L’Algérie compte 23.000 travailleurs étrangers en majorité des Chinois


L’Algérie compte 23.000 travailleurs réguliers, dont une majorité de Chinois, a annoncé le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M. Tayeb Louh. «Le nombre de travailleurs étrangers possédant un permis de travail en Algérie a atteint 23.000 en 2007, soit 0,70% du nombre total des travailleurs salariés en Algérie», a déclaré le ministre jeudi soir devant l’Assemblée nationale.
La main-d’oeuvre chinoise, employée essentiellement dans le bâtiment et les travaux publics par les groupes chinois sélectionnés par l’Algérie, arrive en tête avec près de 19.000 travailleurs soit 0,38% de la main-d’œuvre algérienne, a-t-il précisé. M. Louh a souligné que l’Algérie avait fait appel une main-d’œuvre étrangère qualifiée pour exécuter les grands projets, notamment les travaux publics et l’hydraulique, a-t-il dit. Ces travailleurs disposent de visas ne dépassant pas trois mois et un permis de travail provisoire et doivent regagner leur pays à l’expiration de ces autorisations, a-t-il souligné.
Un groupe de BTP chinois est engagée, avec un groupe japonais, dans la construction de l’autoroute Est-Ouest. D’une longueur de 1.216 km et d’un coût de 11 milliards de dollars. Des groupes de BTP chinois sont également engagés, avec des entreprises algériennes, dans la réalisation d’un programme d’un million de logements, qui doit être achevé en 2009.

A.F.P.

les reconduites Francaises à la frontière sont en hausse de 80%

Cette très forte augmentation porte sur les cinq premiers mois de 2008, pendant lesquels 14.660 expulsions ont eu lieu. La publication de ces chiffres intervient alors que le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale Brice Hortefeux présente aujourd’hui le bilan de son action.

Brice Hortefeux (Reuters)

 

Brice Hortefeux (Reuters)

Avec 14.660 expulsions sur les cinq premiers mois de 2008, les reconduites à la frontière d’étrangers en situation irrégulière ont enregistré une hausse de 80%, par rapport à la même période en 2007, selon les chiffres publiés jeudi 19 juin par le ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale.
Au cours de la même période, le nombre des cartes de séjour délivrées pour motifs professionnels a crû de 16%, a précisé le ministre de l’Immigration Brice Hortefeux, qui présente ce jeudi le bilan de son action, un an après la création de son ministère.

8% de moins de sans-papiers

Par ailleurs, le nombre des étrangers en situation irrégulière est en baisse de 8% depuis un an, a encore déclaré Brice Hortefeux, en se basant notamment sur les chiffres provenant de l’aide médicale gratuite (AMD).
De juin 2007 à mai 2008, il y a eu 29.729 reconduites à la frontière, soit une augmentation de 31% par rapport à la même période en 2006-2007, selon les chiffres du ministère.
Brice Horetefeux doit également détailler ce jeudi le pacte européen sur l’immigration que Paris proposera aux Etats européens pendant la présidence française de l’UE. (AP)

article du nouvel observarteur, suivi des reactions des lecteurs

l’algerie, pays d’immigration pour musulmans ?

Je vous met cet artile trouvé sur un blog islamique, dont le lien est cité en bas de page, il est riche d’informations pour celui qui veut s’installer en algerie


Avant propos :


Voici nous l’espérons un bref aperçu de quelques points importants concernant la vie de tous les jours d’un muslim en Algérie, je précise que ce qui suit émane de notre expérience et de nos points de vue, donc malgré la brieveté de ce texte il n’est pas impossible que ce soit parfois notre perception personnelle des choses qui prend le dessus dans ce recit, ou encore que la façon dont nous nous exprimons ne reflete pas une image fidèle à 100% , et donc rien ne vaut une visite sur le terrain, afin de mieux apprécier la situation d’après ses attentes respectives, ses projets et ses moyens.


PRESENTATION GENERALE


Population : env. 34 millions d’habitants

Capitale: Alger

Villes principales: Setif, Annaba,

Superficie : 2 380 000 km², dont 85 % de désert


L’Algérie est un pays qui vie une certaine accalmie, après comme tout le monde le sait, une décennie de guerre civile, même si depuis quelques mois des groupes terroristes (certains se revendiquant faussement salafi) on commit de nouvelles attaques ciblant le plus souvent des fonctionnaires, les forces de sécurité ou encore des occidentaux, qu’Allah nous guide et nous protège de leur mal. Il est important de préciser que les massacres de civils tels que ceux commis il y a quelques années sont aujourd’hui plutôt rares wa lhamdouliLlah . Et que les attaques terroristes sont concentrées le plus souvent dans la région d’alger (nottement l’est d’Alger – Wilaya de Boumerdes, Bouira…)


Une des principales richesses de l’Algérie sont ses ressources naturelles dont les hydrocarbures, et l’Algérie profite donc de la hausse du pétrole, c’est autant d’argent qui rentre pour le pays, et il l’aide à financer de nombreux projets de développement et de nouvelles infrastructures


Grace à Allah, le musulman peut pratiqué librement sa religion en Algerie, le qamis, et le djilbab sont toutefait dans le contraste du pays, et sont tout à fait naturel, petit a petit le peuple se remet tant bien que mal des séquelles et surtout des influences néfastes engendrés par la colonisation, beaucoup d’algérien en particulier ceux qui ont vécu pendant la colonisation méconnaissent les règles de l’islam tel qu’il est vraiment, et donc cela s’est repercuté et se repercute encore aujourd’hui sur la société. AlhamdouliLlah beaucoup d’algériens reviennent à l’islam véritable, même si helas en parrallele trop nombreux sont ceux qui choisissent le chemin d’iblis ? en copiant entre autre beaucoup de choses mauvaises que l’on retrouvent chez les kouffar, et les choses vers lesquels les kouffars appellent dans leur dawa que l’on retrouvent helas partout dans le monde.

Le mouslim en Algérie est confronté à ces derniers un peu ou beaucoup selon la où il vie et selon ses activités, mais dans tous les cas personne n’essaira de s’inserer dans la vie du musulman, son foyer, sa famille, ou dans sa pratique tel que c’est le cas en France.




ALLER EN ALGERIE


De nombreuses compagnies aériennes et maritimes assurent la liaison directe de differentes villes européennes à l’algerie. Il est possible de trouver des promotions intéressantes excepté l’été (sinon à partir d’env.150€ aller retour en bateau)

VISAS/IQAMA: Pour beaucoup de ressortissant non algérien un visa est nécessaire pour entrer en algerie, certains ressortissant de pays arabes n’ont pas besoin de visa (les tunisiens par exemple); Pour l’obtention d’un visa il faut prendre contact avec le consulat de la région dont vous dépendez. Pour les européens il faudra notamment un certificat d’hébergement(délivré par une personne résidente en algérie). Les frères et sœurs ne bénéficiant pas de la nationalité algérienne (même ceux exemptés de visa) qui désirent s’installer durablement en algerie devront demander une carte de résidence, inutile de cacher que ce n’est pas gagné d’avance(même étant marié à un(e) aglérien(ne)), la personne pouvant en bénéficier doit rentrer généralement dans une de ces 3 catégories : (être marié(e) à un conjoint algérien qui vit en algerie, raison commercialle ou professionnelle, être étudiant en algerie)




TALAB EL ILM


Il n y’a hélas pas vraiment de grosses infrastructures en Algérie pour les étrangers pour qu’ils apprennent leur religion, il y a des centres et des universités islamiques mais on y trouve des choses qui ne correspondent pas au minhadj des salafs salih.

Sinon il y a de nombreux chouyoukh suivant le minhadj des salafs salih, même si à notre époque il n’y a pas de grand savants en Algérie, alhamdouliLLah il y a des toullabou l’ilm dont certains ont un niveau qui n’est pas négligeable et chez lesquels on peut apprendre beaucoup. Le cheikh Azddine Ramadhani donne des cours deux fois par semaine dans sa mosquée situé à Ain Na’dja (banlieue d’Alger)

Certains toulabou l’ilm sont connus (cheikh Ferkous, cheikh Lazhar, cheikh Abou Oussama, cheikh ‘Azddine, cheikh Abdelghani, cheikh ‘Abdelmadjid…) d’autres sont moins connus (ce n’est pas forcement lié à leur niveau de science), mais lorsque vous serez en Algérie vous pourrez in cha Allah avoir plus de précisions selon la région où vous etes. Vous pouvez aussi contactez le cheikh Abdelghani ‘Awissat que le cheikh Rabi’ à nommé lorsqu’il parlait de chouyoukh d’Algérie vers qui se rapprocher, le cheikh Abdelghani se déplace beaucoup et il connaît beaucoup de doat (bon et mauvais) en Algérie et il pourra in cha Allah vous renseigner. Il existe aussi en algerie des écoles coraniques où vous pouvez apprendre le coran et aussi des moutoun, ou encore des quartiers ou des villes où il y a des halaqa en privé, ou même des cours. Donc le mieux est de déjà venir, et une fois sur place se renseigner, et bi idzni Llah vous n’aurez pas énormément de mal à trouver. (Vous trouvez ce paragraphe pas assez complet ? pour plus de précision voir la note [1] plus bas)



LOGEMENT


Comme un peu partout dans le monde le coût du logement dépend du lieu, de l’état et du confort du logement.


Location (prix indiqués /mois) :

De 20€ un logement très modeste dans une zone isolée a 200 ou 300€ minimum pour un simple appartement sur Alger ou sa proche banlieue. Puis le coût diminue lorsque l’on s’éloigne de la capitale, env. 150€ 200€ un appartement de 2 ou 3 pièces dans un rayon d’1 vingtaine de kilomètre et + pour passer entre 50€ et 100€ lorsque l’on approche ou que l’on dépasse les 50, 60km. Aussi il faut tenir compte de l’endroit car une maison au bord de la mer n’aura pas le même prix qu’un appartement à l’intérieur des terres.


Vente :

Les écarts de prix en ce qui concerne les logements à la vente sont les mêmes qu’à la location. Que l’on cherche à acheter un gourbi (maison en terre- rare aujourd’hui en algerie), une maison en pierre (rare et selon les régions) un appartement en plein centre d’Alger le prix n’est pas le même

Il est possible d’acheter des appartements en location-vente sans aucun apport tel ceux de l’opgi (la liste d’attente est tres loooonnnguuee) à défaut de se voir attribuer un logement par l’opgi après en avoir fait la demande, il est possible moyennant finance de récupérer le contrat et donc l’appartement d’une personne. Selon les régions vous pouvez vous arranger avec des personnes qui se désisteront et vous laisseront l’appartement et il vous restera ensuite à payer les traites mensuelles de locations vente comptez entre 4€ et 10€ fois la durée qu’il reste à payer. La somme que vous demandera la personne qui vous laisse l’appartement dépendra du montant restant à régler, mais vous pouvez trouvez des logements ainsi à partir de 5000€ voir moins et bien sur selon la ville, le quartier, la surface de l’appartement, la qualité des finitions ou les travaux à faire le prix variera.

Pour acheter directement, comptez à partir de 2000ou 3000€ un logement modeste dans une zone isolée pour arrivé à des sommes astronomiques. Toutefois il est possible bi idzni LLah de trouver des logements décents dans des quartiers convenables à partir de 10 000€.


NB. Lorsque je parle de zone isolée, il faut comprendre par zone isolée en algerie, un endroit isolé géographiquement de grandes villes voir des villes, et en parallèle certaines incommodités, en premier lieu la manque de sécurité face aux terroristes, un manque cruel de transport sur les petits axes, ça peut vouloir dire aussi manque de commerce, école lointaines, pas d’eau courante, ou encore pas d’électricité (extrêmement rare en Algérie qui est le 2eme pays en Afrique pour le taux de couverture d’électrification après l’afrique du sud).


Attention : Lorsque vous louez ou achetez un appartement veillez à faire un contrat chez un notaire, qui vérifiera que la personne qui vous loue ou qui vous vend, et bien le propriétaire de l’appartement et qu’il est en droit de le vendre. Si c’est un terrain est ce qu’il est constructible. Et vérifiez aussi auprès des organismes que les factures d’eau de gaz et d’électricité etc…de l’ancien occupant sont bien à jour !!! Tous cela même si vous connaissez l’ancien occupant et même si vous connaissez le « propriétaire » car en Algerie comme ailleurs il y a des personnes pour qui les choses sacrés du musulmans n’ont que peu de poids face à quelques billets. Faites attention à qui vous avez à faire et à vos interlocuteurs dans ce genre d’affaires, qu’il est une barbe et un qamis ou qu’il n’en a pas.



Mariage


Beaucoup de frères et sœurs ne sont pas mariés en Algérie car souvent les salaires sont trop bas et les prix des logements trop élévés. Beaucoup aussi n’ont pas d’emploi stable. Mais une personne qui possede un logement et qui a les moyens d’assurer les dépenses mensuelles d’un foyer ne trouvera pas trop de difficultés pour se marier bi idzni Llah. Il y a de nombreux célibataires en Algerie de toutes ages (aussi beaucoup de veuves avec des enfants); il est inutile de develloper ici les caracteritiques de l’épouse ou du mari idéal ce n’est pas le sujet ici, mais mefiez vous des faux semblant, surtout que en Algerie c’est facile de porter le sitar ou la barbe contrairement à la France, donc ne vous en arretez pas à cela pour choisir un conjoint

Administrativement : pour les algeriens pas beaucoup de démarche administrative pour se marier, mais hélas pour les frères ne disposant pas de la nationalité algerienne et désirant se marier avec une algérienne, ils devront faire un dossier (pour les convertis on leur demandera un certificat de conversion d’un organisme agrée par les autorités algériennes (mosquée de paris)), une enquete sera faite, ça prend en général plusieurs mois.

Pour les frères déjà mariés désirant se marier avec une autre femme, ils devront se rendre au prealable au tribunal ou il sera recu par un responsable qui verifira que sa premiere femme ainsi que sa future femme sont au courant et qu’elles acceptent



COUT DE LA VIE


En algerie en ce qui concerne les produits de consommation courante alimentaire il ne manque de rien, par contre le prix de certaines denrées sont relativement onéreuses pour un ouvrier algérien. C’est la même chose pour ce qui concerne l’électroménager, les meubles, l’informatique, etc…Il y a de tout de la camelotte aux grandes marques par contre idem pour celles-ci ,ça coûte très cher parfois plus cher qu’en France. Et hélas aussi l’algerie n’a pas été épargné par les dernières hausses des cours de certains produits.


Quelques exemple de prix de produits alimentaire en € (hors période de ramadhan et hors articles d’importations), les fourchettes de prix indiquent le prix du produit en saison et hors saison : (Oui ça peut peut etre paraître ridicule, mais ça peut peut etre donné une idée clair des prix et cout de la vie au bled.)



Kg de tomate : 0.10€<0.60€ – Kg de carottes env. 0.30 – Kg de courgettes 0.20<0.70€

Kg de steak à partir de 6€ – Kg de café à partir de 0.70€ – Baguette de pain >0.10€ –

Litre de lait à partir de 0.30€- Kilo de couscous 0.60€ – Pain au chocolat ou croissant 0.10€

1l. d’huile 1,20€, Hamburger 0.60-0.70€, 1000feuilles 0.25€, Pizza à partir d’1€, paquet de spaghetti 0.40€


Equipement de la maison (prix neuf, l’occasion reste très cher)

Frigo neuf (200 l) à partir de 200€, bouteille de gaz 2€ (avec consigne), Ampoule électrique 0.25€, fourneaux à gaz 4 feux env.15€ (de mauvaises qualité et même dangereux !), belle table basse en bois à partir de 15€ (en plastique 3€), matelas 1p (mousse) à partir de 9€

Marmite à partir de 2€, Poêle bonne qualité 5€, Chambre à coucher (lits (sans matelas) coiffeuse, armoires et chevet) à partir de 300€


Divers :

Litre de gazole : 0.13€, Sans plomb : 0.22€, Prix d’une place en transport en commun (rayon de 10km) env.0.10€.



TRAVAIL


Comme de partout et depuis toujours c’est Allah qui donne du travail, en algerie ce n’est pas le plein emploi mais bi idzni LLah un mouhadjir pourra trouver un emploi. Seulement les salaires ne sont pas les mêmes qu’en occident. Le smic algérien est d’environ 130€ pour un simple employé, mais parfois des gens sont obligé de travaillé pour moins cher à l’opposé certaines personnes possédant quelques qualification gagnent un peu plus que le smic sans gagner par ailleurs énormément. Le mieux est d’être à son compte, un artisan maitrisant son metier travaillant à son compte, peut bien gagner sa vie en algerie, beaucoup d’artisans en algerie n’accomplissent pas toutes les démarches administratives pour être enregistré à la chambre des commerce mais travaillent pour autant et gagnent aussi bien leur vie, même si au change le salaire d’un maçon travaillant à son compte en algerie n’est pas le même qu’un maçon travaillant en intérim en France. Les personnes possédant de hautes qualifications pourront, selon le domaine, trouver un travail en algerie qui selon l’emploi et la qualification lui permettra de gagner un salaire lui permettant de bien vivre en algerie



Commerce

 


Ouvrir un commerce fixe en Algerie demande souvent un fond minimum surtout que la location de locaux se trouvant dans des zones marchandes coûtent souvent chers (entre 100€ et 200€ un petit local).

 

Depuis plusieurs mois le service des douanes aux frontières sont de plus en plus severes et de plus en plus strict en ce qui concerne le « trabendo », si il y a quelques temps encore on pouvait remplir sa voiture de differentes affaires (2 roues, pièces de voiture, electromenager d’occasion, habits…) et travailler de la sorte, ça devient de plus en plus difficile de ne pas se faire saisir si on n’a pas de registre de commerce d’importateur (avoir un registre de la sorte coute demande d’avoir 200 000€ min.), les taxes sur les marchandises pour les voyageurs ont explosé, et il n’est pas rares que vous tombiez un jour où la saisie sur certains types d’objets (par exemple 2 roues) et automatiques même si vous êtes d’accord pour payer une forte taxe.


Dans tous les cas en cas de problème essayer de dialoguer directement avec le chef des douaniers, mais il faut avouer que ça devient de plus en plus difficile de travailler comme cela, et qu’il serait préferable de penser à une autre activité.


Comme pour le reste, pour avoir une idée concrète sur un quelconque projet, rien de tel que de venir faire un tour en algerie, vous pourrez jugez de vous-même les opportunités commerciales religieuses, etc…, vous rencontrerez des gens in cha Allah qui pourront vous renseigner sur le domaine dans lequel vous voulez investir.


S’associer

Ca reste une solution lorsque l’on a pas une somme suffisante pour investir seul, que l’on manque d’experience et de savoir faire, ou encore pour d’autres raisons, connaissant bien l’Algérie et les algeriens, je tiens en toute objectivité à signaler que les methodes de travail, en particulier de gestion et d’organisation auxquels on a eu parfois l’habitude en europe où tels que nous les avons étudié dans nos formations ne sont pas forcement les mêmes que les méthodes pratiqués par certains algeriens. Que même la motivation et la sincerité dont pourrait faire preuve certains frères en vous aidant a créer une entreprise vous permettant de vous installer en algerie, ne sont pas une garantit de leur competence ou de leur savoir faire, donc attention, reflechissez bien avant de casser votre tirelire pour investir dans un projet avec une personne dont vous ne connaissez pas ou mal les competences professionnelles (ça n’est pas forcement lié au bon comportement ou à son ilm dans le dine) Et ne vous fiez pas aux apparences physiques, sans en arrivé aux mauvais soupçons où à la paranoia, en matières de « flouss » n’accordez vos économies qu’a ceux dont vous aurez pus vérifiez un minimum l’honneteté, les competences, le bon sens en matiere d’affaire et gardez toujours un œil sur votre entreprise.


CONCLUSION


Et ce dernier conseil peut etre réutiliser pour tous les trucs et les affaires (travail, mariages, commerce, papiers, logement, étude…) n’attendez pas et ne vous fiez pas totalement a des gens que vous n’avez eu le temps de connaître bien, restez maitre de vos affaires, agissez avec lucidité et reflexion, ne vous endormissez pas sur les gens et n’attendez pas trop apres les gens qui vous disent : «  je vais t’aider » « attend je connais quelqu’un  il va t’aider », « mezel chouya », « ma’lich », « normal  matkhafch », car c’est de vos affaires qu’il s’agit, et helas ceux qui vous on precedez en algerie ne connaissent que trop bien ces expressions pour vous dire que ça n’abouti souvent a rien.


Faites confiance en Allah c’est lui le détenteur du succes, et apres faites les causes.


J’espere que ceci vous aura donné un leger apercu de l’algerie, leger car une longue description serait peut etre en partie la perception que l’on a et non 100% de réalité et ça ne vous aiderez peut etre pas plus, au contraire.


Une fois ces point mis sur la table, on peut voir que comme avantage en Algerie, il y a la possibilité de pratiquer son dine qu’on soit algerien ou étranger on ne débarquera pas chez vous en plein nuit parce que vous avez une barbe pour vous chercher des poux dans la tête, aux frontières on ne vous traitera pas comme un hors la loi car vous avez un qamis en vous laissant pourrir des heures dans un bureau apres votre descente d’avion comme c’est helas le cas ailleurs. Meme si depuis les recents actes criminelles des terroristes il y a de plus en plus de contrôle.

Il y a aussi de nombreux chouyoukh de ahlou ssounna, et la da’wa salafiya et bien implanté en Algérie même si elle ne dispose pas d’énormement de moyens.

Il y a beaucoup de bien ici surtout comparé à la France, le seul hic, c’est une administration lourde dans tous les domaines, et entre autre beaucoup de démarche pour les frères non algeriens désirant s’installer en Algerie. Il ne faut pas s’attendre non plus à un peuple d’ange.

 

 

 

 

 

 


[1])(pour mieux comprendre : en Algérie, à cause de la situation de ces dernières années la fonction d’imam ou encore les cours islamiques sont soumis à de nombreux contrôles et autorisations des autorités et en particulier de la direction des affaires religieuses locales, des autorisations qui ne sont pas toujours facile à obtenir en particulier lorsque les responsables religieux locaux sont des soufis (c’est souvent le cas) et nous savons qu’il ne sont pas des vifs partisans de la da’wa du coran et de la sounna selon la compréhension des salafs. Et même une fois les autorisations obtenus il n’est pas rare que des personnes partisans de différents groupes ou de simples ignorants n’hésitent pas à créer des problèmes par n’importe quels ruses ou calomnies pour faire suspendre les cours soit parce que ces cours vont n’appel pas à de mauvaises pratiques qui vont l’encontre du message du prophète Mohamed et que certains souhaitent malgré tout voir propagé, soit parce que les cours n’alimentent pas le dessein politique ou financier de certaines personnes etc. …


Il est donc préférable de ne pas énumérer chaque lieu où des cours sont données jusqu’à ce que chacun soit sure que chaque cours possède les autorisations « légale » requises en algerie, afin que personne ne subissent de préjudice, en plus pour participer à ces halaqa ou cours il faut que la personne enseignant ou dirigeant la halaqa soit d’accord, donc une raison de plus pour ne pas énumérer stupidement une liste de noms de frères ou de sœurs (en plus sans leurs permissions), tous ça car nous avons entendus qu’ils font ou qu’ils ont fait un jour des cours tel que sont souvent propager des informations du genre sur le net qui ne sont pas ou plus toujours d’actualité quand elles ne sont pas tous simplement erronés ou du moins ne correspondent pas exactement à la description que l’on en fait, sans parler des problèmes qu’elles peuvent causer aux personnes organisant les cours)

 via   hijra en algerie


Grande-Bretagane:Entrée en vigueur des lois sur l’immigration

Par :Samia Lokmane-Khelil

“Vieux, non anglophones, travailleurs sans qualification s’abstenir.” Cet avertissement a de quoi tempérer les ambitions des candidats au départ les plus obstinés. Comme des pays d’Amérique et d’Europe, la Grande-Bretagne prône l’immigration choisie, ce choix consistant à vider le tiers-monde de ses compétences et de fermer sa porte aux naufragés des boat people.

Le gouvernement britannique n’exige pas des Roumains, des Bulgares et des Polonais, qui arrivent par cars entiers sur son territoire, de parler anglais et d’avoir des qualifications précises. Même si leur déferlement fait grincer les dents de la population locale qui les accuse d’accaparer l’immobilier et les emplois, aucune loi ne leur interdit de s’expatrier sur les bords de la Tamise. Les préalables à l’immigration ciblent uniquement les candidats des nationalités hors européennes. Depuis le début du mois d’avril, les prétendants d’Asie, d’Afrique, d’Amérique latine et des Caraïbes doivent, comme au loto, cocher les numéros gagnants pour décrocher leur place au soleil (rare) au Royaume-Uni. Le système dit à points place la barre très haut, tellement haut que le nombre des aspirants risque de fondre comme neige au soleil. Dans l’agriculture, le bâtiment et les services, la main-d’œuvre bon marché, venue tout droit des nouveaux “petits frères” de l’Est, de l’UE, satisfait largement la demande. Les campagnes anglaises sont investies par les héritiers des kolkhozes, prêts à tous les sacrifices pour économiser le prix d’une maison qu’ils iront construire dans leur pays d’origine. La crise des vocations touche surtout le secteur tertiaire, l’enseignement, la santé, la recherche… où les compétences manquent considérablement. Ces failles sont le résultat de la fuite des cerveaux britanniques à l’étranger. Une récente enquête de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe a révélé que plus d’un million d’universitaires du Royaume-Uni se sont exilés depuis dix ans sur le Vieux Continent, en Amérique et en Australie, pour fuir la vie devenue trop chère dans leur pays. Jusqu’au remake manqué des attentats de Londres, l’été dernier, les médecins du monde entier, des pays du tiers-monde tout particulièrement, étaient les bienvenus dans les hôpitaux du royaume afin de pallier l’hémorragie des blouses blanches locales. L’identification d’un des kamikazes comme faisant partie de l’équipe des urgentistes de l’hôpital de Glasgow a révélé toutefois la légèreté avec laquelle les permis de travail étaient octroyés aux praticiens d’origine étrangère. Si aussitôt après, des instructions ont été données aux services de la santé et de l’immigration pour appliquer un contrôle plus rigoureux sur les candidatures, aucune interdiction à la venue de médecins étrangers sur le territoire britannique n’a cependant été prononcée. La transformation des agents de l’immigration en chasseurs de têtes bien faites et vaccinées contre la tentation terroriste provient aussi du désir ardent et vital des Anglais de casser les frontières des ghettos ethniques qu’ils ont mises en place au nom du multiculturalisme. Au lendemain des attentats du 7 juillet 2007, l’opinion découvre stupéfaite que les auteurs n’étaient pas des étrangers, mais des Britanniques, enfants d’immigrés. Alertés par des signes précurseurs comme la hausse de la criminalité ou la montée du prosélytisme islamiste, les autorités admettent l’échec de leur politique d’intégration. Tout bas où à cœur ouvert, des hommes politiques accusent l’État d’avoir offert l’hospitalité à tout venant. Actuellement, le Royaume-Uni compte 7 millions de citoyens britanniques d’origine étrangère, dont 1,5 million de musulmans. Les premières vagues de migrants remontent aux années 1950. Les populations des anciennes provinces de l’empire colonial britannique en constituent les principaux contingents. L’appartenance des arrivants au Commonwealth les exonère d’une quelconque autorisation d’entrée. Mais très tôt, des frictions font jour entre eux et les Britanniques de souche. Avant son immortalisation dans une comédie romantique, le quartier de Nothing Hill à Londres était surtout connu pour avoir été pendant les années 1950 le théâtre de la première offensive anti-immigrés. Cette tension, exacerbée par des conditions économiques difficiles, conduit les pouvoirs publics à émettre les premières restrictions en matière d’immigration. Des permis de travail et le regroupement familial sont institués.

Des immigrés “tardifs”
Les Algériens découvrent tard “l’île au trésor” britannique. L’absence de liens historiques avec ce pays et le handicap linguistique détournent l’attention des prétendants à l’expatriation qui se ruent plutôt vers la France. Les premiers compatriotes arrivent presque par hasard en terre victorienne. Dans le sillage de la politique de défrancisation de l’enseignement, des boursiers sont envoyés en masse au Royaume-Uni pour poursuivre leurs études supérieures. L’Institut des études africaines et orientales (SOAS) à Londres reçoit une foule d’étudiants en sciences sociales et politiques. À l’issue de leur cursus, beaucoup de boursiers choisissent de ne pas retourner au pays. Aujourd’hui, ils font le bonheur et la fortune de laboratoires de recherche qui marchandent leur savoir à coups de millions de livres. Dans les années 1990, une nouvelle marée de compatriotes s’abat sur les côtes du vieux royaume. Une minorité, des journalistes, des policiers, des militaires, est poussée sur les rives de l’Atlantique par le climat de terreur qui s’emparait de l’Algérie. Mais la plupart des arrivants, en quête d’asile politique, sont des militants islamistes qui ont décidé de transférer leurs activités subversives à Londres. Au lendemain des attentats de 2005, le Royaume-Uni se sent coupable d’avoir donné refuge à de dangereux propagandistes qui ont transformé de jeunes Britanniques en bombes humaines. Pour entraver la venue de nouvelles cohortes de réfugiés, le gouvernement pense à abolir l’asile politique permanent et à réduire sa durée à 5 ans. Mais ce frein reste sans effet sur les candidats. Lorsqu’ils sont arrêtés par la police, les harragas algériens introduisent aussitôt une demande d’asile, prétextant le malvivre et la hogra dans leur pays. Deux générations de compatriotes sans papiers se sont succédé au Royaume-Uni. La première avait raté sa route vers l’Australie à la fin des années 1980 et avait pris “le bateau” pour la Grande-Bretagne. La seconde, plus nombreuse actuellement, y débarque sur des embarcations de fortune. Le Home Office estime qu’environ 10 000 Algériens vivent clandestinement au Royaume-Uni. Un certain nombre fait partie d’un collectif pour demander la régularisation des sans-papiers. Au cours de la dernière bataille pour l’élection du maire de Londres, les trois candidats en lice, dont le travailliste Ken Levingstone, ont plaidé pour une régularisation en masse des étrangers. Mais d’aucuns considèrent cette proposition comme un slogan de campagne.
Poursuivant la politique de Tony Blair, son prédécesseur au 10, Downing Street, le Premier Ministre Gordon Brown a mué le pays en citadelle. En décembre dernier, sa ministre de l’Intérieur Jacquie Smith annonçait le durcissement des conditions d’octroi du visa touristique en ramenant sa durée à 3 mois, au lieu de 6 auparavant, et en imposant une caution d’un millier de livres aux fournisseurs des attestations d’accueil. Il y a un peu plus de deux mois, elle dévoilait le nouveau dispositif d’octroi de la nationalité britannique aux étrangers. Le système à points exclut les demandeurs ne parlant pas anglais, n’ayant pas de connaissances sur la culture de leur terre d’accueil et rendus coupables d’infractions dans leur pays d’origine. Le délai d’attente passe de 5 à 8 ans. Une clause de la loi prévoyant la réduction de cet intervalle pour les individus engagés dans des actions caritatives a été tournée en dérision par une partie des médias. De leur côté, les concernés tentent déjà de contourner la législation en se faisant délivrer de fausses attestations d’aptitude en anglais. Un scandale de cette nature vient d’impliquer une école de langues à Londres qui vendait des certificats falsifiés. De bonne ou de mauvaise foi, les postulants au rêve anglais doivent ainsi mettre la main à la poche. La nationalité britannique coûte plusieurs centaines de livres. De l’autre côté de la Manche, Brice Hortefeux, ministre français de l’Immigration, de l’Intégration et de l’Identité nationale, est séduit par l’idée de faire payer les candidats à la naturalisation et favoriser ceux qui accomplissent du bénévolat. “Rejoindre un pays, c’est un geste d’amour. Le plan britannique reflète bien cette dimension : rien n’est jamais acquis”, a-t-il commenté.
Avis aux intéressés !

L’immigration algérienne au Québec est un gâchis

Marion Camarasa est l’auteure d’un livre sur l’histoire de l’émigration algérienne au Canada qui sortira en septembre chez l’éditeur français Publibook Université(1). Basé sur son travail de recherche effectué à l’université de Toulouse le Mirail en France, il dresse le premier portrait jamais réalisé des Algériens du Canada – au Québec par la force du nombre dans cette province – de 1962 à 2002 et au-delà.

Comment expliquez-vous la déqualification professionnelle des Algériens vivant au Québec qui, parfois, passent de statut d’ingénieur à celui de vendeur ou de chauffeur de taxi ?
Les Algériens possèdent à leur arrivée en terre canadienne un niveau de qualification universitaire plus élevé tant de la moyenne québécoise que de la moyenne de l’immigration dans la province. La province du Québec utilise des enjeux de politique intérieure avec la préoccupation première du poids du Québec dans la confédération canadienne pour faire venir des immigrants francophones, jeunes et diplômés. Elle sacrifie ainsi la première génération d’immigrants en pariant sur l’avenir et l’intégration de la deuxième génération.

Est-ce que les candidats à l’immigration ont une idée claire de ce qui les attend au Québec ?
Je pense que les candidats à l’immigration idéalisent le Québec. Ce n’est pas, au fond, spécialement de leur faute car, quand on veut partir, on espère toujours qu’ailleurs c’est meilleur. Les services d’immigration québécois ne mentent pas, mais omettent de leur proposer un portrait plus nuancé de la vie au Québec. Le Québec apparaît alors pour certains comme un eldorado à la sauce francophone, mais si l’eldorado existait, cela ferait bien longtemps que ça se saurait.

L’Algérie dégage l’image d’un pays qui se stabilise mais le flux migratoire qui en sort se maintient à un rythme soutenu, comment peut-on expliquer cela ?
L’émigration est fille de l’histoire algérienne et depuis plus de cent ans maintenant est une constante de ce pays. La dégradation des conditions de vie, couplée, notamment pour les jeunes, à un espoir de vie meilleure ailleurs tant sur le plan des libertés que sur celui d’un avenir professionnel enrichissant, les poussent à quitter le pays. L’Algérie des années 2000 évolue, mais certainement pas assez vite pour cette jeunesse qui espère tant un avenir meilleur. L’émigration est alors une réponse concrète à cette quête collective

Est-ce qu’on peut parler d’une diaspora algérienne au Québec et au Canada ?
Je ne pense pas qu’on puisse parler de diaspora. Je parlerais plutôt d’un système protodiasporique en construction. D’une part, du fait du nombre relatif de cette émigration au Canada (environ 50 000 personnes), d’autre part du fait que la communauté algérienne est très divisée et reproduit en cela les schémas existant en Algérie (les berbérophones militants, les islamistes, les réseaux amicaux ou régionaux, etc.) Il s’agit plus alors de petites communautés juxtaposées et il est plus approprié de parler d’émigration algérienne au Canada que de communauté algérienne au Canada. C’est une autre particularité de cette émigration. De plus, les liens et les réinvestissements vers l’Algérie ne sont pas encore bien développés, ni d’ailleurs vers d’autres foyers de l’implantation de l’émigration algérienne. La division de l’émigration algérienne au Canada est symbolisée par la pluralité du monde associatif qui, lors de prises de position sur de grands sujets, n’a jamais pu offrir une voix concordante.

Comment qualifiez-vous la situation des Algériens du Québec ?
Franchement, je pense que c’est un vrai gâchis. Ces hommes et ces femmes sont venus avec beaucoup d’espérance. Ils auraient pu amener tellement de choses au Québec ; ils ont de réelles compétences professionnelles, une vision du monde différente de celle de la société nord-américaine et sont également dépositaires de plusieurs cultures. Mais l’intégration professionnelle pose problème et de là découlent de nombreuses difficultés. Certains immigrants se sentent perdus et même rejetés et développant alors une rancœur contre le Québec. D’un autre côté, c’est un vrai gâchis aussi pour l’Algérie qui a besoin de ses élites pour évoluer. Cela serait intéressant de pouvoir mettre en place pour le pays un système de réinvestissement de toutes ces compétences algériennes de l’étranger dans de très nombreux secteurs où brillent les Algériens. Toutefois, nombre de ces émigrés, pas encore immigrés, se percevant souvent comme des exilés, aspirent seulement à faire partie de l’histoire du Canada et du Québec.

Samir Ben 1er juin 2008
fil d’une discussion autour du sujet sur algerie dz forum

le mythe du retour de la diaspora algérienne

L’Assemblée nationale a organisé hier un colloque sur «la communauté algérienne établie à l’étranger». En présence du Premier ministre Abdelaziz Belkhadem, des personnalités qualifiées, anciens ambassadeurs, et membres d’associations ont débattu des attentes de la diaspora algérienne dans le monde, avec en creux toujours présente, l’idée du retour de ces compétences dans leur pays d’origine. C’est un thème récurent depuis l’élection d’Abdelaziz Bouteflika en 1999. Mais depuis neuf ans quelles ont été les mesures pour faciliter le retour ? Quasiment aucune.

Nos voisins marocains ont eux développé de vrais mécanismes pour faciliter le retour des élites. Le Roi Mohamed VI a choisi de faire de cette question une priorité et beaucoup d’entreprises et de ministères sont maintenant dirigées par d’anciens expatriés. Mais l’Algérie reste toujours dans le statu quo, pire même elle ne donne aucun signe à l’extérieur de cette volonté politique.

Il y a eu de nombreux changements à la tête d’entreprises publiques ces dernières années. Mais ni chez Air Algérie, ni chez Algérie Telecom, Sonelgaz ou Mobilis, un Algérien qui avait commencé sa carrière à l’étranger n’a été nommé. Si la volonté du retour de la diaspora se manifeste uniquement pour les chômeurs qui ne trouvent pas de travail en France ou au Canada, alors cette politique est vouée à l’échec.

Dans le même temps, aucun symbole n’est visible à la tête des grandes entreprises. Et c’est pourtant par le haut que doit venir l’impulsion. Si un émigré, rentré au pays avec de solides compétences, se retrouve face à un directeur algérien médiocre, il ne pourra être que déçu. Les exemples foisonnent de ces membres de la diaspora qui ont du faire face aux petits chefs sans envergure, bien décidés à tout faire pour gâcher la vie quotidienne d’Algériens formés à l’étranger et revenus au pays plein d’optimisme et avec une volonté de mettre ses compétences au service du pays.

Aujourd’hui l’Algérie n’a encore rien mis en place pour favoriser ce mythique retour de la diaspora algérienne et ce n’est pas quelques colloques qui pourront changer la donne

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