Survivalistes En Algerie ( avant le grand chaos planetaire )

survie

comme son nom l’indique ce site a été pensé pour etre une source d’information modeste  ( c’est mieux que rien ) pour  les algeriennes et algeriens qui desirent retourner au pays et qui voudraient bien trouver quelques pistes pour se realiser,

 

en creant ce site, je ne pensais pas franchement aux boulversements dans la finance internantionale qu’on a eu recement, et qui ont conduit dores et deja à la crise economique mondiale qu’on connait aujourd’hui, au premier semestre de l’anné 2009, et que beaucoup d’analystes lui donnent au moins 3 ans avant d’esperer une quelconque reprise.

 

comme trés peu de monde s’interesse reellement aux previsions les plus sombres et qui sont probables, le jour ou on sera  confrontés à la dure realité, auront du mal à trouver les « bouées » necessaires pour tenter ce qu’on pourrait sauver, sinon sa petite personne pour commencer,

 

et aprés ?

 

le aprés, certains se sont dores et deja préparés sans faire de bruit, l’autosuffisance alimentaire ne s’improvise pas, et c’est pour cette raison que ce billet restera temoin pour ceux qu’on peut appeller les « survivalistes », ceux qui pensent à survivre au chaos annoncé, evidement, il y’a plusieurs « ecoles » du survivalisme, aux etats unis, il y’a toute une litterature

 

en revanche, en Algerie, nous n’avons pas encore ce sujet en tete, alors, si vous voulez continuer la reflexion, demander des conseils, offrir une opportunité, se regrouper pour tenter de faire quelque chose dans notre vaste pays, c’est le coin pour en parler

 

n’hesiter pas à poser des questions, il y’en aura toujours qui seront ravis de repondre

 

willa mafhamtouche, chta rani naksed, c’est le moment aussi

 

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Perspectives economiques 2009 au Maghreb

lakhdaria10

Décembre 2008 – Le nouveau rapport de la Banque mondiale, Perspectives économiques mondiales 2009

http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTE…626867,00.html,
examine l’impact de la crise financière sur la croissance du PIB, qui a terni les perspectives à court terme des pays en développement.

Plus sur la conception du rapport
http://http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTE…626867,00.html,

D’après le rapport, les prix du pétrole au cours de l’année prochaine devraient se situer en moyenne à 75 dollars EU le baril alors que ceux des denrées alimentaires devraient baisser de 23 % par rapport à leur moyenne en 2008.

Le rapport recommande aussi plusieurs mesures qui pourraient réduire la possibilité d’une autre crise liée à la flambée des prix alimentaires. Il s’agit de décourager les interdictions d’exportation, de fournir des financements plus stables aux agences en charge de l’aide alimentaire, et d’améliorer la coordination et l’information sur les stocks alimentaires mondiaux.

Plus sur les produits de base
http://web.worldbank.org/external/de…&piPK=64218883

Croissance des pays du Maghreb en 2008

Parmi les économies les plus diversifiées de la région, le Maroc a amorcé une reprise rapide avec une croissance de 6,2 % en 2008 contre les 2,7 % enregistrés en 2007 eu égard à la sécheresse. Ces résultats de croissance sont sous-tendus par la vigueur des secteurs non agricoles, en particulier les télécommunications, les services financiers et le secteur du bâtiment et des travaux publics.
Les mesures prises à l’effet de maîtriser les prix intérieurs – la subvention des produits alimentaires et des carburants, la suppression provisoire des droits de douane sur les céréales, et les actions de lutte contre la spéculation sur les prix – ont permis de maintenir l’inflation générale à un niveau relativement bas, en comparaison avec les pays de la région. Il reste toutefois que le niveau des subventions a triplé en deux ans, atteignant près de 6 % du PIB en 2008.
Chiffres
http://http://siteresources.worldbank.org/I…rces/maroc.JPG

En Tunisie, le taux de croissance a reculé, passant de 6,3 % en 2007 à 5,1 % en 2008, pour une grande part à cause de la dégradation des conditions extérieures, en particulier le ralentissement de l’activité économique dans l’Union européenne. Dans le cadre de l’Accord d’association UE-Tunisie, le reste des tarifs douaniers imposés aux importations issues de l’Union européenne ont été supprimés en janvier et des mesures ont été prises dans le secteur financier pour réduire les prêts risqués et non performants en améliorant l’évaluation des risques de crédit. Durant les sept premiers mois de 2008, l’investissement étranger direct (IED) dans le secteur industriel a augmenté de 47,2 %, se concentrant moins sur les IED dans le tourisme.
Chiffres
http://siteresources.worldbank.org/I…es/tunisie.JPG

Parmi les exportateurs de pétrole de la région, l’Algérie affiche une croissance en hausse en 2008 avec un taux de 4,9 % contre 3,1 % en 2007, alors que se poursuivaient, à un rythme soutenu, les gains de croissance, à hauteur de 6 % dans le secteur non pétrolier, notamment dans la construction et les services liés aux projets d’infrastructure. L’Algérie est en bonne posture pour faire face aux effets de la crise financière internationale ; à la fin du mois de septembre 2008, les réserves du pays s’élevaient à 140 milliards de dollars, soit 30 milliards de dollars de plus, comparé à la fin de 2007.
Chiffres
http://siteresources.worldbank.org/I…es/algerie.JPG

Robert Ford critique le processus de création d’entreprises en Algérie


L’Algérie fait partie des pays les moins compétitifs en matière de création d’entreprises, a indiqué hier l’ambassadeur des Etats-Unis en Algérie, Robert S. Ford. Le diplomate américain, qui donnait une communication à l’occasion de l’université d’été de la Confédération des cadres de la comptabilité et des finances (CCFC), dont les travaux ont commencé hier à l’Institut supérieur de gestion et de planification (ISGP), n’y est pas allé avec le dos de la cuiller concernant le processus de création d’entreprises en Algérie. S’appuyant sur les conclusions et les chiffres d’un rapport de la Banque mondiale, M. Ford soulignera qu’un investisseur réussit à mettre en place son business au bout de 160 jours en moyenne dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), alors qu’il lui faudra batailler pendant 240 jours en Algérie. « L’Algérie n’est pas parmi les pays les plus compétitifs » dans la région MENA, a-t-il tranché.

Continuant sur sa lancée, le conférencier, citant toujours le rapport de la Banque mondiale, relèvera que le processus de création d’entreprises en Algérie comprend pas moins de 14 procédures, contre 6 seulement dans le dispositif américain. La durée de ce processus est quatre fois plus longue en Algérie, où elle est de 24 jours, alors qu’elle ne dépasse pas les 6 jours dans le pays de l’Oncle Sam, toujours selon l’ambassadeur américain. « Aux Etats-Unis, avec une bonne idée et un esprit d’entreprise, vous pouvez créer une entreprise en 7 semaines. Avec la même idée, vous mettez 9 mois en Algérie », note M. Ford.

Il reconnaît néanmoins que le nombre de procédures pour avoir les autorisations et les licences nécessaires pour commencer une nouvelle activité est le même dans les deux pays. Cette flexibilité des institutions américaines fait que le secteur des petites et moyennes entreprises (PME) connaît un essor qui s’est traduit par la création de 2 millions d’emplois en 2006. Cette performance a été rendue possible grâce à l’apport des banques qui ont accordé la même année pas moins de 12 milliards de dollars aux PME américaines. On ne peut en dire autant des banques algériennes. D’ailleurs, le diplomate américain fera savoir qu’une équipe d’experts de l’agence américaine de promotion des PME séjournera en Algérie en juillet pour, a-t-il précisé, « renforcer les capacités des banques commerciales à évaluer le risque-crédit ».

Evoquant l’expérience allemande, le directeur général de la chambre de commerce algéro-allemande, Andreas Hergenröther, a démontré, pour sa part, que les PME peuvent être au centre du développement économique d’un pays. Il rappellera que l’économie allemande a été pour la cinquième année consécutive le premier exportateur mondial avec des recettes de plus de 900 milliards d’euros. Quelque 3000 PME allemandes sont leaders dans leurs activités. Les PME représentent plus de 99% des entreprises allemandes. Elles contribuent à hauteur de 38,3% dans le chiffre d’affaires de l’économie allemande, totalisent 70,7% des travailleurs et 82,7% des apprentis. Les entrepreneurs bénéficient de nombreuses facilités de financement. Ils ne sont pas tenus de fournir un apport personnel pour obtenir un crédit bancaire.

source : El Watan

Edito

El Hadj El Anka l’avait dit et laissé à jamais dans les memoires, et un de nos jeunes artistes l’a relayé et mis au gout du jour , qui a fini par l’exporter dans le monde, ya rayeh est un hymne premonitoire pour les algeriens, nomades et emigrés dans l’ame, à l’heure ou j’ecris ce billet, la tendance est evidement toujours à l’emigration, pire encore, celle ci a pris un semblant d’exode, le terme harraga est la pour montrer et demontrer que rien ne va chez nous au point de pratiquer ce que d’autres avaient deja fait de ce pays, la politique de la « terre brulée », d’autres avaient preconisé « la valise ou le cerceuil », les algeriens de cette generation ont fait un melange de tout cela, et ont produit un cocktail khorotov comme aurait dit un autre artiste exilé lui aussi !

mais comme dit la chanson, on a beau partir, on revienda toujours ! ce blog est donc fait pour cette tendance, celle du retour au pays, des signes, des analyses, et la logique voudrait que le « flux » inverse commence à voir le jour, et possible meme qu’il deviendra une tendance lourde, pour l’instant, personne n’y pense, personne n’y songe, des signes sont pourtant la pour voir que quelque chose pourrait changer, ! peu importe les raisons, contraints ou forcés, volontaires ou sous pressions economiques, xenophobes ou autres, cela est accessoire, l’essentiel est la : le retour definitif au bled !