la 3 eme guerre mondiale a deja commencée

Après la Guerre du Feu…

la Guerre de l’Eau ?

Prenez le Moyen-Orient, par exemple : la Turquie est en train de construire pas moins de 22 barrages et 19 centrales électriques sur les fleuves Tigre et Euphrate et sur leurs nombreux affluents. Objectifs : produire 30 milliards de Kw/H, irriguer 1,7 milliards d’hectares de terres arides et enrichir cette région qui représente 10% de la Turquie. L’enjeu est considérable, car ainsi la Turquie contrôlera 28% de son potentiel en eau et sera autosuffisante en 2010, tant sur le plan alimentaire qu’énergétique.

Mais l’enjeu est aussi géopolitique. En effet, la Turquie peut stocker des quantités d’eau considérables derrière ses barrages, limitant l’approvisionnement en aval, c’est-à-dire celui des pays comme la Syrie et l’Irak. Des accords ont bien été signés entre eux, mais ces deux pays jugent le débit des fleuves en aval insuffisant pour leurs besoins. Et en plus, cette eau est de qualité médiocre, polluée par les engrais et les rejets industriels.

C’est un exemple parfait d’utilisation potentielle de l’eau comme arme stratégique. On pourrait tout à fait envisager de voir un jour des pays réduire leurs « exportations d’eau » comme le fait déjà la Russie pour le gaz ou le pétrole, afin d’exercer une pression politique ou un chantage sur d’autres pays dépendants.

Sans faire un mauvais roman d’anticipation, que se passera-t-il vraiment si un jour la pénurie d’eau douce issue des lacs, des rivières, des glaciers, des nappes souterraines, met en péril la survivance de populations entières ?

A l’autre bout du globe, le Groenland, propriété du Danemark, donc de l’Europe, se voit convoité par les Russes, les Américains et les Canadiens. Certes en raison de ses richesses supposées  en pétrole et en gaz, mais aussi en raison de la quantité énorme d’eau douce que renferment ses glaciers.

Il ne fait aucun doute que des conflits, même entre « bons voisins » (Mexique, USA) se produiront à l’échéance d’une décennie. Si tôt ? Oui, car il y a urgence !

Rappelez-vous qu’une guerre russo-chinoise a failli se produire au sujet du fleuve Amour, et pas uniquement parce qu’il s’agissait d’une frontière naturelle… mais aussi pour son exploitation.

Autre point essentiel : l’eau n’est pas une matière première comme une autre — il n’y a pas de produit de substitution, et surtout, elle est décorrélée des autres matières premières (contrairement à l’or et au pétrole, ou à l’argent par exemple). Elle est également décorrélée des devises dans son utilisation primaire.

Cela en fait un secteur d’investissement de premier plan sur le moyen/long terme. Comme les matières premières soft, le prix de l’eau est tiré par la croissance inexorable de la population mondiale, à laquelle il faut ajouter l’élévation globale du niveau de vie.

Purifier, filtrer, transporter, stocker, distribuer et même embouteiller l’eau seront des activités de plus en plus importantes dans l’économie mondiale. Et qui prendront de plus en plus de valeur.

Les pays dépenseront des milliards de dollars au cours des deux prochaines décennies afin d’installer et d’améliorer les infrastructures de traitement et de distribution d’eau. Les Etats-Unis à eux seuls dépenseront 1 000 milliards de dollars au cours de cette période afin d’améliorer leur infrastructure qui se détériore.

Pour profiter de cette tendance qui se développe à vitesse exponentielle, mes recherches m’ont permis de dénicher un investissement simplissime… mais plein de promesses :

suite de l’article

Après la crise financière, la guerre civile ? Préparez-vous à « quitter votre région ».

La crise économique et financière va-t-elle dégénérer en violentes explosions sociales ? En Europe, aux États-Unis ou au Japon, la guerre civile est-elle pour demain ? C’est le pronostic quelque peu affolant que dressent les experts du LEAP/Europe 2020, un groupe de réflexion européen, dans leur dernier bulletin daté de mi-février.

Dans cette édition où il est question que la crise entre, au quatrième trimestre 2009, dans une phase de « dislocation géopolitique mondiale », les experts prévoient un « sauve-qui-peut généralisé » dans les pays frappés par la crise. Cette débandade se conclurait ensuite par des logiques d’affrontements, autrement dit, par des semi-guerres civiles. « Si votre pays ou région est une zone où circulent massivement des armes à feu (parmi les grands pays, seuls les Etats-Unis sont dans ce cas), indique le LEAP, alors le meilleur moyen de faire face à la dislocation est de quitter votre région, si cela est possible. »

Selon cette association, formée de contributeurs indépendants issus des milieux politiques et économiques et de professionnels européens de différents secteurs, les zones les plus dangereuses sont celles où le système de protection sociale est le plus faible.

La crise serait ainsi à même de susciter de violentes révoltes populaires dont l’intensité serait aggravée par une libre circulation des armes à feu. L’Amérique latine, mais aussi les Etats-Unis sont les zones les plus à risques. « Il y a 200 millions d’armes à feu en circulation aux Etats-Unis, et la violence sociale s’est déjà manifestée via les gangs », rappelle Franck Biancheri, à la tête de l’association. Les experts du LEAP décèlent d’ailleurs déjà des fuites de populations des Etats-Unis vers l’Europe, « où la dangerosité physique directe restera marginale », selon eux.

FAIRE DES RÉSERVES

Au-delà de ces conflits armés, le LEAP alerte sur les risques de pénuries possibles d’énergie, de nourriture, d’eau, dans les régions dépendantes de l’extérieur pour leur approvisionnement et conseille de faire des réserves. Cette perspective apocalyptique pourrait faire sourire si ce groupe de réflexion n’avait, dès février 2006, prédit avec une exactitude troublante le déclenchement et l’enchaînement de la crise. Il y a trois ans, l’association décrivait ainsi la venue d’une « crise systémique mondiale », initiée par une infection financière globale liée au surendettement américain, suivie de l’effondrement boursier, en particulier en Asie et aux Etats-Unis (de – 50 % à – 20 % en un an), puis de l’éclatement de l’ensemble des bulles immobilières mondiales au Royaume-Uni, en Espagne, en France et dans les pays émergents. Tout cela provoquant une récession en Europe et une « très Grande Dépression » aux Etats-Unis.

Doit-on en conclure que la crise mondiale peut se transformer en guerre mondiale ? « Les pronostics de LEAP sont extrêmes, mais la violence sociale pointe », admet Laurence Boone, économiste chez Barclays.

Reste un espoir, une « dernière chance » selon le LEAP, qui résiderait dans la capacité du G20, qui se réunira le 2 avril à Londres, à arrêter un plan d’action « convaincant et audacieux ». Dans ce cas, le monde ne serait toutefois pas tiré d’affaire, puisque les experts ne manquent de rappeler que se profile aussi une sévère crise climatique…

Claire Gatinois
Le Monde

Robert Ford critique le processus de création d’entreprises en Algérie


L’Algérie fait partie des pays les moins compétitifs en matière de création d’entreprises, a indiqué hier l’ambassadeur des Etats-Unis en Algérie, Robert S. Ford. Le diplomate américain, qui donnait une communication à l’occasion de l’université d’été de la Confédération des cadres de la comptabilité et des finances (CCFC), dont les travaux ont commencé hier à l’Institut supérieur de gestion et de planification (ISGP), n’y est pas allé avec le dos de la cuiller concernant le processus de création d’entreprises en Algérie. S’appuyant sur les conclusions et les chiffres d’un rapport de la Banque mondiale, M. Ford soulignera qu’un investisseur réussit à mettre en place son business au bout de 160 jours en moyenne dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), alors qu’il lui faudra batailler pendant 240 jours en Algérie. « L’Algérie n’est pas parmi les pays les plus compétitifs » dans la région MENA, a-t-il tranché.

Continuant sur sa lancée, le conférencier, citant toujours le rapport de la Banque mondiale, relèvera que le processus de création d’entreprises en Algérie comprend pas moins de 14 procédures, contre 6 seulement dans le dispositif américain. La durée de ce processus est quatre fois plus longue en Algérie, où elle est de 24 jours, alors qu’elle ne dépasse pas les 6 jours dans le pays de l’Oncle Sam, toujours selon l’ambassadeur américain. « Aux Etats-Unis, avec une bonne idée et un esprit d’entreprise, vous pouvez créer une entreprise en 7 semaines. Avec la même idée, vous mettez 9 mois en Algérie », note M. Ford.

Il reconnaît néanmoins que le nombre de procédures pour avoir les autorisations et les licences nécessaires pour commencer une nouvelle activité est le même dans les deux pays. Cette flexibilité des institutions américaines fait que le secteur des petites et moyennes entreprises (PME) connaît un essor qui s’est traduit par la création de 2 millions d’emplois en 2006. Cette performance a été rendue possible grâce à l’apport des banques qui ont accordé la même année pas moins de 12 milliards de dollars aux PME américaines. On ne peut en dire autant des banques algériennes. D’ailleurs, le diplomate américain fera savoir qu’une équipe d’experts de l’agence américaine de promotion des PME séjournera en Algérie en juillet pour, a-t-il précisé, « renforcer les capacités des banques commerciales à évaluer le risque-crédit ».

Evoquant l’expérience allemande, le directeur général de la chambre de commerce algéro-allemande, Andreas Hergenröther, a démontré, pour sa part, que les PME peuvent être au centre du développement économique d’un pays. Il rappellera que l’économie allemande a été pour la cinquième année consécutive le premier exportateur mondial avec des recettes de plus de 900 milliards d’euros. Quelque 3000 PME allemandes sont leaders dans leurs activités. Les PME représentent plus de 99% des entreprises allemandes. Elles contribuent à hauteur de 38,3% dans le chiffre d’affaires de l’économie allemande, totalisent 70,7% des travailleurs et 82,7% des apprentis. Les entrepreneurs bénéficient de nombreuses facilités de financement. Ils ne sont pas tenus de fournir un apport personnel pour obtenir un crédit bancaire.

source : El Watan

LaRouche évoque la pire crise de l’histoire moderne

Le 10 avril, s’adressant à un groupe de diplomates en poste à Washington, Lyndon LaRouche brossa un tableau sans complaisance de la situation stratégique mondiale. Le monde est confronté à la plus grave crise de l’histoire moderne, dit-il d’emblée, marquée par le fait que « le système financier mondial est dans une crise hyperinflationniste, à l’échelle globale, dont la dynamique est comparable à celle que connut l’Allemagne de Weimar en 1923. »

Pour comprendre la nature du danger, LaRouche proposa de se pencher sur la période autour de 1890, lorsque l’empereur GuillaumeII limogea le chancelier Bismarck, dont la politique s’inspirait en partie des progrès accomplis aux Etats-Unis – notamment la construction du chemin de fer continental, qui représentait une menace géopolitique pour l’empire britannique dans la mesure où il mettait fin à l’hégémonie de la puissance maritime.

Bismarck résistait aux plans de guerre en Europe continentale, mais son départ, marquant la fin de cette résistance, fut suivi de toute une série d’événements : « L’assassinat du Président français, l’affaire Dreyfus, le lancement de la guerre britannique contre la Chine en 1895 par l’intermédiaire du Japon, etc. Toute cette période, de 1890 à 1945, fut essentiellement une ère de conflit stratégique autour d’enjeux géopolitiques.

« Aujourd’hui, nous avons une situation similaire, qu’on ne peut comprendre qu’à la lumière de cette période. C’est la continuation de ce conflit géopolitique, géré par les Britanniques. » Après que la politique de Franklin Roosevelt fut renversée aux Etats-Unis par son successeur, le président Truman, et surtout suite à l’assassinat de Kennedy, le monde entier s’est engagé vers une nouvelle crise. En 1971, poursuivit LaRouche, Nixon abandonna le système de Bretton Woods, laissant flotter le dollar. Puis, ce fut la fameuse crise du pétrole, totalement orchestrée, et la création du pétrodollar par les institutions bancaires anglo-hollandaises, c’est-à-dire que la valeur du dollar passa sous contrôle du marché d’Amsterdam. Depuis lors, les Etats-Unis se sont auto-détruits.

« Et voici que ce grand processus hyperinflationniste est en train d’exploser. Rien ne peut sauver le système monétaire et financier mondial, il est condamné. Le seul remède consiste à instaurer un nouveau système. »

LaRouche attira l’attention sur un nouveau danger : l’organisation du Traité de Lisbonne, qui représente sans doute une plus grande menace de guerre que lors des années 1930, si jamais l’Europe, s’étendant jusqu’aux frontières de la Russie et de la Biélorussie, tombe sous la coupe d’une nouvelle dictature, après que les nations de l’UE aient renoncé à leur souveraineté.

Cette évolution, combinée au début de l’explosion hyperinflationniste, constitue la plus grave menace de guerre et de crise potentielle. L’empire britannique a provoqué, de facto, l’état de guerre en Chine et l’instabilité au Pakistan.

La Chine, l’Inde et la Russie, entre autres, tentent de se rapprocher pour coopérer et résister à l’offensive britannique. Mais « la présidence américaine est un fantoche, poursuivit LaRouche. Le Congrès n’est d’aucune utilité en ce moment, surtout depuis les dernières élections législatives. Un groupe fasciste autour de Felix Rohatyn, George Soros, etc., exerce un contrôle financier sur le Parti démocrate et la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi. Le Congrès américain, aussi bien la Chambre que le Sénat, est impuissant.

LaRouche revint sur l’orchestration d’un possible conflit avec la Chine, à partir du Tibet et de l’opération des Ouïgoures. En Afrique, les attaques contre le Zimbabwe s’insèrent dans le processus de génocide global, qui vise aussi l’Afrique du Sud, entre autres.

Cette crise, souligna LaRouche, nous mène au bord de la guerre. « Etant donné les conditions de guerre dans le monde moderne, cela signifierait des guerres barbares, pas des guerres ordonnées. » Ce qui se passe en Asie du Sud-Ouest, ce foyer de guerre orchestré par le gouvernement Blair en Irak, n’est qu’un avant-goût du processus.

« Je suis convaincu qu’il existe des remèdes. Il existe des solutions. Mais vous ne trouverez pas grand-chose, au sein du gouvernement américain actuel, pour l’assumer. »

source : http://www.solidariteetprogres.org/article4046.html

Les immigrants sans emploi risquent de se tourner vers l’intégrisme religieux

Toujours la belle vie au Quebec.
———————————————–

Si les immigrants qualifiés ne peuvent se trouver un emploi gratifiant, ils risquent de se tourner vers l’intégrisme religieux.
C’est du moins ce que soutiennent Gérard Bouchard et Charles Taylor dans leur rapport sur les accommodements raisonnables, dont certains extraits sont publiés dans l’édition d’aujourd’hui du Journal de Montréal.

Les deux commissaires affirment également que bien des immigrants se sentent rejetés économiquement et deviennent alors plus susceptibles de développer des allégeances traditionalistes ou fondamentalistes.

Selon eux, les arabo-musulmans et les noirs sont les plus touchés par les diverses formes de discrimination.

Par ailleurs, MM Bouchard et Taylor peignent un portrait très sombre des perspectives d’emploi des nouveaux arrivants au Québec.

Ils demandent donc au gouvernement d’agir le plus vite possible pour faciliter l’accès à l’emploi pour les immigrants.

Jean-Philippe Arcand / Info690
fils de discussion sur forum algerie dz

Les survivalistes prônent l’autosuffisance pour vivre sans pétrole

Ils ne cherchent pas à sauver la planète, juste leur vie. Convaincus que les réserves de pétrole décroissent irrémédiablement et que l’économie mondiale va dans le mur, des Américains s’installent à la campagne pour mener une vie frugale et autarcique, et certains stockent même des armes pour se protéger de hordes d’affamés non préparés à faire face à la grave crise qui menace, selon ces « survivalistes », le pays.

Il y a quelques années, Kathleen Breault, 50 ans, vivait dans une banlieue de l’Etat de New York, où elle menait une vie ordinaire d’Américaine moyenne, conduisant sa voiture pendant des heures chaque semaine, déjeunant chez McDonald’s, faisant son shopping dans un centre commercial et passant sa soirée devant la télévision.

C’était avant qu’elle entende parler du sombre avenir des réserves mondiales de pétrole. Aujourd’hui, elle se prépare à la disparition de la société de consommation actuelle.

Mme Breault a divisé par deux ses trajets en voiture, se nourrit désormais de produits locaux et a perdu 32 kilos. Elle a également fait une croix sur ses cartes de crédit, la télévision et l’avion, et a commencé à utiliser un poêle à bois.

On ne sait pas combien d’Américains vivent comme Mme Breault, mais on estime que le mouvement a pris de l’ampleur ces dernières années. Ces « survivalistes » ne mènent pas une sorte de révolution verte visant à sauver la planète. Beaucoup pensent qu’il est trop tard pour cela et cherchent simplement à se sauver eux-mêmes.

Certains agissent discrètement, et sont peu diserts sur leurs préparatifs, craignant par exemple de mettre en danger leur famille en révélant le lieu où ils stockent leurs provisions. Ils envisagent un avenir où les villes américaines seront pleines de réfugiés affamés et désespérés en quête de nourriture, d’abris et d’eau.

« Des choses vont arriver lorsque les gens ne pourront obtenir ce dont ils ont besoin pour eux-mêmes et leur famille », prédit Lynn-Marie, qui estime que les villes américaines pourraient connaître une montée de la violence dès 2012.

Lynn-Marie refuse de donner son nom pour protéger sa ferme dans l’Idaho. De nombreux « survivalistes » ont refusé de parler à l’Associated Press pour les mêmes raisons.

Ces Américains qui redoutent le pire croient dans le concept d’un pic de production de pétrole, suivi d’une baisse inexorable de l’offre de brut. Selon les chercheurs qui soutiennent cette théorie, le déclin est déjà amorcé ou va bientôt commencer. Mais de nombreux scientifiques soulignent que d’autres sources d’énergie viendront compenser le manque d’or noir.

Lynn-Marie et son mari ont planté un verger de 40 arbres, construit une serre avec un système d’irrigation propre, ont commencé à élever des poulets et des porcs, et ont appris à les abattre.

D’ici 2012, ils espèrent couvrir leurs besoins en électricité grâce à des panneaux solaires et produire leur propre viande, lait et légumes. « Les gens ne seront pas préparés » à ce changement, prédit Lynn-Marie. « On peut imaginer des hordes en maraude. »

Sur le site PeakOil.com, littéralement « pic de pétrole.com », qui a réuni jusqu’à 800 personnes lors de récentes soirées, on évoque volontiers l’avenir du monde. Certains estiment qu’il n’y aura pas de krach financier, mais plutôt une lente dégradation de la situation économique.

Certains pensent que le gouvernement américain réagira à la perte de « sécurité » énergétique en restreignant les libertés individuelles et d’autres pensent que l’Etat ne sera pas en mesure d’assurer les services de base à la population durant la crise. Les autorités, estiment-ils, seront largement impuissantes.

source : AP