’asile commune d’ici 2010, ne s’appliquera pas automatiquement en Grande-Bretagne et en Irlande, qui ne font pas partie de l’espace Schengen, ni au Danemark, qui a négocié une dérogation. En France, le ministre de l’immigration Brice Hortefeux a assuré qu’elle ne « changera rien » à la politique actuelle.
Plus de deux ans ont été nécessaires pour élaborer cette directive censée favoriser les retours volontaires et harmoniser les conditions de rétention et d’éloignement en instaurant des normes minimales dans les 27 Etats-membres.
Bruxelles estime à environ huit millions le nombre d’étrangers en situation irrégulière dans l’UE. Actuellement, la durée légale maximale de rétention varie considérablement au sein de l’UE. Elle est même illimitée dans sept pays, dont la Grande-Bretagne et les Pays-Bas.
La nouvelle directive prévoit de laisser aux personnes prises en situation irrégulière un délai de sept à 30 jours pour quitter le pays de façon volontaire. En cas de refus ou de risque de fuite, elles pourront être placées en centre de rétention administrative et y rester jusqu’à six mois avant d’être expulsées. Mais cette période pourra être prolongée d’un an dans certains cas, notamment pour des vérifications d’identité dans le pays d’origine.
Dans le même temps, les Etats devront garantir les droits élémentaires, comme l’accès à une assistance juridique gratuite et faire valider la rétention administrative par un juge « dans les plus brefs délais ». La directive tente aussi de limiter le placement en rétention de mineurs isolés ou de familles avec enfants, qui ne devront être détenus qu’en « dernier recours ».
Enfin, le texte permet une interdiction de retour allant jusqu’à cinq ans, voire davantage à l’encontre des personnes considérées comme une menace potentielle pour la sécurité.
Chaque pays reste libre d’appliquer des conditions plus favorables. En France, la directive « ne changera rien », assurait mardi le ministre de l’Immigration Brice Hortefeux. Il avait expliqué que la durée maximale de rétention resterait à 32 jours, la plus faible d’Europe. Quant à l’interdiction de retour, il a affirmé que la France n’était « pas favorable à des politiques de bannissement ».
L’Espagne pour sa part a dit envisager de relever la période légale de rétention à 60 jours. L’Italie, qui a commencé à durcir sa politique d’immigration depuis le retour au pouvoir de Silvio Berlusconi, a anticipé la directive en la relevant au maximum prévu par le texte.
Ses partisans avancent que le texte permet d’ »élever le niveau de protection dans les pays où il est au plus bas », selon les termes du Français Patrick Gaubert du PPE-DE (Parti populaire européen-démocrates chrétiens). La libérale-démocrate néerlandaise Jeanine Hennis-Plasschaert arguait que dans certains pays, les clandestins en attente d’expulsion étaient jusqu’ici détenus dans des prisons.
Mais pour Amnesty International, la période de rétention « excessive » et le bannissement prévu risquent « d’abaisser les standards existants dans les Etats-membres et donner un extrêmement mauvais exemple aux autres régions du monde ».
« En adoptant ce texte, le législateur européen nous laisse entendre que les migrants ne sont pas des êtres humains comme tous les autres, dotés de droits et à l’égard desquels les Etats ont des obligations. Ils sont déshumanisés », a accusé la présidente de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) Souhayr Belhassen.
En France, la Cimade a déploré un « coup dur pour l’Europe des droits de l’Homme », regrettant que les eurodéputés soient restés « sourds » aux appels des ONG, des Eglises et des mobilisations citoyennes.
« Cette directive porte atteinte aux libertés publiques et fait de l’enfermement un mode de gestion courant des populations migrantes », dénonce l’association de défense des immigrés, annonçant qu’elle étudiait avec ses partenaires toutes les voies possibles de contestation du texte.

De : STRASBOURG
mercredi 18 juin 2008

l’algerie, pays d’immigration pour musulmans ?

Je vous met cet artile trouvé sur un blog islamique, dont le lien est cité en bas de page, il est riche d’informations pour celui qui veut s’installer en algerie


Avant propos :


Voici nous l’espérons un bref aperçu de quelques points importants concernant la vie de tous les jours d’un muslim en Algérie, je précise que ce qui suit émane de notre expérience et de nos points de vue, donc malgré la brieveté de ce texte il n’est pas impossible que ce soit parfois notre perception personnelle des choses qui prend le dessus dans ce recit, ou encore que la façon dont nous nous exprimons ne reflete pas une image fidèle à 100% , et donc rien ne vaut une visite sur le terrain, afin de mieux apprécier la situation d’après ses attentes respectives, ses projets et ses moyens.


PRESENTATION GENERALE


Population : env. 34 millions d’habitants

Capitale: Alger

Villes principales: Setif, Annaba,

Superficie : 2 380 000 km², dont 85 % de désert


L’Algérie est un pays qui vie une certaine accalmie, après comme tout le monde le sait, une décennie de guerre civile, même si depuis quelques mois des groupes terroristes (certains se revendiquant faussement salafi) on commit de nouvelles attaques ciblant le plus souvent des fonctionnaires, les forces de sécurité ou encore des occidentaux, qu’Allah nous guide et nous protège de leur mal. Il est important de préciser que les massacres de civils tels que ceux commis il y a quelques années sont aujourd’hui plutôt rares wa lhamdouliLlah . Et que les attaques terroristes sont concentrées le plus souvent dans la région d’alger (nottement l’est d’Alger – Wilaya de Boumerdes, Bouira…)


Une des principales richesses de l’Algérie sont ses ressources naturelles dont les hydrocarbures, et l’Algérie profite donc de la hausse du pétrole, c’est autant d’argent qui rentre pour le pays, et il l’aide à financer de nombreux projets de développement et de nouvelles infrastructures


Grace à Allah, le musulman peut pratiqué librement sa religion en Algerie, le qamis, et le djilbab sont toutefait dans le contraste du pays, et sont tout à fait naturel, petit a petit le peuple se remet tant bien que mal des séquelles et surtout des influences néfastes engendrés par la colonisation, beaucoup d’algérien en particulier ceux qui ont vécu pendant la colonisation méconnaissent les règles de l’islam tel qu’il est vraiment, et donc cela s’est repercuté et se repercute encore aujourd’hui sur la société. AlhamdouliLlah beaucoup d’algériens reviennent à l’islam véritable, même si helas en parrallele trop nombreux sont ceux qui choisissent le chemin d’iblis ? en copiant entre autre beaucoup de choses mauvaises que l’on retrouvent chez les kouffar, et les choses vers lesquels les kouffars appellent dans leur dawa que l’on retrouvent helas partout dans le monde.

Le mouslim en Algérie est confronté à ces derniers un peu ou beaucoup selon la où il vie et selon ses activités, mais dans tous les cas personne n’essaira de s’inserer dans la vie du musulman, son foyer, sa famille, ou dans sa pratique tel que c’est le cas en France.




ALLER EN ALGERIE


De nombreuses compagnies aériennes et maritimes assurent la liaison directe de differentes villes européennes à l’algerie. Il est possible de trouver des promotions intéressantes excepté l’été (sinon à partir d’env.150€ aller retour en bateau)

VISAS/IQAMA: Pour beaucoup de ressortissant non algérien un visa est nécessaire pour entrer en algerie, certains ressortissant de pays arabes n’ont pas besoin de visa (les tunisiens par exemple); Pour l’obtention d’un visa il faut prendre contact avec le consulat de la région dont vous dépendez. Pour les européens il faudra notamment un certificat d’hébergement(délivré par une personne résidente en algérie). Les frères et sœurs ne bénéficiant pas de la nationalité algérienne (même ceux exemptés de visa) qui désirent s’installer durablement en algerie devront demander une carte de résidence, inutile de cacher que ce n’est pas gagné d’avance(même étant marié à un(e) aglérien(ne)), la personne pouvant en bénéficier doit rentrer généralement dans une de ces 3 catégories : (être marié(e) à un conjoint algérien qui vit en algerie, raison commercialle ou professionnelle, être étudiant en algerie)




TALAB EL ILM


Il n y’a hélas pas vraiment de grosses infrastructures en Algérie pour les étrangers pour qu’ils apprennent leur religion, il y a des centres et des universités islamiques mais on y trouve des choses qui ne correspondent pas au minhadj des salafs salih.

Sinon il y a de nombreux chouyoukh suivant le minhadj des salafs salih, même si à notre époque il n’y a pas de grand savants en Algérie, alhamdouliLLah il y a des toullabou l’ilm dont certains ont un niveau qui n’est pas négligeable et chez lesquels on peut apprendre beaucoup. Le cheikh Azddine Ramadhani donne des cours deux fois par semaine dans sa mosquée situé à Ain Na’dja (banlieue d’Alger)

Certains toulabou l’ilm sont connus (cheikh Ferkous, cheikh Lazhar, cheikh Abou Oussama, cheikh ‘Azddine, cheikh Abdelghani, cheikh ‘Abdelmadjid…) d’autres sont moins connus (ce n’est pas forcement lié à leur niveau de science), mais lorsque vous serez en Algérie vous pourrez in cha Allah avoir plus de précisions selon la région où vous etes. Vous pouvez aussi contactez le cheikh Abdelghani ‘Awissat que le cheikh Rabi’ à nommé lorsqu’il parlait de chouyoukh d’Algérie vers qui se rapprocher, le cheikh Abdelghani se déplace beaucoup et il connaît beaucoup de doat (bon et mauvais) en Algérie et il pourra in cha Allah vous renseigner. Il existe aussi en algerie des écoles coraniques où vous pouvez apprendre le coran et aussi des moutoun, ou encore des quartiers ou des villes où il y a des halaqa en privé, ou même des cours. Donc le mieux est de déjà venir, et une fois sur place se renseigner, et bi idzni Llah vous n’aurez pas énormément de mal à trouver. (Vous trouvez ce paragraphe pas assez complet ? pour plus de précision voir la note [1] plus bas)



LOGEMENT


Comme un peu partout dans le monde le coût du logement dépend du lieu, de l’état et du confort du logement.


Location (prix indiqués /mois) :

De 20€ un logement très modeste dans une zone isolée a 200 ou 300€ minimum pour un simple appartement sur Alger ou sa proche banlieue. Puis le coût diminue lorsque l’on s’éloigne de la capitale, env. 150€ 200€ un appartement de 2 ou 3 pièces dans un rayon d’1 vingtaine de kilomètre et + pour passer entre 50€ et 100€ lorsque l’on approche ou que l’on dépasse les 50, 60km. Aussi il faut tenir compte de l’endroit car une maison au bord de la mer n’aura pas le même prix qu’un appartement à l’intérieur des terres.


Vente :

Les écarts de prix en ce qui concerne les logements à la vente sont les mêmes qu’à la location. Que l’on cherche à acheter un gourbi (maison en terre- rare aujourd’hui en algerie), une maison en pierre (rare et selon les régions) un appartement en plein centre d’Alger le prix n’est pas le même

Il est possible d’acheter des appartements en location-vente sans aucun apport tel ceux de l’opgi (la liste d’attente est tres loooonnnguuee) à défaut de se voir attribuer un logement par l’opgi après en avoir fait la demande, il est possible moyennant finance de récupérer le contrat et donc l’appartement d’une personne. Selon les régions vous pouvez vous arranger avec des personnes qui se désisteront et vous laisseront l’appartement et il vous restera ensuite à payer les traites mensuelles de locations vente comptez entre 4€ et 10€ fois la durée qu’il reste à payer. La somme que vous demandera la personne qui vous laisse l’appartement dépendra du montant restant à régler, mais vous pouvez trouvez des logements ainsi à partir de 5000€ voir moins et bien sur selon la ville, le quartier, la surface de l’appartement, la qualité des finitions ou les travaux à faire le prix variera.

Pour acheter directement, comptez à partir de 2000ou 3000€ un logement modeste dans une zone isolée pour arrivé à des sommes astronomiques. Toutefois il est possible bi idzni LLah de trouver des logements décents dans des quartiers convenables à partir de 10 000€.


NB. Lorsque je parle de zone isolée, il faut comprendre par zone isolée en algerie, un endroit isolé géographiquement de grandes villes voir des villes, et en parallèle certaines incommodités, en premier lieu la manque de sécurité face aux terroristes, un manque cruel de transport sur les petits axes, ça peut vouloir dire aussi manque de commerce, école lointaines, pas d’eau courante, ou encore pas d’électricité (extrêmement rare en Algérie qui est le 2eme pays en Afrique pour le taux de couverture d’électrification après l’afrique du sud).


Attention : Lorsque vous louez ou achetez un appartement veillez à faire un contrat chez un notaire, qui vérifiera que la personne qui vous loue ou qui vous vend, et bien le propriétaire de l’appartement et qu’il est en droit de le vendre. Si c’est un terrain est ce qu’il est constructible. Et vérifiez aussi auprès des organismes que les factures d’eau de gaz et d’électricité etc…de l’ancien occupant sont bien à jour !!! Tous cela même si vous connaissez l’ancien occupant et même si vous connaissez le « propriétaire » car en Algerie comme ailleurs il y a des personnes pour qui les choses sacrés du musulmans n’ont que peu de poids face à quelques billets. Faites attention à qui vous avez à faire et à vos interlocuteurs dans ce genre d’affaires, qu’il est une barbe et un qamis ou qu’il n’en a pas.



Mariage


Beaucoup de frères et sœurs ne sont pas mariés en Algérie car souvent les salaires sont trop bas et les prix des logements trop élévés. Beaucoup aussi n’ont pas d’emploi stable. Mais une personne qui possede un logement et qui a les moyens d’assurer les dépenses mensuelles d’un foyer ne trouvera pas trop de difficultés pour se marier bi idzni Llah. Il y a de nombreux célibataires en Algerie de toutes ages (aussi beaucoup de veuves avec des enfants); il est inutile de develloper ici les caracteritiques de l’épouse ou du mari idéal ce n’est pas le sujet ici, mais mefiez vous des faux semblant, surtout que en Algerie c’est facile de porter le sitar ou la barbe contrairement à la France, donc ne vous en arretez pas à cela pour choisir un conjoint

Administrativement : pour les algeriens pas beaucoup de démarche administrative pour se marier, mais hélas pour les frères ne disposant pas de la nationalité algerienne et désirant se marier avec une algérienne, ils devront faire un dossier (pour les convertis on leur demandera un certificat de conversion d’un organisme agrée par les autorités algériennes (mosquée de paris)), une enquete sera faite, ça prend en général plusieurs mois.

Pour les frères déjà mariés désirant se marier avec une autre femme, ils devront se rendre au prealable au tribunal ou il sera recu par un responsable qui verifira que sa premiere femme ainsi que sa future femme sont au courant et qu’elles acceptent



COUT DE LA VIE


En algerie en ce qui concerne les produits de consommation courante alimentaire il ne manque de rien, par contre le prix de certaines denrées sont relativement onéreuses pour un ouvrier algérien. C’est la même chose pour ce qui concerne l’électroménager, les meubles, l’informatique, etc…Il y a de tout de la camelotte aux grandes marques par contre idem pour celles-ci ,ça coûte très cher parfois plus cher qu’en France. Et hélas aussi l’algerie n’a pas été épargné par les dernières hausses des cours de certains produits.


Quelques exemple de prix de produits alimentaire en € (hors période de ramadhan et hors articles d’importations), les fourchettes de prix indiquent le prix du produit en saison et hors saison : (Oui ça peut peut etre paraître ridicule, mais ça peut peut etre donné une idée clair des prix et cout de la vie au bled.)



Kg de tomate : 0.10€<0.60€ – Kg de carottes env. 0.30 – Kg de courgettes 0.20<0.70€

Kg de steak à partir de 6€ – Kg de café à partir de 0.70€ – Baguette de pain >0.10€ –

Litre de lait à partir de 0.30€- Kilo de couscous 0.60€ – Pain au chocolat ou croissant 0.10€

1l. d’huile 1,20€, Hamburger 0.60-0.70€, 1000feuilles 0.25€, Pizza à partir d’1€, paquet de spaghetti 0.40€


Equipement de la maison (prix neuf, l’occasion reste très cher)

Frigo neuf (200 l) à partir de 200€, bouteille de gaz 2€ (avec consigne), Ampoule électrique 0.25€, fourneaux à gaz 4 feux env.15€ (de mauvaises qualité et même dangereux !), belle table basse en bois à partir de 15€ (en plastique 3€), matelas 1p (mousse) à partir de 9€

Marmite à partir de 2€, Poêle bonne qualité 5€, Chambre à coucher (lits (sans matelas) coiffeuse, armoires et chevet) à partir de 300€


Divers :

Litre de gazole : 0.13€, Sans plomb : 0.22€, Prix d’une place en transport en commun (rayon de 10km) env.0.10€.



TRAVAIL


Comme de partout et depuis toujours c’est Allah qui donne du travail, en algerie ce n’est pas le plein emploi mais bi idzni LLah un mouhadjir pourra trouver un emploi. Seulement les salaires ne sont pas les mêmes qu’en occident. Le smic algérien est d’environ 130€ pour un simple employé, mais parfois des gens sont obligé de travaillé pour moins cher à l’opposé certaines personnes possédant quelques qualification gagnent un peu plus que le smic sans gagner par ailleurs énormément. Le mieux est d’être à son compte, un artisan maitrisant son metier travaillant à son compte, peut bien gagner sa vie en algerie, beaucoup d’artisans en algerie n’accomplissent pas toutes les démarches administratives pour être enregistré à la chambre des commerce mais travaillent pour autant et gagnent aussi bien leur vie, même si au change le salaire d’un maçon travaillant à son compte en algerie n’est pas le même qu’un maçon travaillant en intérim en France. Les personnes possédant de hautes qualifications pourront, selon le domaine, trouver un travail en algerie qui selon l’emploi et la qualification lui permettra de gagner un salaire lui permettant de bien vivre en algerie



Commerce

 


Ouvrir un commerce fixe en Algerie demande souvent un fond minimum surtout que la location de locaux se trouvant dans des zones marchandes coûtent souvent chers (entre 100€ et 200€ un petit local).

 

Depuis plusieurs mois le service des douanes aux frontières sont de plus en plus severes et de plus en plus strict en ce qui concerne le « trabendo », si il y a quelques temps encore on pouvait remplir sa voiture de differentes affaires (2 roues, pièces de voiture, electromenager d’occasion, habits…) et travailler de la sorte, ça devient de plus en plus difficile de ne pas se faire saisir si on n’a pas de registre de commerce d’importateur (avoir un registre de la sorte coute demande d’avoir 200 000€ min.), les taxes sur les marchandises pour les voyageurs ont explosé, et il n’est pas rares que vous tombiez un jour où la saisie sur certains types d’objets (par exemple 2 roues) et automatiques même si vous êtes d’accord pour payer une forte taxe.


Dans tous les cas en cas de problème essayer de dialoguer directement avec le chef des douaniers, mais il faut avouer que ça devient de plus en plus difficile de travailler comme cela, et qu’il serait préferable de penser à une autre activité.


Comme pour le reste, pour avoir une idée concrète sur un quelconque projet, rien de tel que de venir faire un tour en algerie, vous pourrez jugez de vous-même les opportunités commerciales religieuses, etc…, vous rencontrerez des gens in cha Allah qui pourront vous renseigner sur le domaine dans lequel vous voulez investir.


S’associer

Ca reste une solution lorsque l’on a pas une somme suffisante pour investir seul, que l’on manque d’experience et de savoir faire, ou encore pour d’autres raisons, connaissant bien l’Algérie et les algeriens, je tiens en toute objectivité à signaler que les methodes de travail, en particulier de gestion et d’organisation auxquels on a eu parfois l’habitude en europe où tels que nous les avons étudié dans nos formations ne sont pas forcement les mêmes que les méthodes pratiqués par certains algeriens. Que même la motivation et la sincerité dont pourrait faire preuve certains frères en vous aidant a créer une entreprise vous permettant de vous installer en algerie, ne sont pas une garantit de leur competence ou de leur savoir faire, donc attention, reflechissez bien avant de casser votre tirelire pour investir dans un projet avec une personne dont vous ne connaissez pas ou mal les competences professionnelles (ça n’est pas forcement lié au bon comportement ou à son ilm dans le dine) Et ne vous fiez pas aux apparences physiques, sans en arrivé aux mauvais soupçons où à la paranoia, en matières de « flouss » n’accordez vos économies qu’a ceux dont vous aurez pus vérifiez un minimum l’honneteté, les competences, le bon sens en matiere d’affaire et gardez toujours un œil sur votre entreprise.


CONCLUSION


Et ce dernier conseil peut etre réutiliser pour tous les trucs et les affaires (travail, mariages, commerce, papiers, logement, étude…) n’attendez pas et ne vous fiez pas totalement a des gens que vous n’avez eu le temps de connaître bien, restez maitre de vos affaires, agissez avec lucidité et reflexion, ne vous endormissez pas sur les gens et n’attendez pas trop apres les gens qui vous disent : «  je vais t’aider » « attend je connais quelqu’un  il va t’aider », « mezel chouya », « ma’lich », « normal  matkhafch », car c’est de vos affaires qu’il s’agit, et helas ceux qui vous on precedez en algerie ne connaissent que trop bien ces expressions pour vous dire que ça n’abouti souvent a rien.


Faites confiance en Allah c’est lui le détenteur du succes, et apres faites les causes.


J’espere que ceci vous aura donné un leger apercu de l’algerie, leger car une longue description serait peut etre en partie la perception que l’on a et non 100% de réalité et ça ne vous aiderez peut etre pas plus, au contraire.


Une fois ces point mis sur la table, on peut voir que comme avantage en Algerie, il y a la possibilité de pratiquer son dine qu’on soit algerien ou étranger on ne débarquera pas chez vous en plein nuit parce que vous avez une barbe pour vous chercher des poux dans la tête, aux frontières on ne vous traitera pas comme un hors la loi car vous avez un qamis en vous laissant pourrir des heures dans un bureau apres votre descente d’avion comme c’est helas le cas ailleurs. Meme si depuis les recents actes criminelles des terroristes il y a de plus en plus de contrôle.

Il y a aussi de nombreux chouyoukh de ahlou ssounna, et la da’wa salafiya et bien implanté en Algérie même si elle ne dispose pas d’énormement de moyens.

Il y a beaucoup de bien ici surtout comparé à la France, le seul hic, c’est une administration lourde dans tous les domaines, et entre autre beaucoup de démarche pour les frères non algeriens désirant s’installer en Algerie. Il ne faut pas s’attendre non plus à un peuple d’ange.

 

 

 

 

 

 


[1])(pour mieux comprendre : en Algérie, à cause de la situation de ces dernières années la fonction d’imam ou encore les cours islamiques sont soumis à de nombreux contrôles et autorisations des autorités et en particulier de la direction des affaires religieuses locales, des autorisations qui ne sont pas toujours facile à obtenir en particulier lorsque les responsables religieux locaux sont des soufis (c’est souvent le cas) et nous savons qu’il ne sont pas des vifs partisans de la da’wa du coran et de la sounna selon la compréhension des salafs. Et même une fois les autorisations obtenus il n’est pas rare que des personnes partisans de différents groupes ou de simples ignorants n’hésitent pas à créer des problèmes par n’importe quels ruses ou calomnies pour faire suspendre les cours soit parce que ces cours vont n’appel pas à de mauvaises pratiques qui vont l’encontre du message du prophète Mohamed et que certains souhaitent malgré tout voir propagé, soit parce que les cours n’alimentent pas le dessein politique ou financier de certaines personnes etc. …


Il est donc préférable de ne pas énumérer chaque lieu où des cours sont données jusqu’à ce que chacun soit sure que chaque cours possède les autorisations « légale » requises en algerie, afin que personne ne subissent de préjudice, en plus pour participer à ces halaqa ou cours il faut que la personne enseignant ou dirigeant la halaqa soit d’accord, donc une raison de plus pour ne pas énumérer stupidement une liste de noms de frères ou de sœurs (en plus sans leurs permissions), tous ça car nous avons entendus qu’ils font ou qu’ils ont fait un jour des cours tel que sont souvent propager des informations du genre sur le net qui ne sont pas ou plus toujours d’actualité quand elles ne sont pas tous simplement erronés ou du moins ne correspondent pas exactement à la description que l’on en fait, sans parler des problèmes qu’elles peuvent causer aux personnes organisant les cours)

 via   hijra en algerie


Face aux clandestins, une Europe hermétique


Silvio Berlusconi a fait adopter en Italie une des lois les plus répressives en matière d’immigration. Reuters

L’UE veut renforcer la lutte contre les clandestins avec des règles répressives pour encadrer l’expulsion des sans-papiers.

Les ministres de l’Intérieur des Vingt-Sept ont adopté hier, à Luxembourg, le projet de directive fixant des normes minimales en matière de reconduite à la frontière des étrangers en situation irrégulière (lire Libération d’hier). Ce texte, qui doit encore être voté par le Parlement européen pour entrer en vigueur, est qualifié de «directive de la honte» par plusieurs associations françaises de défense des droits de l’homme, dont la Cimade (Comité intermouvements auprès des évacués), qui lui reprochent, en autres, de prévoir une durée de rétention administrative pouvant aller jusqu’à dix-huit mois alors que le maximum, en France, est de trente-deux jours. Une nouvelle fois, le spectre d’une «Europe forteresse», hostile aux immigrés, resurgit. Il est vrai que le vote de cette directive intervient dans un contexte marqué par le durcissement de plusieurs législations nationales : ainsi, après le Danemark et le Royaume-Uni, la France vient pour la cinquième fois en six ans de donner un nouveau tour de vis et l’Italie se prépare à faire de même (lire page 4).

Bref, l’Union et ses Etats membres envoient un signal très clair au reste du monde : les immigrés ne sont pas les bienvenus. Le texte voté hier par les ministres de l’Intérieur fixe des normes minimales afin que les étrangers en situation irrégulière soient traités à peu près de la même façon dans les 27 Etats membres. Il faut en effet éviter que dans l’espace sans frontières intérieures qu’est l’Union, ils puissent choisir la loi qui leur sera la plus favorable. Le problème est que les législations nationales sont très éloignées les unes des autres et que les Etats refusent d’abandonner leur système qu’ils jugent évidemment comme le plus performant. D’où l’approche retenue par la Commission européenne : proposer des directives non pas d’harmonisation, mais instaurant des règles minimales qui ne font pas obstacle à des dispositions nationales plus favorables. En même temps, ces directives protègent les étrangers en interdisant aux Etats d’aller en deçà de ces normes minimales. Ainsi, la directive «retour» instaure un droit à l’aide judiciaire et un droit de recours effectif qui n’existent pas partout. De même, en limitant la durée de rétention administrative à dix-huit mois maximum, elle va obliger neuf Etats membres qui ne prévoient aucune limite temporelle à revoir leur législation sans pour autant obliger ceux qui prévoient des durées plus courtes à s’aligner.

Contradictions.

Bref, pas de quoi hurler au texte «liberticide», même s’il ne marque pas un réel progrès sur l’état du droit existant dans de nombreux pays. Cela n’est guère étonnant : la politique européenne d’immigration ne peut pas aller à contresens des législations des Etats. Ce n’est pas un hasard si c’est surtout dans le contrôle aux frontières extérieurs, c’est-à-dire dans le répressif, que les progrès ont été importants : harmonisation des visas, création de l’agence Frontex sise à Varsovie, embryon d’un futur corps de gardes-frontières européens, sanctions contre l’aide à l’immigration clandestine, création du fichier Eurodac centralisant les empreintes des demandeurs d’asile et des étrangers reconduits à la frontière, etc. «Les différences sont trop grandes entre les systèmes et les besoins» pour imaginer à terme une véritable politique européenne d’immigration en dehors de quelques domaines, estime Patrick Weil, directeur de recherche au CNRS et spécialiste de l’immigration. Notamment, il n’est pas question que Bruxelles décide un jour du nombre d’étrangers qui seront admis au séjour. «Il n’y a pas de partage possible dans la politique d’admission au séjour, souligne Patrick Weil. Entre les pays à forte démographie que sont la France et le Royaume-Uni et les pays à faible démographie que sont l’Allemagne et l’Italie, les besoins ne sont pas les mêmes.»

La France, qui souhaite que ses partenaires adoptent durant sa présidence semestrielle de l’Union, qui débute le 1er juillet, un «pacte européen sur l’immigration et l’asile», risque de se casser les dents sur cette réalité. Car son but principal est, outre un nouveau renforcement des contrôles aux frontières extérieures, d’empêcher des régularisations massives, comme celles qui ont eu lieu en Italie et en Espagne (plus de 2 millions de personnes entre 2003 et 2007)… Ces pays lui ont déjà fait savoir que cela ne regardait pas l’Union et encore moins la France. Ce pacte est d’ailleurs un condensé des contradictions européennes puisqu’il prévoit en même temps une ouverture plus grande de l’Europe, mais à une «immigration choisie et concertée».

«Non-dit ethnique».

Car, entre fermeture et ouverture, l’Europe n’arrive pas à trancher. Les Etats savent que le déclin démographique fera perdre 20 millions de travailleurs à l’Union entre 2010 et 2030, comme le lui répète la Commission à longueur de rapports. Et les candidats à l’immigration le savent aussi, sinon ils ne viendraient pas. «En fait le non-dit est ethnique : les Européens sont obsédés par les différences culturelles. Ce n’est pas un hasard si le Royaume-Uni a ouvert grand ses frontières aux pays de l’Est, mais se montre particulièrement dur à l’égard des autres immigrés», souligne Patrick Weil. «Il faut sortir de ça : les étrangers non souhaités arrivent quand même et on le paie ensuite.» Etre une forteresse ouverte n’est effectivement pas un exercice simple.

in Libération du 06/06/2008