Survivalistes En Algerie ( avant le grand chaos planetaire )

survie

comme son nom l’indique ce site a été pensé pour etre une source d’information modeste  ( c’est mieux que rien ) pour  les algeriennes et algeriens qui desirent retourner au pays et qui voudraient bien trouver quelques pistes pour se realiser,

 

en creant ce site, je ne pensais pas franchement aux boulversements dans la finance internantionale qu’on a eu recement, et qui ont conduit dores et deja à la crise economique mondiale qu’on connait aujourd’hui, au premier semestre de l’anné 2009, et que beaucoup d’analystes lui donnent au moins 3 ans avant d’esperer une quelconque reprise.

 

comme trés peu de monde s’interesse reellement aux previsions les plus sombres et qui sont probables, le jour ou on sera  confrontés à la dure realité, auront du mal à trouver les « bouées » necessaires pour tenter ce qu’on pourrait sauver, sinon sa petite personne pour commencer,

 

et aprés ?

 

le aprés, certains se sont dores et deja préparés sans faire de bruit, l’autosuffisance alimentaire ne s’improvise pas, et c’est pour cette raison que ce billet restera temoin pour ceux qu’on peut appeller les « survivalistes », ceux qui pensent à survivre au chaos annoncé, evidement, il y’a plusieurs « ecoles » du survivalisme, aux etats unis, il y’a toute une litterature

 

en revanche, en Algerie, nous n’avons pas encore ce sujet en tete, alors, si vous voulez continuer la reflexion, demander des conseils, offrir une opportunité, se regrouper pour tenter de faire quelque chose dans notre vaste pays, c’est le coin pour en parler

 

n’hesiter pas à poser des questions, il y’en aura toujours qui seront ravis de repondre

 

willa mafhamtouche, chta rani naksed, c’est le moment aussi

 

ANDI : 51.456 projets pour 5.799 milliards de dinars inscrits en six ans

Le moral est à l’investissement en Algérie avec un chiffre de 51.456 projets, d’une valeur de 5.799 milliards de dinars, inscrits au niveau de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI), durant la période de 2002 jusqu’a fin 2008. Ces projets, qui devraient créer plus 843.000 postes d’emploi, proviennent principalement d’investisseurs nationaux avec un total de 50.766 projets pour un montant de 4.153 milliards de dinars, soit 71,6% du montant global des investissements.

Ceci confirme que les investissements, en Algérie, ont connu une évolution remarquable au cours de ces dernières années grâce aux mesures incitatives prises par les pouvoirs publics afin d’améliorer l’environnement de l’investissement et de promouvoir la destination Algérie. En ce qui concerne les investissements en partenariat entre des sociétés algériennes et étrangères, leur nombre est de 291 projets pour un montant de 722,5 milliards de dinars (12,5% du montant global). Ce chiffre est prévu nettement à la hausse durant les prochaines années et ce, suite aux mesures prises par les pouvoirs publics concernant les opérateurs étrangers tenus d’associer des Algériens dans certains créneaux.

Quant aux investissements directs étrangers (IDE), inscrits auprès de l’agence, ils ont totalisé 399 projets pour un montant de 922,6 milliards de dinars de 2002 à 2008, soit 15,9% du montant global. Les IDE portent essentiellement sur des projets se rapportant à l’industrie, au dessalement de l’eau de mer, à la production des engrais, d’ammoniaque, aux cimenteries, à l’agroalimentaire et au tourisme. Ce segment de secteurs devra être élargi encore plus à la faveur des ambitions industrielles du pays pour lesquelles une machine de mise à niveau et de développement des infrastructures (ports, routes et aéroports par exemple) est en œuvre.

Mesures de facilitation

Durant les trois dernières années seulement, l’ANDI a enregistré 35.397 projets devant créer plus de 477.000 emplois contre quelque 16.000 projets de 2002 à 2005. L’amélioration de l’environnement de l’investissement est d’abord d’ordre organisationnel à travers une séparation entre les petits investisseurs et ceux porteurs de projets plus importants ou comportant plus de valeur ajoutée. S’ajoute à cela le traitement spécifique des investisseurs étrangers à travers la mise en place d’un dispositif d’interlocuteur unique assurant la prise en charge des dossiers d’investissement. C’est le cas, outre l’ANDI, des centres de facilitations en cours de lancement à travers le pays et dont le résultat devrait laisser émerger un tissu de PME favorisant un climat de concurrence et d’investissement.

Les mesures portant sur la facilitation concernent une mise en œuvre effective des dispositions de la réforme engagée, à la faveur de l’ordonnance promulguée en 2006 et qui modifie et complète celle de 2001 relative au développement de l’investissement. L’application de cette ordonnance a été renforcée par plusieurs textes d’applications relatifs, notamment, à la redevance pour le traitement de dossiers d’investissement et à l’organisation et au fonctionnement de l’ANDI et du Conseil national de l’investissement (CNI).

En outre, il a été procédé, dès le début de 2007, à un réajustement du dispositif d’investissement afin que celui-ci, tout en étant suffisamment incitatif pour attirer les investisseurs, procède à une sélectivité qui tienne compte de l’objectif stratégique de relance de l’appareil de production et de promotion de la compétitivité. Des dispositions complémentaires sont actuellement en cours de mise en œuvre visant à renforcer la mobilisation de l’investissement en faveur des activités productives.

A ce titre, des critères ont été fixés pour identifier les projets d’intérêt national et qui devront s’inscrire dans la même vision «développement» prônée par les pouvoir publics. Il est utile de signaler que la part des investissements attendus durant les prochaines années sera canalisée pour la partie des Haut Plateaux où les économistes prévoient des investissements massifs et une ruée aux résultats exponentiels en raison, notamment, de l’harmonie des projets lancés d’une manière corrélative.

Le foncier et le redéploiement

D’autres dispositions incitatives sont prises pour canaliser l’investissement au profit des zones dont le développement doit être renforcé dans le cadre de l’équilibre régional après l’identification des zones nécessitant la contribution de l’Etat. Il s’agit également de la suppression des autorisations préalables non exigées par la législation en vigueur, de la limitation de l’intervention de l’ANDI à la vérification de la recevabilité des dossiers au profit du contrôle à posteriori et du strict respect des délais légaux d’établissement des décisions. S’ajoute à cela l’entrée en vigueur, dernièrement, de l’instruction ministérielle fixant les procédures de bénéficier des avantages d’exploitation, qui devrait renforcer les dispositions incitatives déjà opérationnelles.

Ce dispositif législatif et réglementaire a été complété par la création du Fonds de garantie de crédits aux PME (FGAR), qui vient d’installer un représentant au niveau du guichet unique de l’ANDI à Alger en vue de faciliter l’accès des investisseurs à ses prestations. Le foncier économique constitue un facteur particulièrement important de développement de l’investissement. C’est ainsi qu’a été créée l’Agence Nationale d’Intermédiation et de Régulation Foncière (ANIREF) qui doit contribuer à l’émergence d’un marché foncier et immobilier fondé sur le régime de la concession, organisé, transparent et régulé.

Le régime de la concession du foncier pour les projets d’investissements a été introduit pour une durée de 33 ans renouvelable afin de préserver le foncier industriel de toute spéculation au détriment de l’acte d’investissement. Dans le but de se rapprocher des investisseurs, l’ANDI poursuit son redéploiement en matière d’infrastructures par une augmentation du nombre de guichets qui couvrent, aujourd’hui, plus de 16 wilayas et, d’ici à fin 2009, dix autres vont être créés au niveau des wilayas des Hauts Plateaux et du Sud.

Le Financier

Nouvelle reglementation pour importateurs en algerie

Une réglementation sera adopté pour l’organisation des activités des importateurs étrangers basés en Algérie.

vendredi 6 février 2009.

Les importateurs étrangers en Algérie. Un nouveau dispositif relatif à l’organisation de l’activité des entreprises importatrices étrangères installées en Algérie est en cours d’élaboration, a annoncé jeudi à Alger le ministre du Commerce, M. El Hachemi Djaaboub. Les mesures prévues par ce dispositif stipulent que ces sociétés étrangères commerciales devront associer des entreprises importatrices algériennes à hauteur de 30% au minimum dans leur capital, a précisé le ministre lors d’une journée d’information sur la Zone arabe de libre échange (ZALE).

Dans ce sens, le projet de décret contenant ces nouvelles dispositions va s’appliquer à l’ensemble des entreprises étrangères installées en Algérie qui activent dans l’importation des matière premières, des produits destinés à la revente en l’état et d’autres marchandises, ont indiqué de leur côté des responsable auprès du ministère du Commerce présents à cette rencontre. Selon eux, il s’agit d’opérer ’’un meilleur assainissement des activités de commerce extérieur en Algérie’’. En vertu de ce futur dispositif, les entreprises étrangères déjà opérationnelles auront un délai jusqu’au dernier trimestre 2009 pour se mettre en conformité avec ces nouvelles dispositions, précisent-ils.

D’après APS

Elle concerne des poids lourds de l’importation comme Renault et Peugeot: la circulaire Ouyahia qui inquiète les groupes étrangers REVELATIONS

Par ali idir , le 10/02/2009 | réactions : 84 6624 visites

A qui va profiter la décision du gouvernement d’obliger les sociétés commerciales étrangères à associer à hauteur de 30% dans leur capital des entreprises algériennes d’importations ? Depuis son annonce, jeudi 5 février, par le ministre du commerce Hachemi Djaâboub, la nouvelle focalise les discussions dans les milieux d’affaires nationaux et étrangers, suscitant des convoitises d’un côté et des inquiétudes de l’autre.

La décision, dont l’application est rétroactive, touche en effet des «poids lourds» de l’importation comme Renault, Peugeot ou encore des groupes comme CFAO et Schneider Electric. Elle concerne également un business de près de 40 milliards de dollars, représentant la facture d’importation de la seule année 2008. Cette facture devrait augmenter durant les prochaines, sous l’effet des différents programmes d’investissements publics en cours ou qui seront lancés. Avec la nouvelle circulaire, le gouvernement veut obliger les sociétés commerciales étrangères à partager leur gros gâteau avec des Algériens. Mais lesquels et à quelles conditions?

«Cette nouvelle règle va profiter aux amis du pouvoir, les personnalités influentes et les spéculateurs», déplore un chef d’entreprise algérien. Des cabinets étrangers ont déjà entamé la prospection parmi les milieux proches du pouvoir pour trouver des candidats qui accepteront de jouer le jeu : prendre 30% du capital d’une société étrangère d’importation et fermer les yeux sur la gestion et le transfert des devises. «Ces cabinets cherchent des actionnaires passifs pour leurs clients occidentaux. Les enjeux sont énormes. Ils leur proposent une rente de 30% en échange d’une signature et d’une présence dans le capital de la société, tout en s’engageant à ne pas s’immiscer dans sa gestion», explique un proche des milieux d’affaires étrangers en Algérie.

Les entreprises étrangères sont déjà sur le pied de guerre. «Elles craignent beaucoup pour leur avenir en Algérie et du coup, elles cherchent des actionnaires influents qui leur épargneraient des problèmes avec le gouvernement», explique le même chef d’entreprise. D’autant que le temps presse.

En effet, l’instruction du premier ministre Ahmed Ouyahia, entre en vigueur le 1er mars. Elle sera appliquée en deux étapes. A partir du 1er mars 2009, les entreprises étrangères ne pourront plus créer de filiales locales détenues à 100% par la maison mère et doivent associer des sociétés algériennes. La seconde étape s’achèvera le 1 septembre 2009. Les sociétés commerciales importatrices étrangères devront se conformer à la nouvelle réglementation, en ouvrant leur capital à des Algériens.

Cette instruction dont les textes d’application sont en cours d’élaboration devrait être adoptée par ordonnance présidentielle, selon des informations recueillies par TSA auprès d’une source proche du gouvernement. Interrogé par TSA (www.tsa-algerie.com), la direction de Renault en France n’a pas souhaité faire de commentaire. Elle attend les modalités d’application de la décision du gouvernement pour se prononcer. Peugeot n’a pas été en mesure de répondre.

La promotion immobiliere sera reorganisee en Algérie

La promotion immobilière sera réorganisée en Algérie pour combattre les pratiques frauduleuses et protéger les clients.

mardi 10 février 2009.

Face aux pratiques frauduleuses de certains promoteurs immobiliers en Algérie, le ministère de l’Habitat entend réglementer la profession de promotion immobilière par un nouveau dispositif juridique, actuellement en cours d’élaboration, qui obligerait les opérateurs privés à se conformer aux règles de la déontologie. Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, M. Noureddine Moussa, a affirmé que l’activité immobilière sera réglementée par un nouveau dispositif qui permettra aux citoyens d’être protégés des dépassements et de l’arnaque de certains promoteurs privés. « Beaucoup de citoyens sont lésés par les promoteurs immobiliers privés qui ne respectent ni les délais de réalisation ni les normes de construction et nous voulons, à travers ce nouveau dispositif, mettre un terme à ces dépassements », a-t-il indiqué hier à l’occasion d’une réunion de travail avec les présidents des conseils d’administration et les directeurs généraux des Offices de promotion et de gestion immobilière en Algérie.

S’exprimant sur l’état d’avancement des projets de construction de logements, le ministre a déclaré que 2009 sera une année déterminante pour l’évaluation du programme quinquennal de un million deux cent mille logements. Il a aussi indiqué que les demandes de logement sont en baisse en Algérie du fait que bon nombre de postulants ont été « satisfaits et le reste a été inscrit pour bénéficier des futurs programmes ». D’après le bilan présenté par le ministre, 275 000 logements seront livrées d’ici à la fin de 2009 sur un programme en cours de 530 573 unités. Au total, 827 565 logements, tous types confondus, ont été réalisés en Algérie durant la période 2004-2008, soit 116 468 unités en 2004, 132 479 en 2005, 177 792 en 2006, 179 983 en 2007 et 220 843 en 2008. Ces chiffres devraient donner un total de plus de 1,1 million de logements durant la période 2004-2009. Le ministre a affirmé que, dorénavant, la viabilité des sites sera finalisée avant d’entamer la construction d’immeubles d’habitation ou autres. Il a affirmé que le processus de la construction ne se limite pas à la livraison des immeubles car c’est un patrimoine qui devrait être préservé par l’entretien et une bonne gestion.

le Jeune Indépendant

Nouveau code du travail en Algerie

Le nouveau code du travail en Algérie sera élaboré au courant du 2ème semestre 2009 selon le ministre Tayeb Louh.

mardi 10 février 2009.

Vers un nouveau code du travail en Algérie

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, a annoncé hier que « le nouveau code du travail en Algérie sera élaboré au courant du deuxième semestre 2009 ». Un code, dit-il, qui sera confectionné avec la participation de tous les partenaires sociaux, et qui sera surtout « adapté à la nouvelle donne économique mondiale, marquée par la crise financière ». S’exprimant en marge de la 12e réunion du réseau international des institutions de formation dans le travail (RIFFT) accueillie pour la première par l’Algérie, Tayeb Louh a par ailleurs révélé que le taux de chômage a enregistré une baisse sensible par rapport aux années précédentes. Ce taux qui était de 11,8% en 2007 « va vers la baisse : des indices le démontrent déjà », a dit le ministre sans pour autant avancer de chiffre. Le taux réel de chômage en Algérie, enchaîne-t-il, sera rendu public après la finalisation de l’enquête menée dans ce sens par l’ONS. On doit cette baisse, selon le ministre, à la stratégie nationale de lutte contre le chômage, notamment les différents dispositifs mis en place depuis 1999, suite aux instructions du président de la République. Mais aussi, ajoute-t-il, à la politique d’investissements hors hydrocarbures initiée par le gouvernement depuis cette date. « L’Etat a, depuis 1999, injecté plus de 150 milliards de dollars dans les investissements hors hydrocarbures. Il compte renforcer davantage cette enveloppe », a déclaré le ministre. Pour l’année en cours, dans le cadre de la loi de finances, « une enveloppe de 10 millions de dinars est allouée au fonds de garantie des crédits bancaires pour accélérer le financement des micro-entreprises en Algérie », a révélé le ministre qui souligne qu’une autre enveloppe du même ordre sera consacrée au même fonds en 2010. Ce qui, dit-il, a permis la création de quelque « 188 000 emplois depuis juin 2008, dans le cadre du dispositif d’aide à l’insertion professionnelle ». En outre, « plus de 60 000 postes », placés par l’ANEM, sont générés dans le cadre des autres dispositifs d’aide à la création de micro-entreprises, dont l’ANSEJ et la CNAC. Revenant au RIFFT dont l’Algérie est membre, le ministre du Travail a insisté sur la nécessité d’« inculquer la culture de la formation entre les représentants de l’appareil de production économique, mais aussi la promotion du dialogue social entre partenaires sociaux, employeurs et gouvernement ».

le Jeune Indépendant

Hakim Laribi, directeur general de Cophyd

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Hakim Laribi, directeur général de Cophyd : L’efficacité par la persévérance

Société de fabrication de cosmétiques, parfumerie et droguerie mais aussi de conditionnement d’aérosols, la Sarl Cophyd est une entreprise qui s’est fait une place au soleil grâce aux efforts déployés depuis sa création en 1971.

L’entreprise familiale s’est inscrite dans la continuité de son domaine par son fondateur. Elle a parcouru un long chemin parsemé parfois d’embûches. Spécialisée dans l’importation et la distribution des produits de parfumerie de 1971 à 1975, l’entreprise Cophyd, «armée» de courage et de persévérance a su maintenir et sauvegarder aussi sa part de marché dont ont fait preuve ses propriétaires, l’ont conduit droit vers la réussite.

Un début laborieux

Diplômé en microbiologie de l’université d’Orsay de France, Hakim Laribi est à la tête de Cophyd depuis le décès de son père en 1993. Agé de 42 ans et père de quatre enfants, il préside actuellement l’entreprise familiale fondée par son père en 1971. Employant près de 50 travailleurs, Cophyd fabrique des marques de produits de renommée mondiale, à l’image de Reckitt et Colman, Henkel France et France Parfum de 1975 à 1993. L’entreprise a conditionné sous licence Novamex ex-Quadrimex les produits PREP de 1994 à 2003. Elle a produit depuis 1999 sa propre gamme en insecticides «STOP» et en désodorisant «Arc en ciel» depuis 2002.

Ce qui lui a permis l’élargissement de sa gamme de produits en introduisant 3 nouvelles gammes ménagères, à savoir Dar, automobile, Krosti et technique Sdidox sur le marché algérien.

L’entreprise a développé également une activité de sous-traitance de conditionnment pour le compte de plusieurs entreprises. Aujourd’hui, Cophyd maîtrise parfaitement son système de management de la qualité grâce à l’obtention de la certification ISO 9001/2000. Visant perpétuellement la satisfaction des demandes de ses clients, les services de cette entreprise tendent à développer l’activité de sous-traitance moyennant le conditionnement d’aérosols pour le compte de clients distributeurs et d’industries de plusieurs nationalités, locale et étrangère. Notons que cette entreprise était la première société privée à avoir fait la reconversion en abandonnant l’utilisation de substance au profit du buta propane qui se trouve en grande quantité en Algérie et d’excellente qualité.

Le marquage CE, visa à l’export

Ce marquage est une sorte de directive européenne fixant des exigences essentielles en matière de santé, de sécurité du consommateur et de l’environnement.

Il permet, en outre, la libre circulation du produit sur le territoire de l’Union européenne.

La spécificité de ce marquage est de prouver la conformité des produits aux directives essentielles établie par l’Union européenne. Prochainement, l’entreprise Cophyd obtiendra son certificat, et ce, afin de prétendre à l’exportation en respectant les normes de fabrication.

Son gérant est plus qu’optimiste avec l’intégration et l’application de cette norme «CE» qui sera réalisée, une étape importante constituée «d’excellents moyens pour le positionnement de la société au plan international», remarque ce responsable.

Les déboires de Cophyd

A l’instar des autres entreprises privées algériennes, Cophyd n’a pas été épargnée par un certain «chamboulement économique», notamment après l’ouverture du marché mondial au début des années 1990. Le P-DG de Cophyd estime à ce sujet que l’industrie algérienne n’a pas été initiée à cette ouverture ou plutôt à cette transition. La crise s’est vite manifestée lorsque, durant cette phase transition, l’ancien système n’est pas tout à fait évacué et le nouveau n’est pas totalement installé. Plusieurs entreprises ne se sont pas adaptées à cette nouvelle politique qui les a contraint à baisser rideau.

Comme un malheur ne vient jamais seul, une autre difficulté survient juste après celle de la dévaluation du dinar en 1992.

A défaut de moyens qui ont contraint justement de multiples entreprises à mettre la clé sous le paillasson, notamment avec cette dévaluation, un crash indélébile sur les crédits extérieurs engendrant des pertes de change énormes dont un retard d’au moins 10 ans sur les entreprises. S’ajoutant à ces «embarras», la remise à niveau, la fiscalité, les douanes, le foncier, les banques, la justice, les chèques sans provision, etc… Notre interlocuteur prend un exemple parmi ceux cités : celui des procédures judiciaires qui prennent en moyenne une année et plus pour leur règlement.

Il déplore ainsi «l’inexistence de loi régulatrice» des cas de trafic de chèques, entre autres, qui permet notamment aux chefs d’entreprise de gagner beaucoup plus de temps pour le traitement des dossiers. «Plusieurs chèques sans provision ont été réglés après 4 ans de procédure judiciaire», regrette encore ce responsable et de souligner au passage «les lourdes charges fiscales qui les pénalisent».

M. Laribi estime que la remise à niveau des entreprises est «primordial». Aussi performante soit elle, explique-t-il, «l’entreprise ne pourra jamais s’épanouir dans un milieu hostile».

S’agissant des importations, le responsable de Cophyd estime que «c’est une arnaque» du moment qu’il «y a absence flagrante de régulation de l’importation depuis l’ouverture du marché, ce qui occasionne un danger permanent pour l’économie du pays». Pour le cas de son entreprise, Cophyd a fait des mains et des pieds pour sauvegarder sa place sur le marché nonobstant les écueils rencontrés.

Une dimension régionale

Un vrai travail d’équipe qui s’effectue entre les frères et sœurs au sein de cette entreprise. Ils collaborent et chacun apporte son savoir afin de concrétiser les objectifs tracés et hisser haut l’entreprise familiale. Cophyd ambitionne d’occuper une part de marché dans ce secteur de 30 à 40 %, juste après l’octroi du marquage «CE» afin d’exporter vers l’Europe. Une destination indispensable pour l’entreprise. Cette politique n’est réalisable qu’en installant des bureaux étrangers et nationaux spécialisés dans l’acquisition du droit à l’application aux normes du marquage «CE». La première expérience se fera vers les pays du Maghreb. Ainsi, il compte démarrer avec 8% de parts du marché au niveau de cette région en attendant son élargissement vers l’Europe.

Les ambitions de Laribi

Comme tout Algérien sans doute, le rêve de Hakim Laribi est de faire de son marché un lieu digne et propre. Mais apparemment, ce vœu ne sera pas encore réalisable vu les difficultés que rencontrent les initiateurs de cette nouvelle image d’un marché digne de ce nom. A tout cela s’ajoute la menace permanente du marché informel. Ce responsable mettra en avant sa politique en tant que président de l’Association des distributeurs Kharrouba (ADK) qui peine à voir se concrétiser le projet de grande envergure dans les délais fixés, à savoir l’organisation de la distribution du marché de gros des produits agroalimentaires. Stratège d’une telle initiative, Hakim Laribi vise à travers la création de ce type de marchés, dans la localité de Boudouaou (Kharrouba) dans la wilaya de Boumedès, à couvrir les besoins des populations du centre du pays en les recevant dans des lieux dignes et salubres.

Leur offrir aussi toutes les conditions d’hygiène et de sécurité conformément aux normes internationales admises est le rêve d’ADK en sus de l’avantage qu’apportera ce marché, générateur d’au moins 10 000 emplois. Pour son organisation, ce responsable estime encore que c’est grâce à l’efficience des prix qu’offre un marché de gros que les producteurs sont encouragés et que les marchés deviennent plus stables et d’être également d’importants centres de communication où l’information est échangée entre les participants et où une certaine transparence règne. Hélas, ledit marché est seulement à moitié achevé du fait que le président d’ADK rencontre une série de «faux problèmes» pour la réalisation totale de ce hyper projet de la part des responsables.

Kahina Benarab
Le Jour d’Algérie

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Perspectives economiques 2009 au Maghreb

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Décembre 2008 – Le nouveau rapport de la Banque mondiale, Perspectives économiques mondiales 2009

http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTE…626867,00.html,
examine l’impact de la crise financière sur la croissance du PIB, qui a terni les perspectives à court terme des pays en développement.

Plus sur la conception du rapport
http://http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTE…626867,00.html,

D’après le rapport, les prix du pétrole au cours de l’année prochaine devraient se situer en moyenne à 75 dollars EU le baril alors que ceux des denrées alimentaires devraient baisser de 23 % par rapport à leur moyenne en 2008.

Le rapport recommande aussi plusieurs mesures qui pourraient réduire la possibilité d’une autre crise liée à la flambée des prix alimentaires. Il s’agit de décourager les interdictions d’exportation, de fournir des financements plus stables aux agences en charge de l’aide alimentaire, et d’améliorer la coordination et l’information sur les stocks alimentaires mondiaux.

Plus sur les produits de base
http://web.worldbank.org/external/de…&piPK=64218883

Croissance des pays du Maghreb en 2008

Parmi les économies les plus diversifiées de la région, le Maroc a amorcé une reprise rapide avec une croissance de 6,2 % en 2008 contre les 2,7 % enregistrés en 2007 eu égard à la sécheresse. Ces résultats de croissance sont sous-tendus par la vigueur des secteurs non agricoles, en particulier les télécommunications, les services financiers et le secteur du bâtiment et des travaux publics.
Les mesures prises à l’effet de maîtriser les prix intérieurs – la subvention des produits alimentaires et des carburants, la suppression provisoire des droits de douane sur les céréales, et les actions de lutte contre la spéculation sur les prix – ont permis de maintenir l’inflation générale à un niveau relativement bas, en comparaison avec les pays de la région. Il reste toutefois que le niveau des subventions a triplé en deux ans, atteignant près de 6 % du PIB en 2008.
Chiffres
http://http://siteresources.worldbank.org/I…rces/maroc.JPG

En Tunisie, le taux de croissance a reculé, passant de 6,3 % en 2007 à 5,1 % en 2008, pour une grande part à cause de la dégradation des conditions extérieures, en particulier le ralentissement de l’activité économique dans l’Union européenne. Dans le cadre de l’Accord d’association UE-Tunisie, le reste des tarifs douaniers imposés aux importations issues de l’Union européenne ont été supprimés en janvier et des mesures ont été prises dans le secteur financier pour réduire les prêts risqués et non performants en améliorant l’évaluation des risques de crédit. Durant les sept premiers mois de 2008, l’investissement étranger direct (IED) dans le secteur industriel a augmenté de 47,2 %, se concentrant moins sur les IED dans le tourisme.
Chiffres
http://siteresources.worldbank.org/I…es/tunisie.JPG

Parmi les exportateurs de pétrole de la région, l’Algérie affiche une croissance en hausse en 2008 avec un taux de 4,9 % contre 3,1 % en 2007, alors que se poursuivaient, à un rythme soutenu, les gains de croissance, à hauteur de 6 % dans le secteur non pétrolier, notamment dans la construction et les services liés aux projets d’infrastructure. L’Algérie est en bonne posture pour faire face aux effets de la crise financière internationale ; à la fin du mois de septembre 2008, les réserves du pays s’élevaient à 140 milliards de dollars, soit 30 milliards de dollars de plus, comparé à la fin de 2007.
Chiffres
http://siteresources.worldbank.org/I…es/algerie.JPG