Investir en Algerie pour les particuliers

… Que proposez-vous ??

Voila je lance cette discutions afin de partager des idees voir des reves pour les gens qui veulent investir en Algerie ..

Quel sont les prospectives ?? les domaines les plus convoites ?? le marche le plus sur ?? quel sont les risques ??

j’attends l’intervention de Mehdi, Banacek, Marl, California-Love et sans oublier Machiavel et bien sur tout les membres du forum .

daniel

suite de la discussion sur le forum dz foot

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Colloque sur la communauté algérienne établie à l’étranger

M. Abdelhamid Si Afif, président de la commission des affaires étrangères, de la coopération et de l’émigration de l’Assemblée populaire nationale (APN) a animé, hier, une conférence de presse au siège de la chambre basse du Parlement centrée sur le colloque sur la communauté algérienne établie à l’étranger, dont les travaux démarrent aujourd’hui à Djenane-el-Mithak.
«Il s’agit d’une rencontre très importante, historique», dira dans son intervention M. Si Afif à propos de ce colloque traitant de la question de l’émigration. C’est la deuxième conférence qu’organise la commission des affaires étrangères de l’APN après celle consacrée à la diplomatie parlementaire qui a été un succès. Pourquoi un débat sur la communauté algérienne à l’étranger ? Il y a d’abord la représentation de notre communauté établie à l’étranger au sein de l’APN qui constitue un modèle rarissime dans le monde. Autre élément : les 5 millions d’Algériens à l’étranger dont 4 millions en France représentent une grande force, il faut qu’on s’y intéresse. Les raisons ayant motivé l’organisation de cette rencontre tiennent notamment à notre discours et à nos méthodes différents.
En facilitant le dialogue et la communication, il s’agit de permettre à notre communauté à l’étranger d’exprimer ses préoccupations et sa vision de sorte à sortir avec une stratégie harmonisée et une vision d’avenir. L’autre préoccupation majeure, c’est le rétablissement de la confiance avec notre communauté. Cette question constitue en fait le principal défi que nous ambitionnons de relever.
S’agissant du choix des participants, on a ciblé les associations qui ont une influence dans les pays étrangers, mais aussi d’autres acteurs qui se sont impliqués dans la problématique qui nous intéresse : comment profiter des compétences algériennes à l’étranger. Nous sommes conscients que nous n’avons pas invité toutes les associations. Il convient de noter que tous les partis politiques présents à l’APN ont participé à la préparation de ce colloque. Le choix des délégations invitées ne s’est pas fait en fonction de la couleur politique.
Il n’y a aucune contingence politique. Des délégations sont arrivées hier de Syrie, des Emirats, de l’Arabie Saoudite, d’Egypte, du Liban, de Tunisie, du Maroc, d’autres sont arrivées aujourd’hui de Belgique, de Hollande, du Luxembourg. Des délégations arriveront de Madrid, de Rome, d’Allemagne, du nord et du sud de la France. Il y a nos frères de Montréal qui représentent notre communauté au Canada et aux Etats-Unis. De Boston, San Fransisco viendront des Algériens qui ont leur place parmi l’élite jouissant de compétences élevées. A côté de la communauté scientifique, les hommes d’affaires sont également présents. Des investisseurs algériens sont venus hier de Dubaï. Il s’agit de permettre à tout un chacun de s’exprimer en toute démocratie et d’apporter des éléments de réponse à trois dossiers. Trois ateliers ont été prévus. L’atelier 1 est intitulé «caractéristiques, mutations et évolution de notre communauté établie à l’étranger». On a fait appel à des experts, des universitaires du CRED, du CRASD, à d’anciens ambassadeurs qui ont mené des recherches. Ça va être un travail purement scientifique. Il s’agit notamment de répondre aux questionnements concernant la situation de nos compatriotes établis à l’étranger, leurs difficultés, leurs réussites, leurs ambitions et leurs diverses possibilités de contribution au développement et au rayonnement de l’Algérie. Il s’agit également de tenter de pallier la faible connaissance des caractéristiques et des potentialités de notre communauté réduite le plus souvent à des professions de foi passionnelles. En d’autres mots, il importera de maîtriser les changements structurels qui ont affecté notre communauté. L’atelier 2 sera consacré à l’identification des mécanismes d’optimisation de la contribution de notre communauté établie à l’étranger dans la stratégie de développement national.
Cet atelier permettra de savoir, dans quelle mesure et par quelles actions, l’épargne et le savoir-faire de nos compatriotes établis à l’étranger peuvent être mis au profit du pays au moment où l’Algérie a décidé de dégager toutes les ressources pour son développement au-delà de celles générées par l’exportation des hydrocarbures. Des associations qui activent au Canada, en Suisse, en Tunisie, en France autour de cette problématique présenteront leur expérience et les conclusions auxquelles elles sont parvenues. L’atelier 3 est intitulé «protection, soutien et suivi de notre communauté établie à l’étranger». Il s’agira de sortir des sentiers battus et de tenter d’apporter des réponses concrètes, durables, non conjoncturelles et dynamiques en vue de permettre à notre communauté établie à l’étranger de vivre pleinement et harmonieusement dans le pays d’accueil et en même temps de contribuer activement au développement de l’Algérie. Il sera question de l’amélioration du travail au niveau de nos consulats à travers une communication portant sur la convention consulaire. Les responsables d’Air Algérie, d’Aigle Azur, des banques, des compagnies d’assurances, de la CNAS, des structures qui interviennent pour les cas de rapatriement des corps vont intervenir et présenter des mesures pour une prise en charge réelle des préoccupations de notre communauté à l’étranger. La deuxième journée verra l’intervention de M. Temmar, ministre de l’Industrie, qui parlera de la politique économique de la stratégie industrielle et des opportunités d’investissement. M. Djamel Ould Abbès, ministre de la Solidarité nationale, traitera de la prise en charge de notre communauté à l’étranger. M. Cherif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, présentera le schéma directeur de l’aménagement touristique. Au cours du débat, M. Si Afif soulignera la nécessité de mieux structurer le mouvement associatif. Il s’agit de parvenir à une organisation associative rénovée pour que celle-ci devienne une force de proposition face aux autorités du pays d’accueil et un interlocuteur crédible face à nos institutions consulaires. Il faut aider notre diaspora à émerger en tant que lobby puissant capable d’exercer son influence dans les pays d’accueil. M. Si Afif a précisé que les questions concernant le traitement des flux migratoires, l’émigration clandestine seront également traitées au cours de cette rencontre.

Source : El-moudjahed

31 05 2008

Cadres Algeriens à l’étranger: Ils veulent rentrer

Si jusque-là, la diaspora algérienne n’a pas été d’un grand apport, les choses sont en train de changer. Des membres de cette dernière veulent rentrer au pays pour y travailler. Mieux encore, certains sont intéressés par l’idée de s’y installer définitivement !


Au moment où nos jeunes ne pensent qu’à prendre le large, des membres de la diaspora algérienne veulent rentrer au pays pour y travailler. Mieux encore, certains sont intéressés par l’idée de s’y installer définitivement. C’est du moins ce qu’a indiqué, ce matin, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, le président du Réseau des Algériens diplômés des grandes écoles françaises (Reage), Fatah Ouazzani.
«Il y a beaucoup de jeunes aujourd’hui qui ont envie de venir travailler en Algérie, certains ont envie de s’y installer», a-t-il affirmé en substance. Selon lui, la diaspora algérienne d’aujourd’hui, composée de 5 millions de personnes, n’a rien à voir avec l’émigration des années 1950 et 1960 dans la mesure où elle compte «beaucoup de cadres, beaucoup de chefs d’entreprise, beaucoup d’étudiants». «C’est une puissance phénoménale» que Reage ambitionne de «mettre au service de l’Algérie par des choses très concrètes», a enchaîné M. Ouazzani. Ceci est d’autant plus possible et plausible que notre pays, «qui a beaucoup changé», a énormément de chances de bénéficier d’une grande partie «des millions d’emplois du monde occidental qui vont être délocalisés vers les pays émergents» dans les prochaines années, d’après lui.
Toujours est-il que beaucoup reste à faire, a néanmoins fait remarquer l’invité de la Chaîne III, reconnaissant au passage que la diaspora algérienne n’a pas contribué, jusque-là, au développement de l’économie nationale. Sur ce plan, «nous sommes très loin derrière les autres diasporas», a indiqué M. Ouazzani, tout en précisant : «Nous n’avons pas été sollicités, ce qui était normal car nous étions dans un modèle économique centralisé.» Mais les choses commencent à changer et, «depuis quelques années, il y a un regain d’intérêt de part et d’autre», a-t-il poursuivi. Dans cet ordre d’idées, Reage compte proposer aux autorités «de réfléchir à la mise en place d’un cadre qui nous permette de travailler ensemble», a conclu son président.

Source: Info soir.

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