Idées de business en Algérie

Idées de business en Algérie.


Je voudrais dans ce topic, lancer la discussion sur les opportunités d’investissement au bled. Chacun peut essayer d’utiliser pour soi ces idées ou de montrer ces photos et vidéos à des jeunes ou à des artisans pour envisager de les mettre en application.Exemples de réalisations de jeunes de l’Ansej: Algerie,jeunes entrepreneurs à succès. – YouTubeps: si vous trouvez intéressantes ces idées n’hésitez pas à montrer les vidéos à des artisans ou investisseurs qui pourraient s’en inspirer. Merci.

Quelques mois plus tard:
Je voudrais d’abord remercier les 75 000 personnes qui ont pris le temps de consulter ce topic. Cet intérêt nous pousse à proposer des idées toujours plus intéressantes pour les investisseurs potentiels.

– merci d’enrichir ce topic par des idées,
– merci de prévenir (par MP), si vous être en train de bâtir un business-plan autour d’une de ces idées. Ainsi, on n’en fera plus la publicité. Cette remarque fait suite à un MP reçu d’un investisseur disant « je tremble à chaque fois que je vous entends parler à nouveau de telle idée car je suis justement en train de monter un projet ».

IDEES: création
– d’un journal papier gratuit d’annonces,
– de sites internet genre ebay,au « bon coin », doctissimo, système D,
– fabriquer des attelages pour véhicules de tourisme puis des remorques Remorque Voiture en Inox – YouTube
– cultiver des champignons de Paris La culture des champignons de Paris chez soi – YouTube,
– fabriquer des planches à roulettes (skateboards) Arkac Concept on Vimeo
– fabriquer un appareil à air conditionné YouTube
– fabriquer portails et rampes d’escaliers Hebo Machines – « The Money Machine 2 » – YouTube
– fabriquer des escaliers hélicoïdaux Kit de escalera caracol – Spiral Wood – YouTube
– fabriquer des machines pour la fabrication de briques Extrusora Ladrillera 2 – YouTube
– fabriquer des vérins hydrauliques YouTube
– fabriquer une presse à pellets pour aliments du bétail PRESSE A PELLETS ARTISANALE – YouTube et l’excellent www.aupoelle.fr [color= »Red »]* * * *[/COLOR
– mettre des aliments en emballage sous vide; Aspivac 33R – YouTube * * *
– fabriquer une planteuse de pommes de terre Kubota – saze? brambor – YouTube * * *
– etc …


Fabriquer des entrevous en plastique pour dalle ou un arracheur de pomme de terre.

LIENS CONSEILLES:
Plusieurs personnes nous ont conseillé des liens qui montrent des applications ingénieuses:
instructables de Pcmaniac,
– ECOTECO (super site avec des exemples de réalisations techniques alliant technologie et écologie).
le site de la cration et du moulage (site sur l’utilisation des résines gel coat).
– « made home » sur You Tube.
– « Comment c’est fait? » sur You Tube. Comment c’est fait explique la fabrication d’objets quotidiens. L’émission est animée par Jean-Luc Brassard. En France, l’émission est actuellement diffusée sur Discovery Channel.
– « como se fabrica » « How it’s made »
– Catalogues d’entreprises en ligne comme www.kruinzinga.fr,
– plasturgie et rotomoulage: Gestion de projets en rotomoulage et fabrication.
– sur you tube les vidéos de FEDPLAST (fédération de la plasturgie),
– sur you tube pas mal de petits montages électriques: faire « 100000azerty ».
– faites sur you tube « Naresh Gambhir » pour voir des tas de petites machines Rajkumar Mini Grain cleaning machine. – YouTube
– Liens relatifs au travail du fer et à la soudure, pour les bricoleurs:
FosterTool.com: The Leading Foster Tool Site on the Net http://tesladownunder.com/LowVoltagePow … Spotwelder
[url]http://users.frii.com/katana/spotweld.html[/url http://www.5bears.com/welder.htm
http://www.rhunt.f9.co.uk/Electronics/S … _Page1.htm
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DISPOSITIF ANSEJ:
Allégement du Dossier de création micro entreprise ANSEJ Sources: petitspas
« Dossier de création
01 demande d’octroi d’avantages adressée au DG de l’ANSEJ (ce document est remis par l’ANSEJ le jour du dépôt du dossier)
01 Extrait de naissance n°12
01 Copie légalisée de la carte d’identité ou permis de conduire
01 Certificat de résidence
01 Copie légalisée du Diplôme ou attestation de travail
01 Extrait de rôle
01 Déclaration sur l’honneur sur FORMULAIRE qui est remis le jour du dépôt du dossier
Engagement de créer 2 emplois permanents si l’âge du gérant est entre 35 et 40 ans
Pour la qualité de chômeur.
01 Extrait de naissance n°12
01 Extrait de rôle
Dossier financier
Facture pro forma des équipements
Devis aménagement du local (facultatif) son prêt est de 500.000 DA
Promesse de location du local (facultative) son prêt est de 1.000.000 DA
Devis assurance multirisques des équipements

il ne faut pas être affilié à la CNAS ou CASNOS

L’apport personnel est de 1% pour un montant de 5.000.000 DA, 2% si c’est plus.
Le taux d’intérêt de 1% va être annulé.
Vous ouvrez droit à un véhicule utilitaire
Vous ouvrez droit à l’importation des équipements.
Une fois le dossier déposé, on vous fixe un rendez-vous dans 45 jours pour passer devant la commission ANSEJ-BANQUE un examen concernant vos connaissances du projet, (de vos réponses et de vos connaissances sur le projet, dépendra l’approbation ou le refus)

A Alger, et particulièrement la daïra de Dar el Baida, les dossiers sont déposés dans un bureau situé dans le stade, tellement des centaines de jeunes affluent, ils passent même la nuit jusqu’à l’ouverture du bureau à 8h du matin, en présence d’un policier, ce bureau n’accepte que 100 dossiers par jour. Dans les autres wilayas c’est plus souple et plus rapide »
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De nouveaux avantages pour les jeunes promoteurs et les chômeurs promoteurs âgés de 30 à 50 ans. 23. avril 2013 Algérie Patriotique.

Des crédits bonifiés pour, notamment, les pêcheurs. New Press

Le niveau des aides accordées aux jeunes promoteurs et aux chômeurs promoteurs âgés entre 30 et 50 ans vient d’être redéfini par deux décrets exécutifs publiés au Journal officiel no16, modifiant et complétant les textes législatifs de 2003 et 2004. Les deux décrets précisent que les catégories de jeunes promoteurs et chômeurs promoteurs âgés entre 30 et 50 ans, outre les avantages prévus par la législation et la réglementation en vigueur, bénéficient d’une bonification des taux d’intérêt sur les crédits d’investissement de création ou d’extension d’activités qui leur sont consentis par les banques et les établissements financiers. «La bonification en question est fixée à 80% du taux débiteur appliqué par les établissements bancaires, au titre des investissements réalisés dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche, du bâtiment, des travaux publics et de l’hydraulique ainsi que de l’industrie de transformation», précisent ces deux décrets. Elle est de 60% du taux débiteur appliqué par les banques et établissements financiers, au titre des investissements réalisés dans tous les autres secteurs d’activités. Les jeunes promoteurs et chômeurs promoteurs des wilayas des Hauts-Plateaux bénéficient quant à eux de bonifications respectivement de 95% et 80% du taux débiteur appliqué, est-il indiqué. Ainsi les bénéficiaires de crédits ne supportent que le différentiel non bonifié du taux d’intérêt. Toutefois, lorsque leurs investissements sont situés dans les wilayas d’Adrar, Tindouf, Ghardaïa, Biskra, Béchar, Laghouat, Ouargla, IIlizi, Tamanrasset et El-Oued, les bonifications prévues sont portées à 100% du taux débiteur appliqué par les banques et établissements financiers. Les dispositions de ces décrets s’appliquent également aux échéances des crédits bancaires restant à honorer à la date de la publication du présent décret, soulignent les deux textes, approuvés par le président de la République et signés par le Premier ministre le 6 avril dernier.
R. E.

Les ambassades ont en général un service économique qui pourra vous aider pour l’achat d’équipement à l’étranger.

Ambassade de Russie. L’intérêt du matériel russe est sa robustesse et sa facilité d’entretien en cas de panne.

7, Chemin du Prince d’Annam, El-Biar, Alger, Algerie. Téléphone: (8-10-213-21) 922-614, 923-139;
Fax: (8-10-213-21) 922-882; E-mail: ambrussie@yandex.ru

Importation de matériel de Tunisie: Made in Tunisia : Portail des affaires et appels d’offres en Tunisie
www.made-in-tunisia.net/‎

Ambassade de l’Inde à Alger
www.indianalg.org/‎ Loading. Passeports · Visa · O.C.I. · P.I.O. Card · Attestation · Formulaire en Ligne. Copyright © 2011 Ambassade de l’Inde à Alger Tous Droit Réservé.

MISSION ÉCONOMIQUE – UBIFRANCE . ALGÉRIE
Alain BOUTEBEL
Directeur Algérie
alain.boutebel@ubifrance.fr
GESTION QUALITE
GESTION DES VIE

FILIERE ADMINISTRATIVE
Sabrina BENBOUALI Responsable Qualité Locale sabrina.benbouali@ubifrance.fr

Saliha BENNABI
Gestion des VIE saliha.bennabi@ubifrance.fr

Saliha BENNABI Responsable Administrative et RH saliha.bennabi@ubifrance.fr

Produits, Equipements et Technologies agroalimentaires
Infrastructures, Transports, Industrie
Mode, Habitat, Santé
Nouvelles Technologies, Innovation, Services Jean-Charles HIRONDEL Chef du pôles +213 (0) 21 98 15 58 Chargé du Pôle AGROTECH Jean-charles.hirondel@ubifrance.fr

Kamel SILHADI Chef du Pôle I.T.I +213 (0) 21 98 15 77 Kamel.silhadi@ubifrance.fr

Ahmed LARRAS Conseiller export Chargée du Pôle M.H.S +213 (0) 21 98 15 61 ahmed.larras@ubifrance.fr

Louisa AINOUZ Conseillère export Chargée du Pôle N.T.I.S +213 (0) 21 98 15 74 louisa.lanouz@ubifrance.fr

Transports, Energie
Sabrina BENBOUALI Conseillère Export +213 (0) 21 98 17 38 sabrina.benbouali@ubifrance.fr

Ratiba ALLOUNE Chargée de Développement +213 (0) 21 98 15 55 ratiba.alloune@ubifrance.fr

Moulay Tahar AOUIDAT Chargé de Développement +213 (0) 21 98 15 69 moulaytahar.aouidat@ubifrance.fr

Sidali AIT-TAHAR Assistant Export +213 (0) 21 98 15 78 Sidali.aittahar@ubifrance.fr

Flavio DEl CUETO VIA – Chargé de développement +213 (0) 21 98 18 05 Flavio.delcueto@ubifrance.fr

BTP Lamia BOUDOUKHA Chargée de développement +213 (0) 21 98 15 54 lamia.boudoukha@ubifrance.fr

Environnement, Automobile,Industrie Leila DOUIDENE Chargé de développement +213 (0) 21 98 15 75 leila.douidene@ubifrance.fr

publié le 03.03.2013

Ambassade d’Italie
18, Rue Ouidir Amellal (ex Finalteri) El Biar 16030 – Alger Tel.: +213 (0) 21 922550/922330 Fax: +213 (0) 21 925986
En cas d’urgence (en aucun cas concernant les visas) et en dehors des horaires d’ouverture des bureaux, vous pouvez contacter le numéro 00213 (0) 21 922012 (ligne fixe) ou le numéro 00213 (0) 661 556410 (ligne mobile).

Services de l’ambassade d’Italie:

ADRESSE MAIL: segreteria.algeri@esteri.it; amministrazione.algeri@esteri.it; email]commerciale.algeri@esteri.it[/email]; anagrafe.algeri@esteri.it; visti.algeri@esteri.it;
legalizzazioni.algeri@esteri.it;

ADRESSE MAIL CERTIFIE: amb.algeri@cert.esteri.it

Ambassade de Turquie:
Adresse postale : 21, Villa Dar el-Ouard Chemin de la Rochelle Boulevard Colonel Bougara Alger-16000/ Algerie
Téléphone : +213 21 23 00 60 / +213 21 23 00 04(Türk vatandaşları) +213 21 23 00 98 (Service de visa/citoyens algériens)

Fax : +213 21 23 01 12 Courriel: ambassade.alger@mfa.gov.tr

Ambassade d’Espagne:
46 bis, rue Mohamed Chabane El Biar, Algiers (Alger) Algérie Téléphone local: (021) 922.713 international: +213.21.922.713
Fax local: (021) 922.719 international: +213.21.922.719 Email emb.argel@mae.es

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suite sur le forum algerie, merci à zoubir
http://www.forum-algerie.com/economie/33847-idee-de-business-en-lalgerie.html

24 jours et 14 procédures pour créer une Sarl en Algerie

LES LOURDEURS BUREAUCRATIQUES PERSISTENT

Notre pays est classé à la 131e place dans le monde de la création d’entreprises en 2007, le Maroc à la 51e et la Tunisie à la 68e.

Après s’être positionnée au 119e rang en 2006, l’Algérie, hélas, s’est classée à la 131e position en 2007 dans la création d’entreprises, bien après nos voisins marocains (51e) ou tunisiens (68e) a déclaré Mahrez Aït Belkacem, ancien responsable au sein de la Cnac (Caisse nationale d’assurances chômage).
Père du programme «35/50 ans» de la Cnac, le conférencier a su retenir l’attention des participants à cette table ronde organisée, hier à Alger, par la revue économique Economia sur le thème «Entreprendre en Algérie».
En rappelant nombre de vérités sur la démarche de création d’entreprises en Algérie, Aït Belkacem a regretté qu’il «ne faille pas moins de 14 procédures à entreprendre et un temps minimum de 24 jours pour créer une Sarl en Algérie, alors que dix jours suffisent en Tunisie et 6 seulement au Maroc».
C’est dire le retard considérable que nous accumulons pour faire de notre pays une pépinière d’entreprises afin d’absorber le chômage.
Faute de statistiques précises et d’un manque flagrant de normalisation de l’information en Algérie, c’est-à-dire accès facile aux données, accompagnement par des conseillers, appui bancaire… Il faut reconnaître que la tâche n’est pas facile aux communicateurs de cerner concrètement la question et transmettre aux participants les questions sur lesquelles butent les futurs entrepreneurs.
Il serait appréciable que l’Etat, agent «facilitateur» améliore le climat d’affaires, en «finançant, accompagnant et informant» les candidats à la création d’entreprises, notamment parmi les jeunes, a souhaité Aït Belkacem.
Abordant le point particulier de l’appui bancaire tant décrié par les investisseurs, l’orateur a traduit la lenteur des procédures dans le système financier, par le risque que représente pour les banques le volet des jeunes investisseurs dont certains oublient qu’il faut rembourser les prêts contractés auprès de la Cnac ou de la banque.
Un risque similaire est recensé pour le secteur de l’agriculture, a souligné Aït Belkacem.
Avant de conclure, il notera que 17.000 entreprises ont été créées entre 1996 et 1998 lors de la période des compressions de personnel.
Aujourd’hui, on est loin du compte avec environ 290.000 à 320.000 entreprises, soit 15 à 20.000 créations par an.
Il relèvera que la création d’un million d’entreprises est nécessaire, nombre qu’il faut multiplier par quatre dans la visibilité de la perspective de l’après-pétrole
L’expression

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le cnac, chomage et les petites entreprises en algerie

Du licenciement au surendettement

Le dilemme des chômeurs 35-50 ans dans le cadre de la CNAC

Du licenciement au surendettement

Pas d’emploi salarié et difficile de lancer sa propre activité. Les chômeurs ne savent plus à quel saint se vouer. Ceux qui sont pris en charge dans le cadre de la Caisse nationale du chômage (CNAC) ne sont pas mieux lotis. Secourus après avoir été licenciés par leurs entreprises, pour des raisons économiques, de nombreux chômeurs ont lancé leurs propres micro-entreprises. Mais le vent ne souffle pas comme ils le souhaitent. Et leurs projets risquent d’être compromis. En effet, le bonheur des chômeurs-promoteurs ne dure, au plus, qu’une année et demie avant de sombrer dans l’incertitude. C’est le cas de nombreux chômeurs-promoteurs que nous avons pu rencontrer. Mohamed Mogafi, Djamel Cheikh, Derdoum Mohamed et Mohamed Remal ont une histoire similaire. Résidant à Alger ouest, les quatre hommes ont été victimes d’une compression d’effectifs au niveau de leurs entreprises en 2001.

Que faire quand on se retrouve contre son gré sans ressource ? Le recours à la CNAC est, selon eux, la seule solution. Ce dispositif créé en 1994 pour atténuer le grand choc qu’a subi, à l’époque, l’économie nationale, dû à la fermeture des entreprises et le licenciement massif des travailleurs, a pris depuis 1998 d’autres missions. A cette date, la CNAC a mis en œuvre, selon son PDG, Taleb Ahmed Chawki, « des mesures actives destinées à la réinsertion des chômeurs allocataires, en l’occurrence l’aide à la recherche d’emploi et l’aide au travail indépendant (création des micro-entreprises). C’est de cette dernière (aide au travail indépendant) qu’ont bénéficié les chômeurs rencontrés. Ils ont d’abord bénéficié d’une allocation chômage qui revient de droit à tout travailleur ayant perdu son emploi d’une manière involontaire. Une bouffée d’oxygène qui leur a permis de dépasser des moments d’extrême précarité. Mais pas pour longtemps. Le dispositif n’accorde pas une allocation ad vitam aeternam. Il a fallu taper encore une fois à la porte de la CNAC.

« De Charybde en Scylla »

Leur bonheur fut grand. Le créneau est porteur et la CNAC a répondu favorablement et rapidement à leur sollicitation. « Les responsables de la CNAC nous ont beaucoup aidés. Les agents de cette caisse étaient très coopératifs avec moi et je les remercie. Il m’ont redonné de l’espoir », déclare Djamel Cheikh. En quelques mois, ce dernier a pu lancer sa propre entreprise spécialisée dans les travaux d’aménagement, irrigation et assainissement. Derdoum Mohamed, lui, a créé une entreprise des travaux agricoles. Mogafi Mohamed s’est lancé dans une activité de prestations de service agricole. « Nos projets ont été vite avalisés par la CNAC et financés par les banques », affirment nos interlocuteurs. Croyant avoir échappé définitivement au spectre du chômage, ils se sont retrouvés face à un autre problème qui menace leur activité et les remet une nouvelle fois à la case départ. Ils sont tombés de Charybde en Scylla. En quelques mois, ils se sont rendu compte de la réalité du terrain : absence de projets, difficulté à rivaliser avec « les grosses » entreprises, pressions des banques qui les obligent à rembourser les crédits et l’augmentation des charges. Pas facile à supporter, pour une très jeune entreprise. « J’ai lancé mon entreprise en 2005 et jusqu’à aujourd’hui je n’ai eu aucun projet public. Je faisais uniquement des petits travaux chez des particuliers », affirme Djamel Cheikh. Ce dernier soulève un problème dont souffrent aussi ses collègues et la majorité des chômeurs-promoteurs. Il s’agit de la soumission pour avoir décroché des projets. Une véritable galère. « La soumission à un projet nécessite d’abord une qualification de l’entreprise qui doit avoir une expérience dans le domaine. Une jeune entreprise comme la mienne est disqualifiée à l’avance », dit-il. Le même problème est soulevé aussi par Derdoum Mohamed. Ce dernier évoque aussi les aléas de travailler pour des particuliers (agriculteurs). « Les agriculteurs ne paient pas. Pour empocher le prix de la prestation fournie à un agriculteur, il faut attendre la récolte et ce n’est pas sûr que celui-ci puisse verser la somme due. S’il n’y a pas une bonne récolte, je ne perçois pas mon argent. Et du coup, je n’aurai aucun revenu », explique-t-il. Son camarade, Mogafi Mohamed, abonde également dans le même sens. « Si on avait la possibilité d’accéder aux projets, nos entreprises fonctionneront d’une manière ordinaire », dit-il.

Les financements et l’impossibilité de remboursement

Outre les contraintes d’ordre professionnel, ces derniers ont sur leur tête une véritable épée de Damoclès. Le remboursement du crédit bancaire. Comment faire pour cela ? Un autre dilemme ! Alors que les entreprises ne sont pas encore rentables, leurs gérants sont déjà sommés de rembourser les crédits. « La banque nous a déjà envoyé des mise en demeure. Nous devons commencer le remboursement des crédits. Dès le 1e semestre j’ai dû verser 310 000 DA. Mais en l’absence de projet, comment dois-je faire pour rembourser ma dette ? », s’interroge Djamel Cheikh. Les infortunés chefs d’entreprise demandent une aide. Ils ne veulent pas une aide financière, mais une faveur qui pourrait, selon eux, encourager davantage la création des petites et moyennes entreprises. « Il faut nous accorder des petits marchés de gré à gré et revoir l’échéance de remboursement des crédits bancaires. Cela encouragera les entreprises et favorisera la création des postes d’emploi », suggèrent-ils. L’appel s’adresse, disent-ils, à l’APC, à la chambre d’agriculture et aux autorités compétentes. Où se situe le problème ? Ces promoteurs bénéficient-ils de l’accompagnement prévu par la CNAC ? Sur quel critère finance-t-on les activités ? « Toutes les activités sont financées par la CNAC », affirme Taleb Ahmed Chawki, installé à la tête de la caisse au début de l’année en cours. Selon lui, la caisse a également pour mission, en sus de la création des activités, la formation et l’accompagnement des bénéficiaires des crédits. Pour cela, explique-t-il, des agents de la CNAC « suivent le chômeur promoteur et l’aide à mettre sur pied sa propre entreprise. Mais, dit-il, il faut avoir une stratégie et investir dans des projets viables ». « Je préfère avoir 50 entreprises pérennes que d’avoir 1000, dont la durée de vie ne dépasse pas une année », tranche-t-il.

Les faux chômeurs

Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Créée pour venir en aide aux travailleurs compressés avant de lancer, depuis 2004, la mission d’aide à la création d’activité, la CNAC n’a pas été bénéfique uniquement aux nécessiteux. Sentant « la grosse affaire », de nombreux opportunistes ont voulu saisir l’occasion pour gagner la cagnotte. Certain ont réussi et d’autres ont été débusqués. C’est ce que confirme d’ailleurs le premier responsable de cette institution. « Il y a eu une dizaine de cas et j’ai poursuivi de nombreuses personnes en justice que ce soit à Oran ou à Annaba », affirme-t-il. Ahmed Taleb Chawki indique que des mesures ont été prises pour renforcer le contrôle. « Dès mon installation, j’ai insisté sur cette question. Je donne de l’argent et je le suis. Le contrôle se fait en amont et les contrôleurs enquêtent du début jusqu’à la fin », souligne-t-il. La même mesure s’applique aussi pour l’allocation chômage. Selon lui, le chômeur victime d’un licenciement pour des raisons économiques doit passer par de nombreuses étapes avant de bénéficier d’une allocation. Il faut d’abord s’inscrire au niveau de l’Agence nationale d’emploi (ANEM). « Il faut que le bénéficiaire soit chercheur d’emploi », ajoute-t-il.

- Mode de financement des projets

L’unique mode de financement est de type triangulaire. Il recouvre en grande partie l’acquisition du matériel, équipement et matériel neufs.

Le seuil maximum des investissements est fixé à cinq millions de dinars.

- La contribution du promoteur

Le seuil minimum de fonds propres (apport personnel) dépend du montant de l’investissement. Il est fixé selon les niveaux suivants :

Niveau 1 : 5% du montant global de l’investissement lorsque celui-ci est égal ou inférieur à deux millions de dinars ;

Niveau 2 : 10% du montant global de l’investissement lorsque celui-ci est supérieur à deux millions de dinars et inférieur ou égal à cinq millions de dinars.

Le seuil minimum du niveau 2 est fixé à 8% lorsque les investissements sont réalisés en zones spécifiques et dans les wilayas du Sud et des Hauts Plateaux.

- Prêt non rémunéré (PNR), ou prêt sans intérêt, octroyé par la CNAC

25% du coût global de l’investissement lorsque celui-ci est inférieur ou égal à deux millions de dinars.

20% du coût global de l’investissement lorsque celui-ci est supérieur à deux millions de dinars et inférieur ou égal à cinq millions de dinars. Ce taux est porté à 22% lorsque les investissements sont réalisés en zones spécifiques ou dans les wilayas du Sud et des Hauts Plateaux.

- Crédit bancaire à intérêts bonifiés

La bonification des taux d’intérêt sur les crédits d’investissement consentis par les banques publiques (BADR, BEA, BNA, BDL et CPA). Celle-ci se présente comme suit :

75% du taux débiteur appliqué par les banques au titre des investissements réalisés dans le secteur de l’agriculture, de l’hydraulique et de la pêche.

50% du taux débiteur appliqué par les banques au titre des investissements réalisés dans tous les autres secteurs.

Lorsque les investissements sont situés en zones spécifiques ou dans les wilayas du Sud et des Hauts Plateaux, ces bonifications sont portées respectivement à 90% et 75%. Le bénéficiaire du crédit ne supporte que le différentiel non bonifié du taux d’intérêt.

Par Madjid Makedhi

el watan

Exploitation des clandestins a ADRAR

ADRAR
L’exploitation des clandestins bat son plein

 

Adrar est en train de devenir un point de passage par excellence pour les prétendants à la conquête de l’Europe. Ils viennent des pays frontaliers et leur envie et de rejoindre les côtes espagnoles très prisées pour se fondre ensuite à travers des pays tels que l’Italie et la France.
Adrar, grâce à son développement socioéconomique, est devenu l’endroit de prédilection qui attire de jeunes Africains à la recherche d’un travail qui leur permettrait de subsister, faire des économies pour ensuite disparaître vers les destinations convoitées. Leur physique leur permet de s’intégrer facilement à la population locale et d’échapper à d’éventuels contrôles. Cette main-d’œuvre à bon marché est très recherchée et très convoitée à cause, d’une part, des faibles prix pratiqués mais aussi de leur endurance. Leur savoir-faire est multiple et touche plusieurs domaines : broderie, couture, sculpture sur bois, cordonnerie, maçonnerie… Ils excellent surtout dans la couture traditionnelle et certains nationaux les recrutent pour les installer et les héberger et bien-entendu les exploiter. Chacun y gagne. Afin de passer inaperçus on n’hésite pas à les enfermer dans des ateliers où ils s’attellent à la fabrication de tuniques, de «bazan»… Ces produits une fois exposés et vendus sur le marché rapportent gros à leurs propriétaires et les bénéfices réalisés sont mirobolants. Chacun trouve son compte. D’autres immigrés moins qualifiés sont recrutés pour des travaux de forage et de construction. Des tâches éreintantes réalisées sous un soleil cuisant, payées à un prix dérisoire. Certains qui ont pris attache et connaissance avec la ville optent pour d’autres formes de gain facile : le vol, la prostitution, le faux et usage de faux, les faux documents de voyage… Ainsi, au courant de l’année 2007, plus de 280 cas qui les impliquaient directement furent traités. Plusieurs nationalités étaient concernées (Maliens, Nigériens, Congolais, Mauritaniens, Nigérians, Libériens, Burkinabais, Ivoiriens, Camerounais…) D’après les services de la Sûreté ce fléau est en train de prendre de l’ampleur : 178 immigrants clandestins ont été interceptés durant le premier trimestre 2008 contre 301 en 2007. De son côté la gendarmerie fait elle aussi état des faits : arrestation de 58 clandestins (hommes et femmes). Les personnes arrêtées n’ayant commis aucun délit à part cette infraction d’une présence illégale sont reconduites aux frontières. En attendant, Adrar vit au rythme de cette chaleur pesante et agaçante et il n’est pas rare de se voir arrêter par un clandestin : «Et monsieur, bonjour, vous n’auriez pas quelques pièces ?»
El-Hachemi S.

lesoir d’algerie

 

23.000 travailleurs étrangers en situation régulière


23.000 travailleurs étrangers ont été recensés en 2007, a indiqué avant-hier le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M. Tayeb Louh. Ce chiffre qui prend en considération uniquement les travailleurs étrangers possédant un permis de travail représente une proportion de 0,7% par rapport au nombre total des travailleurs salariés en Algérie dont l’effectif est de plus 3,28 millions.

M. Tayeb Louh, qui répondait à une question orale d’un député de l’Assemblée populaire nationale (APN) sur le recours à la main-d’oeuvre étrangère, a précisé à ce propos que la main-d’oeuvre chinoise est celle qui est la plus présente en Algérie avec près de 19.000 travailleurs, soit 0,38% de la main-d’oeuvre nationale et plus de 82% de l’ensemble de la main-d’oeuvre étrangère.

Tout en soulignant que l’emploi de la main-d’oeuvre étrangère en Algérie est régi par des textes législatifs et réglementaires qui donnent la priorité à la main-d’oeuvre nationale, le ministre a déploré l’absence d’une main-d’oeuvre nationale qualifiée notamment en matière de construction de barrages et de routes. Le ministre a, dans ce contexte, rappelé les grands projets nationaux des différents secteurs qui nécessitent une main-d’oeuvre qualifiée notamment les travaux publics et l’hydraulique qui sont des travaux de haute précision répondant aux normes internationales. Pour cette raison, a précisé le ministre, il a été fait appel à une main-d’oeuvre étrangère qualifiée avec des visas de travail ne dépassant pas trois mois et un permis de travail provisoire délivré par les services de l’emploi sachant que le travailleur étranger doit regagner son pays dès l’expiration de son visa de travail.

En réponse à une autre question sur le phénomène des travailleurs non déclarés, le ministre a annoncé que près de 18,68% des travailleurs dans 9.810 organismes employeurs ciblés par le contrôle en 2007 à l’échelle nationale ne sont pas déclarés à la Sécurité sociale. «Ces cas ont fait l’objet de poursuites judiciaires et 3.598 procès-verbaux d’infraction ont été dressés pour sanctionner les contrevenants et régulariser la situation» conformément à la loi, a encore précisé le ministre.

En dépit de son importance, plus de 18%, le taux de non déclaration à la Sécurité sociale reste néanmoins en «net recul», a estimé le ministre, grâce, a-t-il dit, aux contrôles effectués par l’Inspection du travail. A titre comparatif, ce taux était de 41% en 2001, de 31% en 2005, puis de 27% en 2006, avant de chuter à près de 18% en 2007, a encore indiqué le ministre.

Le secteur de la Sécurité sociale, a ajouté M. Louh, accorde un intérêt particulier à la prévention et à la lutte contre le phénomène de la non déclaration des travailleurs, lequel, a-t-il dit, «porte atteinte aux acquis des travailleurs salariés en matière de protection sociale» et «menace les équilibres financiers de la Caisse de sécurité sociale du fait de la non cotisation». Il a, a ce propos, précisé que le secteur a pris une série de mesures pour mettre un terme à ce phénomène et protéger les travailleurs non déclarés à travers la promulgation de lois et l’introduction de plusieurs réformes dans le secteur de la Sécurité sociale. Les mesures prises portent également sur le renforcement des mécanismes de contrôle à travers l’attribution de nouvelles prérogatives à l’Inspection du travail, notamment en matière de constatation des infractions liées à la non affiliation des travailleurs salariés à la Sécurité sociale.

H. Barti (Le Quotidien d’Oran)

86.000 micro-entreprises créées en 6 mois


Quelque 86.000 micro-entreprises ont été créées, au 31 mars 2008 au niveau national, dans le cadre du dispositif de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes, a indiqué jeudi à Constantine la Directrice générale de l’ANSEJ, Fatima Seddaoui.

Intervenant en marge de la cérémonie d’ouverture du premier salon régional de la micro-entreprise et de l’emploi (SAM Est 2008), inauguré au centre des expositions de l’ENADITEX, Seddaoui a précisé que de «profondes réformes s’articulant autour de quatre axes principaux ont été introduites pour l’amélioration et l’adaptation du dispositif de soutien à l’emploi aux exigences réelles du terrain».

La délocalisation des services d’éligibilité et de financement, l’accompagnement du futur promoteur depuis la germination de l’idée de création de son entreprise jusqu’à sa concrétisation, et même au-delà, la formation et le travail de proximité devant soutenir le jeune entrepreneur constituent les nouveaux axes d’intervention de l’ANSEJ qui s’active actuellement à étudier les dossiers de 9.000 autres postulants, a précisé cette responsable.

De son côté, Rachida Mourah, chargée de la communication auprès de la direction générale de la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAS), a indiqué que le dispositif destiné aux personnes âgées de 35 à 50 ans, a permis au 31 mai 2008, la création de 4.930 postes de travail au niveau de l’ensemble des quatre agences régionales de l’Est du pays (Constantine, Annaba, Batna et Sétif). Le nombre total des entreprises créées, au titre de ce dispositif, est de 2.001unités «qui ont généré 4.930 emplois», a affirmé Mourah.

L’exposition ouverte à Constantine en présence des autorités de la wilaya et de représentants du ministère de tutelle, regroupe jusqu’au 23 juin, 140 micro entreprises exposantes, spécialisées dans de nombreux créneaux, issues des dispositifs de l’ANSEJ et de la CNAC, ainsi que des représentants de l’agence nationale de l’emploi et des cinq banques publiques concernées (BNA, BEA, BADR, BDL et CPA).

Evoquant le dispositif d’aide à l’insertion professionnelle des jeunes demandeurs d’emploi (DAIP), Abdelkrim Driss, cadre à l’agence nationale de l’emploi (ANEM) a indiqué, pour sa part, que ce nouveau dispositif a permis de «renforcer les mesures prises pour absorber le chômage au moyen d’une offre, au 31 mai 2008, près de 36.000 emplois au niveau de la direction régionale de Constantine».

Le Financier

Une offre d’emploi a pondichéry crée la polémique

Une offre d’emploi à Pondichéry crée la polémique

Une offre d’emploi à Pondichéry, en Inde, a déclenché la polémique ce week-end entre l’ANPE, des syndicalistes et le PS

Révélée par Le Parisien, cette offre – rémunéré en roupies indiennes l’équivalent de 160 à 320 euros par mois – porte sur un poste d’informaticien niveau Bac+2, spécialisé dans la conception de sites web.

Parmi ses 3 à 4 millions d’offres collectées chaque année, l’ANPE propose souvent des offres à l’étranger, mais à des salaires français.
L’offre, consultable dimanche sur le site ANPE, demande la connaissance de l’anglais courant et technique pour un salaire proposé de « 10.000 à 20.000 roupies » pour « 40h hebdomadaires ».

« Protection sociale et avantages à négocier », précise l’annonce dont le PS a demandé le « retrait immédiat », dénonçant son « cynisme indécent ». Pour Alain Lecanu du syndicat des cadres CFE-CGC, « c’est incroyable, la mention protection sociale à négocier, c’est carrément du marchandage ». Selon lui, « cela montre bien qu’on a beaucoup de travail à faire sur la qualité des offres d’emploi », au moment où le gouvernement s’apprête à durcir la législation pour obliger les salariés au chômage à accepter un emploi, même moins payé ou plus éloigné que souhaité.

« C’est une offre difficile à refuser en tant qu’agent ANPE, car elle correspond aux salaires légaux indiens », a estimé pour sa part Bernie Billey, déléguée CFDT à l’ANPE, qui est néanmoins « choquée » car « cela ressemble plutôt à un stage » et « étonnée car il y a beaucoup d’informaticiens de qualité en Inde ». « Pourquoi expédier quelqu’un là-bas ? Même en admettant qu’on puisse vivre correctement avec ce salaire, encore faut-il se payer le billet aller-retour », note-t-elle.

Interrogé sur RTL, le directeur de l’ANPE, Christian Charpy, s’est étonné de la polémique: « Le salaire proposé est quatre à cinq fois supérieur au salaire moyen en Inde. Chacun est libre de faire ou non une expérience d’expatriation et je ne vois vraiment pas pourquoi on se pose la question de savoir si cette offre est légitime ou pas légitime ».

Selon le Journal du Dimanche, l’offre à Pondichéry émane d’une agence web fondée en 1997 à Jonzac en Charente-Maritime, développant des services internet et délocalisée à Pondichéry depuis 2007 sous le nom de Hangar 17 ICT. Son dirigeant, Denis Delcroix, injoignable dimanche, a nié dans le JDD avoir sollicité l’ANPE, mais reconnu déposer des offres similaires sur d’autres sites de recrutement: « Je suis dans mon droit, je suis une entreprise indienne, j’embauche aux conditions locales », a-t-il affirmé.

« La globalisation du marché m’a amené à ce nouveau positionnement stratégique » afin de « continuer à apporter des solutions toujours plus innovantes, à des tarifs ultra-compétitifs », explique son site à l’adresse des clients, parmi lesquels des marques de cognac du groupe LVMH, des collectivités, des industriels… et l’ANPE elle-même.