Pour créer des PME en Algérie: REAGE cherche des appuis

Pour créer des PME en Algérie: REAGE cherche l’appui des pouvoirs publics

Après avoir visité durant trois jours de nombreuses entreprises algériennes et rencontré des responsables du secteur économique, la délégation de REAGEgalareage08qa8 a organisé, dimanche dernier à l’issue de cette visite, une rencontre «networking» à l’Ecole supérieure des affaires d’Alger ESAA.

Lors de cette rencontre «networking», à laquelle ont pris part également le président de la Chambre algérienne d’industrie et de Commerce, M. Brahim Bendjaber, et le DG d’Algex, M. Benini, de nombreux jeunes porteurs d’idées ont tenu à faire part et partager leurs ambitions de créer et de monter des PME en Algérie. Ces jeunes entrepreneurs ont eu, durant les trois jours de la visite, faut-il le rappeler, à rencontrer des responsables avec lesquels les opportunités d’affaires ont été évoquées, mais aussi à voir de près l’économie algérienne. Le président de cette association qui existe depuis 4 ans, M. Fetah Ouazzane, a affirmé en marge de la rencontre que l’Algérie recèle un potentiel énorme qu’il faut exploiter ; mais «l’urgence pour le moment, c’est d’éliminer un certains nombre d’obstacles qui bloquent l’entreprenariat». Il estime qu’«il ne faut pas mettre des dispositifs contraignants mais plutôt des dispositifs de motivation et incitatifs pour permettre à ces cadres de revenir».

Il a souligné aussi que les pouvoirs publics doivent prendre le problème [de la fuite des cadres] à bras-le-corps et ils commencent déjà à se manifester», précisant que «le président de la République l’a rappelé à plusieurs reprises et c’est dans ce cadre que nous avons organisé ce voyage». Le président de REAGE espère par ailleurs voir cette association devenir «un véritable carrefour entre les Algériens de l’intérieur et les Algériens de l’extérieur car, selon lui, «l’Algérie compte un nombre important de cadres à l’extérieur du pays, environ 400 000 cadres dans le monde, et toutes ces compétences peuvent aider les entreprises algériennes à s’internationaliser». De leur côté, les responsables d’Algex et de la Caci, durant leur intervention, n’ont pas hésité à parler des potentialités qui existent en Algérie mais également des agrégats économiques qui sont au vert. Cependant, ces derniers ne cachent pas outre mesure que des obstacles existent. Cette association, qui ambitionne de baliser le terrain pour les compétences activant à l’étranger et de les mettre en contact perpétuel avec les acteurs de l’économie algérienne, a élaboré également un programme pour cette année. Il s’agira d’organiser le 23 mai prochain à Paris une journée dédiée aux PME algériennes. Cette journée, nous affirme M. Ouazzane, sera une occasion pour les PME comme les cadres algériens de nouer des relations d’affaires.

Le deuxième événement qui sera organisé par REAGE cette année a trait à la troisième édition du forum annuel le 7 novembre prochain. Ce forum est perçu aussi comme une autre opportunité pour les cadres algériens vivant dans différents pays pour rencontrer des entreprises algériennes et internationales.

La Tribune Online

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Survivalistes En Algerie ( avant le grand chaos planetaire )

survie

comme son nom l’indique ce site a été pensé pour etre une source d’information modeste  ( c’est mieux que rien ) pour  les algeriennes et algeriens qui desirent retourner au pays et qui voudraient bien trouver quelques pistes pour se realiser,

 

en creant ce site, je ne pensais pas franchement aux boulversements dans la finance internantionale qu’on a eu recement, et qui ont conduit dores et deja à la crise economique mondiale qu’on connait aujourd’hui, au premier semestre de l’anné 2009, et que beaucoup d’analystes lui donnent au moins 3 ans avant d’esperer une quelconque reprise.

 

comme trés peu de monde s’interesse reellement aux previsions les plus sombres et qui sont probables, le jour ou on sera  confrontés à la dure realité, auront du mal à trouver les « bouées » necessaires pour tenter ce qu’on pourrait sauver, sinon sa petite personne pour commencer,

 

et aprés ?

 

le aprés, certains se sont dores et deja préparés sans faire de bruit, l’autosuffisance alimentaire ne s’improvise pas, et c’est pour cette raison que ce billet restera temoin pour ceux qu’on peut appeller les « survivalistes », ceux qui pensent à survivre au chaos annoncé, evidement, il y’a plusieurs « ecoles » du survivalisme, aux etats unis, il y’a toute une litterature

 

en revanche, en Algerie, nous n’avons pas encore ce sujet en tete, alors, si vous voulez continuer la reflexion, demander des conseils, offrir une opportunité, se regrouper pour tenter de faire quelque chose dans notre vaste pays, c’est le coin pour en parler

 

n’hesiter pas à poser des questions, il y’en aura toujours qui seront ravis de repondre

 

willa mafhamtouche, chta rani naksed, c’est le moment aussi

 

Fermes agricoles verticales : projets futuristes aux Emirats.

Les fermes verticales : Des projets agricoles futuristes aux Emirats.

C’est la dernière ambition futuriste de la ville du Golfe persique. Connue pour ses tours vertigineuses, Dubaï pourrait se lancer dans la construction d’exploitations agricoles verticales. Un projet, réaliste, est déjà dans les cartons.

Ce projet, appelé en anglais Seawater Vertical Farm, est l’œuvre d’un cabinet d’architecture italien, Studio Mobile, habitué à travailler avec l’émirat. Si Dubaï, en ces temps de crise, ne manque certainement pas de bureaux et de logements, elle manque en revanche dans un périmètre restreint de ressources agricoles. La ville de l’émirat éponyme est en effet plus cernée par le désert que par les vergers et autres types de cultures.

Et comme Dubaï a l’habitude de prendre les choses de haut, Studio Mobile a cogité sur un projet vertical plutôt qu’horizontal. Où bien sûr il est question d’une tour, dont la silhouette s’apparente à celle d’un arbre chargé de fruits. Des fruits qui sont autant de serres suspendues.

Techniquement, c’est la mer, située à proximité, qui va permettre de faire pousser salades, carottes et autres légumes en plein désert. Même s’il n’est pas question d’arroser les plantes avec de l’eau salée. Le miracle, on le doit plutôt a un ingénieux système d’évaporation et de condensation.

L’eau de mer est utilisée dans un premier temps pour refroidir la terre de culture, et du même coup l’air ambiant. C’est la différence de température entre cet air ambiant et celle du toit de la serre suspendue qui va générer une condensation. Les gouttelettes d’eau ainsi obtenues vont alors ruisseler doucement au dessus des cultures et s’écouler petit à petit.

La Seawater Vertical Farm n’est qu’un projet pour l’instant, mais elle s’inscrit dans la volonté de Dubaï de faire construire ce type de structure. Tout comme d’autres villes dans le monde. Le concept a ses partisans, dont le plus connu est Dickson Despommier (le bien nommé). L’homme y voit une réponse à la fois écologique et économique au problème de surpopulation de la planète à l’horizon 2050.

Dans 50 ans, on estime que la population mondiale dépassera 8,3 milliards d’êtres humains et qu’il n’y aura plus assez de terres cultivées sur la planète pour nourrir cette population. Une des solutions envisagées au problème de l’alimentation est la construction de fermes verticales au cœur des villes.

Les enjeux de ce projet

Aujourd’hui, notre planète compte environ 6,4 milliards d’individus et l’agriculture utilise plus de 800 millions d’hectares, soit près de 38% de la surface de la Terre.

Avec l’augmentation prévisible de la population mondiale d’ici à 50 ans et le développement des villes, les terres cultivées telles que nous les connaissons aujourd’hui ne suffiront plus à nous nourrir.

Pour répondre à cette crise alimentaire, une solution originale est envisagée : les fermes verticales.

Un concept futuriste

L’inventeur du concept de ferme verticale est l’Américain Dickson Despommier, professeur en sciences environnementales et microbiologie à la Columbia University de New York.
Son projet de fermes verticales consiste en de grandes Tours destinées à accueillir des exploitations agricoles au sein même des métropoles.

Selon Dickson Despommier, chaque tour coûterait environ 84 millions de dollars mais permettrait de subvenir aux besoins de près de 50.000 personnes.
Ainsi, 150 Tours de cette sorte permettraient de nourrir toute la population de New-York.

Ces fermes du futur seraient donc une solution possible aux problèmes de faim dans le monde et au manque de terres cultivables.

Les projets de fermes verticales

Les fermes verticales imaginées par Dickson Despommier auraient une hauteur d’au moins 200 mètres (entre 30 et 40 étages) et seraient entièrement dédiées à la production agricole, ainsi qu’à l’élevage de porcs et de volailles.

Elles permettraient de produire des fruits et légumes par culture hydroponique, mais aussi de cultiver du maïs ou du blé et d’abriter des élevages aux étages inférieurs.

Selon leur concepteur, ces fermes offriraient un rendement 5 à 30 fois supérieur à l’agriculture actuelle et auraient plusieurs avantages :
• des récepteurs situés dans le plafond des étages pourraient recueillir l’évapotranspiration des plantes pour produire de l’eau pure
• les sous-sols pourraient servir au traitement des eaux usées en accueillant une unité de traitement des eaux
• en fonctionnant en système fermé, sans approvisionnement extérieur de marchandises, ces Tours agricoles permettraient de limiter la pollution.

Néanmoins, ce concept en est encore au stade de projet. Aucun de ces buildings agricoles n’a encore été construit…

Un autre projet mené par le cabinet d’architectes français SOA est la Tour Vivante. Il s’agit d’une tour haute de 30 étages accueillant un programme mixte d’activités (ferme urbaine verticale et bureaux) et de logements.

Pour plus de renseignements sur ce projet, vous pouvez consulter le site ci-dessous.

http://www.ateliersoa.fr/verticalfarm_fr/urban_farm.htm

L’Algérie veut créer 150.000 PME en cinq ans

L’Algérie veut créer 150.000 PME en cinq ans

L’Algérie prévoit de créer 150 000 Petites et moyennes entreprises (PME) et de 100 000 activités artisanales dans les cinq prochaines années, a-t-on appris de source officielle mardi à Alger, la capitale.

Dans le care de cette objectif, deux manifestations économiques importantes sont prévues mercredi à Alger, à savoir le forum de la PME maghrébine et la présentation du code de gouvernance des entreprises préparé par l’organisation patronale, Forum des chefs d’entreprise (FCE) en partenariat avec la Société financière internationales (SFI), filiale de la Banque mondiale.

Il est établi, selon des données diffusées par le ministère de la PME et de l’Artisanat qu’entre 2004 et 2008, plus de 120.000 PME ont été créées en Algérie, alors que 2.500 et 3.000 entreprises disparaissent chaque année.

Le projet autour de la gouvernance d’entreprises a été confié à une task force présidée par Slim Othmani, membre du FCE et propriétaire d’une société en agroalimentaire. Le groupe de travail s’est réuni à plusieurs reprises et a étudié les codes adoptés par d’autres pays pour les adapter à la réalité économique algérienne.

Le FCE regroupe, à l’heure actuelle, 500 sociétés privées et publiques de droit algérien représentant l’ensemble de l’économie nationale et appartenant majoritairement au monde de la production de biens et de services, selon son président Réda Hamiani.

Cette organisation constate que de nombreuses entraves caractérisent l’environnement dans lequel les entreprises évoluent. Malgré cela, son président espère que le pays parviendra à réaliser des progrès sociaux grâce à la réduction du chômage et à la réduction de la pauvreté.

Le patronat algérien a toujours demandé un assouplissement des conditions d’octroi des crédits par les banques et une facilitation d’accès au foncier ainsi que d’autres mécanismes encourageant l’investissement.

(c) PANA 10-03-2009

Limonaderie d’Ain Amenas, un modèle de réussite dans le Sud

ain-amenasLa limonaderie d’Ain Amenas, un modèle de réussite dans le Sud

ILLIZI-
 La limonaderie d’Ain Aménas, distante de 240 km du chef lieu de la wilaya d’Illizi constitue, de l’avis de ses promoteurs, un modèle de réussite dans cette partie de l’extrême sud du pays. Créée en 2008, cette entreprise, première du genre montée par Mme Belagoune Ounessa, au titre du dispositif de la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC), pour une enveloppe financière de 3,5 millions DA, constituait un défi relevé dans cette région enclavée et déshéritée ou font défaut pareilles structures économiques.

APS

Après la crise financière, la guerre civile ? Préparez-vous à « quitter votre région ».

La crise économique et financière va-t-elle dégénérer en violentes explosions sociales ? En Europe, aux États-Unis ou au Japon, la guerre civile est-elle pour demain ? C’est le pronostic quelque peu affolant que dressent les experts du LEAP/Europe 2020, un groupe de réflexion européen, dans leur dernier bulletin daté de mi-février.

Dans cette édition où il est question que la crise entre, au quatrième trimestre 2009, dans une phase de « dislocation géopolitique mondiale », les experts prévoient un « sauve-qui-peut généralisé » dans les pays frappés par la crise. Cette débandade se conclurait ensuite par des logiques d’affrontements, autrement dit, par des semi-guerres civiles. « Si votre pays ou région est une zone où circulent massivement des armes à feu (parmi les grands pays, seuls les Etats-Unis sont dans ce cas), indique le LEAP, alors le meilleur moyen de faire face à la dislocation est de quitter votre région, si cela est possible. »

Selon cette association, formée de contributeurs indépendants issus des milieux politiques et économiques et de professionnels européens de différents secteurs, les zones les plus dangereuses sont celles où le système de protection sociale est le plus faible.

La crise serait ainsi à même de susciter de violentes révoltes populaires dont l’intensité serait aggravée par une libre circulation des armes à feu. L’Amérique latine, mais aussi les Etats-Unis sont les zones les plus à risques. « Il y a 200 millions d’armes à feu en circulation aux Etats-Unis, et la violence sociale s’est déjà manifestée via les gangs », rappelle Franck Biancheri, à la tête de l’association. Les experts du LEAP décèlent d’ailleurs déjà des fuites de populations des Etats-Unis vers l’Europe, « où la dangerosité physique directe restera marginale », selon eux.

FAIRE DES RÉSERVES

Au-delà de ces conflits armés, le LEAP alerte sur les risques de pénuries possibles d’énergie, de nourriture, d’eau, dans les régions dépendantes de l’extérieur pour leur approvisionnement et conseille de faire des réserves. Cette perspective apocalyptique pourrait faire sourire si ce groupe de réflexion n’avait, dès février 2006, prédit avec une exactitude troublante le déclenchement et l’enchaînement de la crise. Il y a trois ans, l’association décrivait ainsi la venue d’une « crise systémique mondiale », initiée par une infection financière globale liée au surendettement américain, suivie de l’effondrement boursier, en particulier en Asie et aux Etats-Unis (de – 50 % à – 20 % en un an), puis de l’éclatement de l’ensemble des bulles immobilières mondiales au Royaume-Uni, en Espagne, en France et dans les pays émergents. Tout cela provoquant une récession en Europe et une « très Grande Dépression » aux Etats-Unis.

Doit-on en conclure que la crise mondiale peut se transformer en guerre mondiale ? « Les pronostics de LEAP sont extrêmes, mais la violence sociale pointe », admet Laurence Boone, économiste chez Barclays.

Reste un espoir, une « dernière chance » selon le LEAP, qui résiderait dans la capacité du G20, qui se réunira le 2 avril à Londres, à arrêter un plan d’action « convaincant et audacieux ». Dans ce cas, le monde ne serait toutefois pas tiré d’affaire, puisque les experts ne manquent de rappeler que se profile aussi une sévère crise climatique…

Claire Gatinois
Le Monde

Les déménagements de nouveau autorisés pour l’algerie

Les déménagements de nouveau autorisés : le «cadeau» de Bouteflika aux émigrés algériens

C’est le petit cadeau du candidat Bouteflika pour les algériens résidant à l’étranger à quelques semaines de l’élection présidentielle. Depuis quelques jours, les émigrés ne sont plus obligés de restituer leur carte de séjour lorsqu’ils effectuent un déménagement au pays.

En effet, début février, dans une instruction adressée aux représentations consulaires algériennes à l’étranger et dont TSA (www.tsa-algerie.com) a eu connaissance, le ministère des Affaires étrangères ne conditionne plus la délivrance du Certificat de changement de résidence (CCR) à la restitution de la carte de séjour. Le CCR est le document délivré par les consulats aux émigrés désirant effectuer un déménagement. Grâce à ce document, un Algérien résidant à l’étranger a la possibilité d’effectuer un seul déménagement dans sa vie sans payer les droits de douanes en Algérie. Cette formule est souvent utilisée par les émigrés ayant encore des familles en Algérie.

La loi de Finances complémentaire du 24 juillet, adoptée par le Parlement début septembre, avait instauré l’obligation de restituer la carte de séjour pour obtenir le CCR. Une mesure qui avait provoqué un fort mécontentement de la communauté algérienne à l’étranger. Lors de ses derniers déplacements en France, le ministre Djamel Ould Abbes a pu mesurer ce mécontentement : il a été régulièrement interpellé sur le dossier.

Récemment, une pétition avait même été lancée pour exiger la levée de la nouvelle mesure. Des associations communautaires ont même menacé d’appeler au boycottage de la prochaine présidentielle. Elles ont été entendues par le président.
Par rafik tadjer
tsa