Nouvelle reglementation pour la promotion immobiliere en Algerie

Un projet de décret pour réglementer le secteur de la promotion immobilière en Algérie sera bientôt soumis au gouvernement.
samedi 29 novembre 2008.

La promotion immobilière en Algérie sera réglementée. « Ce nouveau texte régissant la la promotion immobilière en Algérie a été finalisé il y a trois semaines et sera soumis au gouvernement incessamment pour réglementer la profession », a affirmé le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, M. Noureddine Moussa à la presse en marge de l’inauguration du deuxième Salon international du logement et de l’immobilier inauguré avant-hier au palais des Expositions des Pins-Maritimes. Interrogé sur les nouveaux indices des prix de matériaux de construction en Algérie, le ministre estime que les prix des matières premières importées dont essentiellement le rond à béton, ont connu une baisse depuis ces derniers mois. « Actuellement, nous constatons une baisse de ces prix », a-t-il souligné en précisant que le rond à béton est passé de 12 000 dinars le quintal à 4 200 dinars actuellement dans les marchés de gros. « Nous sommes dans une tendance de baisse des prix et je pense que c’est un bon signe pour la reprise totale de nos projets et une accélération du rythme de la construction », a-t-il commenté.

Concernant le processus de restructuration des EPLF, en cours d’examen par le gouvernement, M. Moussa a indiqué que c’est à l’Etat que revient le rôle de revoir l’organisation de ces entreprises économiques étant donné qu’il en est l’actionnaire unique. Selon les propos du ministre, une évaluation de ces entreprises a été opérée à l’issue de laquelle il a été jugé que leur participation au programme national de logement a été insuffisante et que l’Etat, en conséquence, est en droit de revoir leur organisation. Le ministre a fait savoir, par ailleurs, que le dernier recensement de la population et de l’habitat en Algérie a révélé que le parc national de logement a atteint 6,7 millions d’unités en 2008 contre 5,2 millions en 1999. Le taux d’occupation par logement va être réduit à 5 personnes par logement en 2009 contre 7 personnes en 2000.

le Jeune Indépendant

VOYAGE MOUVEMENTÉ SUR LE VOL PARIS-ALGER D’AIGLE AZUR

Des passagers s’opposent à l’expulsion d’un jeune de 19 ansIl était 15 heures, ce lundi, quand les passagers du vol Paris-Alger ont commencé à embarquer.
A l’entrée de l’avion, une dizaine de policiers français distribuant un document «notice d’information à l’attention des passagers». Ces derniers étaient avertis des peines encourues — 5 ans d’emprisonnement et une amende de 18 000 euros — si jamais ils s’opposaient à une expulsion d’un ressortissant du territoire français. Le document précisait que «la décision de reconduite d’un étranger est un acte légitime de l’Etat français, qui s’exécute après que toutes les voies de recours eurent été épuisées »! Suit, en plus, toute une série de peines pour «outrage et rébellion», «destruction et dégradation », passible d’une peine de deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 30 000 euros » ! Une fois à l’intérieur, au fond de l’avion, un jeune, Khames Houari (19 ans), encadré par cinq policiers en civil, en pleurs. Ses gémissements, en dépit des policiers qui tentaient de le calmer (sans brutalité), ont fini par attirer l’attention des passagers. Quelques-uns avaient en leur possession un tract que les parents — sa femme de nationalité française — avaient distribué juste au niveau des guichets d’enregistrement. Khames Houari, arrivé à l’âge de neuf ans, était en situation irrégulière. Ce jeune, arrivé en France à l’âge de neuf ans, est marié à Amira de nationalité française et est père d’un enfant âgé de deux mois. Il faut savoir que la loi française interdit l’expulsion d’un mineur. Elle a, semble-t- il, attendu qu’il ait 18 ans (l’âge de la majorité légale) pour passer à l’acte. «Au tribunal de Paris, lit-on dans le tract distribué par sa femme et ses amis, le 17 novembre, un homme qui a violé est ressorti libre alors qu’il n’avait pas de papiers». Khames, lui, a été expulsé après être passé par un centre de rétention. Les juges n’ont même pas tenu compte du fait qu’il était père d’un enfant de deux mois né en France. En Algérie, il ne connaît personne. Et renseignements pris, personne ne l’attendait à l’aéroport d’Alger. C’est dire ! Les passagers du vol Paris-Alger ne l’entendaient pas de cette oreille. Ils ont exigé que Khames, qui ignorait ses droits (il peut refuser d’embarquer), ne soit pas embarqué. Le ton est monté entre une partie des passagers et les policiers. Des cris fusent. «On ne part pas s’il est embarqué. » Un jeune couple, de nationalité française (d’origine algérienne), s’en est pris de manière véhémente aux policiers. Ces derniers appellent des renforts. Une douzaine de CRS arrive. Le commandant de bord intervient. Il demande aux passagers de regagner leurs places, les informant qu’il refuse d’embarquer le jeune Houari. Ce dernier quitte l’avion encadré par des policiers. Mais les CRS venus en force, aidés par des policiers en civil, s’en prennent au couple et les font descendre de force. D’autres alertent par téléphone portable la femme de Houari et ses amies, qui ont eu l’heureuse idée d’indiquer leurs numéros de téléphone dans le tract distribué aux passagers. Grâce à l’intervention des passagers, Khames Houari n’a pas pris le vol Paris-Alger. Un répit pour ce jeune père dont le tort est de n’avoir pas de papiers et dont la vie est en France, pas en Algérie. Pour M. Brice Hortefeux, ministre de l’Identité nationale (et son patron, Nicolas Sarkozy), qui a pour feuille de route d’expulser 30 000 étrangers en situation irrégulière par an, c’est un échec. Les avocats du jeune Houari disposent d’un certain temps pour que ce dernier échappe à l’expulsion. Sa vie est en France. Sa femme est française. Son fils est français. Quant aux passagers algériens, dont de nombreux jeunes de la deuxième génération de nationalité française, se rendant en Algérie pour les fêtes de l’Aïd, leur réaction a été remarquable.

Hassane Zerrouky
le soir d’algerie

Le jardin Belguizaoui: Cherche investisseur désespérément

Le jardin Belguizaoui: Cherche investisseur désespérément

BouSaada:
L’environnement en péril

L’extraction du sable des oueds Maitar et Boussaâda a pris de l’ampleur ces dix dernières années, mettant en péril l’environnement de la ville.
L’exploitation anarchique et effrénée du sable a entraîné, avec le temps, l’élargissement des lits des deux oueds sur cinq kilomètres, ont fait remarquer les écologistes.Pour l’universitaire Chérif Kamel, il est urgent de limiter les quantités de sable susceptibles d’être exploitées et d’intensifier les contrôles sur site, par les autorités publiques «afin d’éviter, à cours terme, d’éventuelles catastrophes dont les inondations, du fait de l’élargissement et du changement du cours des oueds». Selon un membre de l’association de protection de l’environnement de Boussaâda, «deux millions de mètres cubes sont extraits annuellement des deux oueds». A ce propos, le wali de M’sila avait affirmé que des opérations de contrôle sur site de l’extraction et des «quantités exploitables» qui «s’inscrivent dans la durée» sont menées parallèlement à l’«intensification» des contrôles sur le réseau routier pour lutter contre les pilleurs de sable. Important site historique et naturel avec plusieurs monuments dont le moulin Ferrero, l’oasis de Boussaâda est actuellement menacée également par la progression débridée du béton et les eaux usées, en dépit des mesures prises pour limiter ces phénomènes de pollution. Les techniciens de l’hydraulique soulignent, à cet effet, que les déversements des eaux usées, se font dans le réseau d’assainissement et les cas signalés actuellement, estiment-ils, sont nouveaux et seront pris en charge, en attendant la réalisation de la station de traitement des eaux usées projetée au profit de la ville. Les carrières entourant Boussaâda constituent un autre facteur de pollution. Cette problématique est assez «compliquée», a affirmé le wali, qui relève que certaines de ces carrières sont «plus vieilles» que les cités résidentielles apparues suite aux derniers mouvements d’extension urbaine de la ville. Il a indiqué en outre que «la solution, s’il y en a une, n’interviendra qu’à moyen terme» en raison de «la contribution» de ces carrières à l’approvisionnement en matériaux de construction des chantiers locaux de développement. Le jardin Belguizaoui continue, par ailleurs, d’alimenter les discussions publiques dans la ville de Boussaâda. Objet jusqu’à récemment des convoitises des spéculateurs du foncier qui désiraient le transformer en lots de terrain constructibles, cet espace vert densément boisé est aujourd’hui un réceptacle pour les eaux usées, devant le manque d’intérêt que lui manifestent les riverains. Pour des écologistes locaux, cette forêt composée de peuplements d’eucalyptus plantés durant les années 1940, continuera d’aiguiser les appétits tant qu’elle ne disposera pas d’un statut clair garantissant sa protection, en dépit d’être maintenant une propriété du secteur forestier. Les autorités locales projettent de faire de cet espace un lieu de détente et de loisirs à condition d’attirer les investisseurs privés et les intéresser à adhérer à cette perspective. Une telle perspective semble idéale et serait la plus prometteuse notamment avec l’implantation déjà, tout autour du jardin Belguizaoui, d’une piscine semi- olympique, d’une salle omnisports, d’une auberge de jeunes, outre une série d’équipements touristiques, dont l’institut d’hôtellerie. Le marché aux puces qui se dresse à l’entrée de la ville fait partie, de son côté, des signes de ruralisation dont Boussaâda tente de se défaire pour redorer son ancienne image de site d’attraction touristique par excellence.

VIA

http://souadbousaada-sabnet.blogspot.com/2008/11/les-jardins-belguizaoui-cherchent.html
R.R
http://www.lexpressiondz.com/

 

Des hommes d’affaires attendent le signal d’Alger

ATTIRÉS PAR UNE CAGNOTTE DE 150 MILLIARDS DE DOLLARS
Des hommes d’affaires attendent le signal d’Alger
24 Novembre 2008 – 
 

 

A la clé, 150 milliards de dollars à gagner, une manne destinée exclusivement à la relance économique.

Un intense ballet diplomatique a caractérisé, ces dernières semaines, l’enceinte de l’aéroport international d’Alger. Koweïtiens, Saoudiens, Syriens, Iraniens, Américains, Argentins, Français, Anglais, Finlandais et autres Européens ont en effet marqué ces derniers jours, par leurs visites, l’actualité nationale. Ces escales sont à forte tonalité économique au regard de la qualité des accompagnateurs des nombreux responsables de premier rang qui ont foulé le sol algérien. Elles rendent compte de tout l’intérêt que revêt l’Algérie auprès des investisseurs étrangers. A la clé, 150 milliards de dollars à gagner, une manne exclusivement destinée à la relance économique et qui fait désormais, de notre pays, La Mecque des hommes d’affaires Mais au-delà de ce matelas financier produit de la rente pétrolière, qu’offre-t-elle l’Algérie à ses investisseurs étrangers? Des hommes d’affaires prêts à investir dans des domaines très diversifiés comme l’habitat, le tourisme et l’agriculture. Cet intense ballet diplomatique dont est le théâtre le salon d’honneur de l’aéroport d’Alger, est la preuve que l’Algérie offre de réelles perspectives pour les grandes capitales mondiales. Dans cet afflux massif, l’engouement des hommes d’affaires arabes est certain, en témoigne à titre non exhaustif, la réactivation par les Koweïtiens et les Algériens de la dynamique de coopération, en sommeil depuis plus de vingt ans. Finalement le Koweït s’avère être, en terme de montant de projets, parmi les plus importants investisseurs en Algérie avec 88 milliards de DA (1,3 milliard de dollars), devancé par l’Egypte et l’Espagne, bien qu’il demeure modeste par rapport aux opportunités qu’offre le marché national. Il ne tient donc qu’à notre pays de contourner les facteurs limitatifs à l’investissement arabe et étranger en général, en Algérie. Un pays dont le marché gagnerait à être mieux «vendu». Devant cette opportunité historique, l’Algérie est, effectivement, en position de force grâce à ses réserves de change. Cet atout devrait lui permettre de dicter ses conditions et de choisir avec soin l’origine des fonds devant participer aux affaires à monter. Par ailleurs, l’attrait des pays, particulièrement européens, pour le marché algérien est justifié par les principaux indicateurs macroéconomiques réalisés par notre pays au cours de la dernière période, laquelle a été marquée par la consécration de la sécurité financière favorisée par une croissance positive des réserves algériennes en devises et une réduction sensible de la dette extérieure. Le ministre des Finances a d’ailleurs affirmé que «toutes les facilités accordées par l’Algérie pour encourager l’investissement étranger ont permis de renforcer le cadre juridique de l’investissement et d’accompagner les investisseurs, ce qui s’est traduit par la réalisation de nombreux projets dans différents secteurs au cours de ces dernières années».
Le grand argentier du pays, M.Djoudi, a également souligné que l’Algérie dispose d’un niveau de croissance économique assez conséquent alors qu’un ralentissement et même une récession est en train de se propager dans les pays industrialisés. Ce qui en dit long sur l’attrait soudain qu’exerce l’Algérie sur les investisseurs étrangers qui ont tout à gagner à concrétiser leurs projets dans le marché algérien et à participer à sa croissance économique.

Salim BENALIA

l expression dz

Omar Adim,investisseur,propriétaire de «Adim complexe»

saga-a5Omar Adim, propriétaire de «Adim complexe»

Un investisseur pas comme les autres

Reportage réalisé

Par Habiba Ghrib

17/12/07

Des vacances au bord de la mer et au cœur de la forêt, cela est possible au Complexe Adim, fruit de l’investissement d’un algérien qui croit dur comme fer qu’il n’est permis d’investir que dans son pays et qu’il faut croire à la possibilité d’y réussir malgré toutes les contraintes. Cet investisseur est Omar Adim, le propriétaire de ADIM complexe, sis à Zemmouri Plage.

Adim Omar est originaire de Zemmouri ; en terminale où il était inscrit au lycée notre- dame d’Afrique de Boumerdès, il met fin à son parcours scolaire pour le commerce, ouvre un supermarché et gère en parallèle un atelier de ferronnerie. «J’ai émigré en France pendant 9 ans avant de revenir en 1994, avec la ferme décision qu’il faut investir dans son pays. J’ai entamé le projet du complexe touristique Adim», nous raconte Omar Adim.

Opter pour l’investissement dans le tourisme dans une région comme Zemmouri et dans une époque où l’insécurité régnait totalement était un choix des plus difficiles et un défi aussi difficile à relever. Mais ce n’était pas là la grosse contrainte. M. Adim nous raconte que la plus importante difficulté venait de l’administration : «On a eu maille à partir avec la wilaya pour décrocher le terrain. Après mille et une peine, j’ai pu obtenir la concession d’un terrain de 6 hectares. En 2003, le complexe était terminé à 100% et prêt à fonctionner. Mais ce n’était que de courte durée puisque le séisme du 21 mai de la même année a détruit presque 70% des constructions et équipements.» La perte d’Omar Adim est encore plus terrible puisqu’il a enterré lui-même 7 membres de sa famille proche, dont son père. Sa perte financière est estimée à environs 33 milliards de centimes.

Repartir de nouveau

Ne se sentant pas vaincu pour autant par le séisme, Omar Adim s’est quand même relevé, a contracté un prêt bancaire et a reconstruit de nouveau son complexe ; aujourd’hui, le site est presque terminé à 100% et il ne reste que quelques projets d’extension, comme la salle de conférences et l’hôtel, actuellement en cours de réalisation et qui seront fonctionnels à la prochaine saison estivale. Pour l’été dernier, Omar Adim avance le chiffre de 2 200 personnes qui ont séjourné dans son complexe. Un grand nombre d’entre eux a émigré dans plusieurs pays étrangers. Aujourd’hui et alors qu’il a résussi le pari et par amour pour le pays, il a décidé de se relever et de redémarrer son projet de nouveau et, après avoir dépassé les affres de la période noire où il a perdu son frère – assassiné par les terroristes sur le chantier même de la piscine – il est aujourd’hui contraint de faire face à des problèmes d’un autre type. «En plus du handicap du terrain qui est en concession, chose qui fait, raconte-il, que les banques et les partenaires refusent de s’engager avec nous», Omar Adim se plaint des rouages administratifs et des faux problèmes que lui causent les gens de la DCP et des impôts.

Tenir bon contre vents et marées

«Les impôts viennent de m’envoyer un état de redressement de 800 millions de centimes pour les années 2003, 2004, 2005, alors que je suis déclaré officiellement sinistré pour la même période suite au séisme». Il ajoute que les agents de la DCP font dans la provocation et l’intimidation et n’hésitent pas à le citer en justice pour outrage à agent dans l’exercice de ses fonctions.

Mais le plus dramatique dans le volet contraintes reste le fait «que les services de la wilaya l’inquiètent chaque fois qu’il reçoit des étrangers». «Ils m’interdisent de recevoir des étrangers, prétextant le problème de sécurité» se plaint-il. Des antécédents ont été enregistrés avec les invités étrangers du Snapap. Et ce sont toujours les rouages administratives qui bloquent les grands projets d’expansion du complexe ADIM, projets qui, une fois réalisés, vont permettre de créer quelque 1 000 postes d’emploi, tient-il à préciser. Des projets d’avenir qu’il envisage, il nous cite le projet de thalasso, qui permettra, s’il est réalisé, de faire travailler le complexe en saison basse et offrir aux athlètes et personnes âgées et aux malades des cures thermales et des remises en forme, la possibilité de se détendre dans un climat paradisiaque. Toujours au service du sport, il nous parle de son projet de stade et de salle de sports, destinées aux équipes et aux sportifs de la région.

Militer pour la promotion du tourisme

Omar Adim est président de l’association des investisseurs dans le tourisme de Boumerdès. «Une association qui a été créée en 2004 et qui revendique, a-t-il déclaré, que les autorités locales trouvent une solution aux sept hôtels qui ont été détruits lors du séisme, et qui n’ont pas été réparés à ce jour». Il faut savoir, a-t-il ajouté, «que les gens se sont endettés auprès des banques et de leurs familles pour réparer les dégâts et sauver leurs investissements. «Les banques doivent nous aider et rallonger la durée de remboursement des crédits. Car la banque nous prête tout en exigeant un remboursement dans l’immédiat» a-t-il déploré. M. Adim tient à souligner que son association a à cœur l’intérêt de la région de Boumerdès et milite pour le développement du tourisme. «Il est malheureux de constater qu’il existe en tout et pour tout 5 à 6 promoteurs de tourisme dans la région, et que sur les trois investisseurs installé à zemmouri, deux d’entre eux ont de sérieux problèmes de terrain. Cela sans parler du fait que les établissements ne sont pas classés et ne sont jamais associés aux grands événements qui nécessitent l’hébergement et la prise en charge de délégations.

Le bon samaritain

Une attestation d’honneur accrochée dans le hall de la réception attire notre attention ; elle a été délivrée à Omar Adim pour les grands services qu’il a présentés à la localité de Zemmouri après le séisme. Elle témoigne alors de la totale mobilisation et du grand courage et sacrifice dont il a fait preuve à l’égard de 12 familles sinistrés alors qu’il venait lui-même d’enterrer 7 membres de sa famille. Omar Adim, apprend-on, a fourni des tentes, des matelas, couvertures, nourriture et même des réfrigérateurs aux sinistrés. Aujourd’hui et en bon samaritain, il aide les personnes diminuées et les handicapés en toute occasion ; passionné de football et de boxe, il est toujours prêt pour le sponsor des équipes locales et hors wilaya.

Un paradis sur six hectares

Avec ses 54 bungalows de haut standing et ses 27 châlets sis en pleine verdure, sa jolie piscine, ses deux restaurants, sa superette et autres commerces, ses cafétérias et ses manèges pour les enfants, le complexe Adim, qui représente un chiffre d’affaires de 120 milliards de centimes et emploie 120 ouvriers, est un véritable petit bijou. Alliant à la fois les plaisirs de la mer et de la forêt, il offre un cadre agréable pour se reposer et se ressourcer hiver comme été. Flâner à l’intérieur, même pendant la basse saison, est une occasion en or de humer de l’air frais et de profiter du calme reposant de la nature. On rencontre les joueurs de l’équipe de football de Zemmouri venus déjeuner et se reposer au complexe après les entrainements. Notre guide, un des administrateurs, nous montre l’hôtel et la salle de conférences en cours de réalisation et les aires retenues pour le projet de thalasso, du stade et de la salle de sports. Des projets qui vont permettre une fois réaliser de créer de nombreux postes d’emploi. C’est l’ultra confort des bungalows qui retient le plus l’attention. «Les estivants ne ramènent en venant que leurs vêtements et leur vaisselle, toutes les commodités y sont offertes», explique notre guide. L’emplacement des chalets qui sont aussi dotés de toutes les commodités nécessaires appelle à la détente et au repos. Des faisans circulent librement dans le bois. Notre guide nous parle de la plage privée du complexe et des galas, fêtes et spectacles qui sont organisés pour la grande joie des estivants.

H. G.
LE JOUR ALGERIE

Cri de detresse d’un detenu Algerien en Grande Bretagne

Lettre pour une demande d’emigration au Canada

Lettre véridique pour une demande d’immigration au Canada (retranscrite telle qu’elle a été reçue !!!

Salut meussieu l’ambassate du Canada.

Voilà, je m’apele Khalid et j’ai 20 tans. Je t’écrit pour te dire que le visa il me faut tout de suite un d’uregence s’il te plait.C’est une question de mort ou de mort. C’est vrai que je te jure que je dis la viriti. Jevai exploser si tu me refuse à moi. Non, je diconne pas. C’est critique.

Pour moi tout est OK. J’ai apelé mon cousin Rachid, que lui il est la bas depuis 35 ans et lui il a tout préparé pour moi la bas. Tout. Ily a le travail, le logement, il y a la femme, pour le kocubinage, il y a les papiérs et tout. Le vent il te touche pas il m’a dis mon cousin Rachid. Pour la sikiriti social pas de problème. Moi en très bon santé. Le état du Canada ne donne pas un centime pour moi pour remboursé le midicament. Je débrouille du début jusqu’a la fin. Jete jure cest vrai. Donne moi le visa et pas de problème. Moi, je fais la plomberie, de l’ilictriciti, la couisine, l’informatik un peu sur caramail, la micanique des voitures et la massonerie. Enfin, je débrouille beaucoup de domènes. Et si tu veu je te donne pour les enfants de la bas les cours de l’arabe parce que moi j’ai lu beaucoup le journal EL-Khabar qui est très bien pondant des annés pas de problème aussi. Ici dans mon piyé je suis pas bien meussieu l’ambassade. Le digoutage il te tue, la crise de l’iconomi, le chomage, la crise du logement et beaucoup de problème que tu connais. Il vaut mieu laissé le puis avec sa couverture. Voilà meussieu l’ambassade. Je t’ai pas dit tout,mais s’est pas grave. La prochène fois, je te raconte tout. Je te jure. Moi j’ai beaucoup de respét pour ton piyé. Alors s’il te plai donne moi le visa. En atttendant que tu me donne le visa meussieu l’ambassade d’ici le plus rapide possible, je t’embrasse toi et toute la famille. Abientôt. »

vous avez pris le temps de lire la lettre, vous avez compris evidement que c’est de l’humour, une petite page d’humour, ca ne fait pas de mal, bien qu’il y’a certains qui vont pas du tout apprecier !